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Bulletin 08 du 28 juillet 2017

Table des matières :

Bulletin CFPSAA Infos 2017-08 – du 28 Juillet 2017

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SOMMAIRE

ÉDITORIAL

Quelques mots en cette période estivale pour vous livrer la tendance de ces derniers jours restés intenses, cette année, malgré l’avancée du mois de juillet. Depuis la formation du gouvernement nous avons lancé quelques démarches et en premier lieu, notre requête pour voir aboutir le décret d’application relatif à l’accessibilité des personnes handicapées aux sites internet. L’ancienne équipe nous avait transmis le projet de texte et la CFPSAA, grâce aux experts de sa commission Nouvelle Technologie a produit ses recommandations. Il nous faut maintenant traiter avec le nouveau Secrétariat d’État, en charge du Numérique. A noter que ce secteur est maintenant rattaché à Matignon.

Dans le même temps, nous avons réorganisé notre travail au sein du comité d’entente, qui œuvre de manière transversale en regroupant les grandes associations du secteur handicap et auquel, comme vous le savez, la CFPSSA contribue pour défendre les droits des personnes aveugles et malvoyantes. L’idée est de regrouper Telles et ou telles associations par thèmes afin de mieux concentrer les efforts pour monter au créneau. Cela n’enlève rien à l’identité de chacun mais simplifie la visibilité auprès des partenaires institutionnels. C’est ce que nous faisons déjà depuis longtemps à la CFPSAA en portant une parole unifiée au nom des associations dédiées à la déficience visuelle.

Par ailleurs nous avons déjà constaté des initiatives ministérielles, à l’ exemple du Ministère de la Culture, qui a délégué au Forum Médias Mobiles » une mission de concertation entre industriels et représentants des aveugles et malvoyants. (Ce forum est chargé depuis quelques années de préparer les médias de demain et de tester les nouvelles technologies). Une première réunion a déjà eu lieu début juillet dans nos locaux avec des représentants du secteur télévisuels et entrepreneurial (concepteurs diffuseurs etc…). C’est une opportunité supplémentaire pour nous de faire passer notre message. A suivre bien sûr.

Nous nous retrouverons à la rentrée. Bonne vacances à tous.

Edouard Ferrero Président de la CFPSAA

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3)- ACTUALITÉS SOCIALES

3-A) AAH : COMBIEN, COMMENT, OÙ ? TOUT SAVOIR SUR LE 2E MINIMUM

Fin 2015, 4,2 millions de personnes sont allocataires de l’un des dix minima sociaux en vigueur en France. Avec les conjoints et les personnes à charge, 11% de la population est couverte par ces prestations. Parmi elles, 1,06 million perçoivent l’AAH (allocation adulte handicapé). Ces chiffres (portant sur l’année 2015) sont issus de l’édition 2017 des Minima sociaux et prestations sociales publiée par la DRESS (lien ci-dessous). En 214 pages, elle détaille les différents dispositifs permettant d’assurer la redistribution en faveur des ménages les plus modestes. Le point sur l’AAH, deuxième minimum social en nombre d’allocataires après le RSA socle... Qui peut bénéficier de l’AAH ? Créée en 1975, l’AAH est destinée à des personnes handicapées âgées de 20 ans ou plus (la condition d’âge peut être avancée à 16 ans si l’allocataire n’est plus à la charge du bénéficiaire des prestations familiales) ne pouvant prétendre à une pension de retraite, un avantage invalidité (pension d’invalidité et allocation supplémentaire d’invalidité - ASI) ou une rente d’accident du travail d’un montant au moins égal à l’AAH. Elle est attribuée selon des critères médicaux et sociaux évalués par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Elle est accordée dans deux cas : si on reconnaît au demandeur un taux d’incapacité d’au moins 80%, ou bien un taux compris entre 50% et 79% assorti d’« une restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi ». Son versement prend fin à partir de l’âge minimum légal de départ à la retraite en cas d’incapacité de 50% à 79%. L’allocataire bascule alors dans le régime de retraite pour inaptitude. En cas d’incapacité d’au moins 80 %, le bénéficiaire peut continuer à la percevoir au-delà de l’âge minimum légal de départ à la retraite en complément d’un avantage vieillesse (article en lien ci-dessous). L’AAH peut être accordée aux personnes de nationalité étrangère si elles résident en France et sont en situation régulière. Elle est versée par la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou la Mutualité sociale agricole (MSA). Le montant de l’allocation Depuis le 1er avril 2017, l’AAH s’élève à 810,89 euros par mois pour une personne seule et à 1 621,78 pour un couple, majorée de 405,45 euros par enfant à charge. Depuis 2011, pour les bénéficiaires travaillant en milieu ordinaire, les ressources sont évaluées tous les trimestres (également pour les personnes travaillant en établissement ou service d’aide par le travail (ESAT) si elles y débutent après une activité en milieu ordinaire). Pour les autres, l’évaluation reste annuelle (fondée sur les ressources de l’avant-dernière année). Pour une personne seule et sans enfant, l’AAH est une allocation strictement différentielle : son montant est égal à la différence entre le plafond (810,89 euros) et ses ressources. Et si je vis en couple ? Pour une personne en couple et dont le conjoint n’est pas lui-même allocataire de l’AAH, l’allocataire perçoit un forfait de 810,89 euros si le revenu mensuel de son foyer ne dépasse pas 810,89 euros pour un couple sans enfant ou 1 216,34 euros pour un couple avec un enfant. Au-delà, et dans la limite du plafond des ressources, l’allocation est dégressive et correspond à la différence entre le plafond des ressources de l’AAH et les ressources dont dispose le foyer. Plus généralement, pour un foyer avec un seul allocataire, le montant de l’AAH est égal au minimum entre le plafond de ressources pour une personne seule et sans enfant (810,89 euros) et la différence entre le plafond correspondant à la situation familiale du foyer et ses ressources, tant que cette différence est positive. Lorsque le montant de l’allocation est égal au plafond de ressources pour une personne seule et sans enfant, l’allocataire perçoit une AAH dite « à taux plein ». Des mécanismes d’abattement peuvent être pratiqués sur les revenus de l’allocataire ou de son conjoint. En particulier, un abattement dit « 80/40 » s’applique aux revenus d’activité de l’allocataire travaillant en milieu ordinaire. Fin du cumul avec l’ASS Depuis le 1er janvier 2017, il n’est plus possible de cumuler l’AAH avec l’allocation de solidarité spécifique (ASS) (article en lien ci-dessous). Toutefois, si l’allocataire percevait ces deux aides au 31 décembre 2016, il peut continuer à les toucher tant que les conditions d’éligibilité sont remplies, pendant une durée maximum de dix ans. Quel profil ? Les trois quarts des allocataires de l’AAH sont des personnes isolées, en très grande majorité sans enfant. 70% sont âgés de 40 ans ou plus, 44% ont 50 ans ou plus. Six allocataires sur dix ont un taux d’incapacité de 80% ou plus. Un allocataire sur cinq perçoit, en plus de l’AAH, l’un des deux compléments : majoration pour la vie autonome (104,77 euros) ou complément de ressources (179,31 euros), versés sous conditions de ressources. Quelle progression ? Fin 2015, 1,06 million de personnes perçoivent l’AAH. Depuis sa création, le nombre d’allocataires n’a cessé de progresser. Entre 1987 et 2004, le rythme de croissance des effectifs, de 3% par an en moyenne, s’expliquait en partie par la hausse de la population âgée de 45 à 60 ans (génération du baby-boom) ; on sait que le risque de handicap augmente avec l’âge. Cette hausse reflétait, par ailleurs, une augmentation de l’espérance de vie des personnes handicapées. Entre 2007 et 2012, la progression du nombre d’allocataires a été plus soutenue (+4 % par an) ; elle est liée, pour une grande part, aux changements institutionnels intervenus : allégement des conditions d’accès à l’allocation et, surtout, revalorisations successives du barème dans le cadre de l’augmentation de 25% (en euros courants) de l’AAH entre 2007 et 2012. S’est ajouté à cela, depuis 2011, le recul de l’âge minimum légal de départ à la retraite qui repousse la fin de droit à l’AAH, entraînant une augmentation du nombre d’allocataires de 60 ans ou plus. Depuis fin 2012, la croissance du nombre d’allocataires diminue (+2,1% en moyenne par an entre fin 2012 et fin 2015), en raison de la fin de la revalorisation de l’AAH. En tenant compte des conjoints et des enfants à charge, 1,56 million de personnes sont couvertes par l’AAH, soit 2,3% de la population. Une unité sur tout le territoire ? Le nombre d’allocataires de l’AAH, rapporté à la population âgée de 20 ans ou plus, est de 2,1% en 2015. Cette part culmine dans les départements ruraux ou semi-urbains, notamment ceux du Centre et du Sud-Ouest. À l’opposé, elle est particulièrement faible en Île-de-France. Les trois quarts des écarts entre départements s’expliquent par des facteurs sociodémographiques (âge, état de santé de la population, comportements à risques), sanitaires (offre d’hébergement dans les établissements dédiés aux personnes handicapées) et économiques (chômage, niveau de vie) du territoire. Le quart restant peut notamment relever de différences d’appréciations et de pratiques entre les acteurs locaux. Handicap.fr

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3-B) UN CONSEIL DE LA CNSA RENOUVELÉ ÉCHANGE AVEC LA SECRÉTAIRE D’ÉTAT CHARGÉE DES PERSONNES HANDICAPÉES

Le Conseil de la CNSA était réuni, une dernière fois hier sous la présidence de Paulette Guinchard dont le mandat de 4 ans s’achève fin septembre. Il lui a rendu un hommage unanime. Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des personnes handicapées a présenté au Conseil l’ambition du Gouvernement concernant la politique du handicap : prendre en compte le handicap dans l’ensemble des politiques publiques, d’où son rattachement à Matignon, changer le regard et faire avec les personnes et leurs familles, relever le défi d’une société inclusive, accessible et solidaire, simplifier l’accès aux droits. Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé a adressé un message au Conseil, saluant son rôle. La ministre a affirmé son attachement aux enjeux majeurs des politiques de l’autonomie, fait état de ses priorités dans ce champ et annoncé sa venue au Conseil du 21 novembre. Les membres du Conseil ont fait part de leur volonté de participer activement aux travaux engagés par les ministres, dans le cadre d’un dialogue actif entre la société civile et le Gouvernement, associant les départements. Ils ont salué la démarche de co-construction souhaitée par Sophie Cluzel. Le GR 31 a à nouveau fait part de ses vives inquiétudes concernant la continuité du financement des politiques à destination des personnes âgées et des personnes handicapées lorsque les fonds propres de la Caisse seront épuisés. Il demande le renforcement des moyens humains et financiers de la Caisse pour accompagner notamment la mise en œuvre des conseils départementaux de la citoyenneté et de l’autonomie et améliorer l’accès aux aides techniques. Paulette Guinchard a conclu sur la volonté du Conseil, acteur de la co-construction des politiques de l’autonomie, de promouvoir une société inclusive au bénéfice des personnes âgées et des personnes handicapées. Deux nouveaux vice-présidents : Le Conseil a élu ses deux vice-présidents parmi les représentants des associations élus en juin. Il s’agit de Sylvain Denis, représentant la Fédération nationale des associations de retraités, réélu au titre des associations représentant les personnes âgées, et de Luc Gateau, président de l’UNAPEI, élu au titre des associations représentant les personnes handicapées. Celui-ci succède ainsi à Jean-Louis Garcia. Les représentants des associations de personnes âgées et de personnes handicapées ont été renouvelés par arrêtés du 26 juin 2017 à l’issue du processus électoral mené début juin. À ce titre, trois associations entrent au Conseil. Il s’agit de la Fédération française des Dys, la Fédération française des associations d’infirmes moteurs cérébraux et la Fédération française du sport adapté. Composition de la commission de labellisation des maisons départementales de l’autonomie : Le Conseil a élu parmi les représentants des associations, les six membres qui siègeront à la commission de labellisation des maisons départementales de l’autonomie, prévue par la loi d’adaptation de la société au vieillissement. Il s’agit d’Edwige de Bardonnèche (Fédération française des Dys), Vincent Michel (Confédération française pour la promotion sociale des aveugles et amblyopes) et Alain Rochon (APF) pour le secteur du handicap et de Pascal Champvert (AD-PA), Sylvain Denis (FNAR) et Joël Jaouen (France Alzheimer) pour le secteur des personnes âgées. La mission de la commission consiste à rendre un avis à la direction de la CNSA sur les demandes de labellisation de maisons départementales de l’autonomie présentées par les départements. Pour ce faire, elle consulte les dossiers que les services de la CNSA ont préalablement instruits. La labellisation est ensuite prononcée par la direction de la CNSA. Un 2e budget rectificatif : Le Conseil a approuvé un 2e budget rectificatif pour l’année 2017 qui comporte des mesures essentiellement techniques de modifications de recettes et d’ajustement de dépenses à hauteur de 6,8 M€. Ce budget rectifié se maintient à 25,5 Mds d’euros. Ce budget inclut également le financement du projet « d’habitat inclusif » pour un montant de 1,02 M€. Cette mesure, actée lors du Comité interministériel du handicap du 2 décembre 2016, permet de soutenir une expérimentation d’habitat inclusif dans chaque région. Suivi du développement de l’offre d’établissements et services médico-sociaux : Le Conseil a pris connaissance du nombre de places créées en 2016 et des prévisions pour les années à venir. Dans le secteur des personnes âgées, 6 832 places (hors PASA et plateformes d’accompagnement et de répit non comptabilisées en places) ont été installées l’an dernier pour un montant de 81,3 millions d’euros. Dans le secteur du handicap, 4 417 places ont été installées pour un montant de 137,8 millions d’euros. Depuis le lancement des plans, 36 000 ont été installées dans les établissements et services médico-sociaux pour les personnes handicapées et près de 74000 places dans ceux qui accueillent et accompagnent les personnes âgées. Entre 2017 et 2021, les agences régionales de santé prévoient d’ouvrir 18 500 pour personnes âgées et 8 400 pour personnes handicapées (hors crédits conférence nationale du handicap dont la programmation se fait progressivement depuis 2017). Fonds d’appui aux bonnes pratiques : Le Conseil a pris connaissance de la mise en œuvre du fonds d’appui aux bonnes pratiques et d’aide à la restructuration des services d’aide et d’accompagnement à domicile doté de 50 M€ et lancé fin 2016. D’ici le 31 juillet, 50 départements signeront une convention avec la CNSA ; la conclusion de 700 contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens avec les services d’aide à domicile est prévue dans ce cadre. Communiqué du 5 juillet 2017 À propos de la CNSA Créée en 2004, la CNSA est un établissement public administratif dont les missions sont les suivantes :
- Participer au financement de l’aide à l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées : contribution au financement de l’allocation personnalisée d’autonomie et de la prestation de compensation du handicap ; concours au financement des maisons départementales des personnes handicapées, des conférences des financeurs ; affectation des crédits destinés aux établissements et services médico-sociaux.
- Garantir l’égalité de traitement sur tout le territoire quel que soit l’âge ou le type de handicap, en veillant à une répartition équitable des ressources.
- Assurer une mission d’expertise, d’information et d’animation de réseaux : échange d’informations, mise en commun des bonnes pratiques entre les départements, soutien d’actions innovantes, développement d’outils d’évaluation, appui aux services de l’État dans l’identification des priorités et l’adaptation de l’offre.
- Assurer une mission d’information des personnes âgées, des personnes handicapées et de leurs proches.
- Enfin, la CNSA a un rôle d’expertise et de recherche sur toutes les questions liées à l’accès à l’autonomie, quels que soient l’âge et l’origine du handicap. En 2017, la CNSA gère un budget de plus de 25 milliards d’euros.

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3-C) BIENVENUE À L’OPHTALMOPÔLE DE PARIS !

Assistance publique-Hôpitaux de Paris - juillet 2017 Extraits de l’information : L’Assistance Publique–Hôpitaux de Paris inaugure, ce 4 juillet 2017, ce nouveau centre lourd d’ophtalmologie au sein de l’hôpital Cochin, pour lequel elle a investi 17M€. L’OphtalmoPôle accueillera et réunira, à terme, dans un nouveau bâtiment de 4300m² : les urgences ophtalmologiques de l’AP-HP, les activités des unités d’ophtalmologie de l’Hôtel-Dieu et de l’hôpital Cochin, la chirurgie ophtalmologique de l’hôpital Lariboisière, l’ophtalmologie « adultes » de l’hôpital Necker. Ce centre, dirigé par les Professeurs Antoine Brézin et Ramin Tadayoni, s’appuie sur la pluridisciplinarité, l’hyperspécialisation de ses équipes et un plateau technique de pointe. Il a ainsi pour mission de traiter l’ensemble des pathologies médico-chirurgicales ophtalmologiques et d’assurer des soins de proximité en ophtalmologie. Les urgences ophtalmologiques de l’AP-HP sont installées depuis le 03 juillet 2017 à l’OphtalmoPôle de Paris AP-HP Conçu en concertation avec l’équipe médicale L’OphtalmoPôle de Paris, dont la 1ère pierre a été posée en décembre 2015, a été conçu en concertation avec les médecins, il a accueilli ses premiers patients vendredi 30 juin 2017 et a vocation à devenir l’un des premiers centres ophtalmologiques universitaires européens.

Équipements de pointe et chirurgie ambulatoire L’AP-HP a investi 17 M€ pour cette opération de travaux. Au-delà du transfert d’appareils provenant des sites concernés, et de l’achat récent de deux microscopes opératoires de 0,3 M€, elle prévoit un investissement de 3,4 M€ pour ses équipements. Ce financement contribuera à garantir une offre de soins ophtalmologiques de haute technicité. Privilégiant la chirurgie ambulatoire, l’OphtalmoPôle de Paris dispose de 18 places d’hôpital de jour et de 14 lits d’hospitalisation conventionnelle, de sept sites opératoires dont deux halls opératoires « open-space » innovants (les premiers en France en ophtalmologie), ainsi que d’une salle de chirurgie réfractive. Les 27 boxes de consultations sont en liaison avec un plateau technique d’examen complet, comportant les appareils d’imagerie oculaire et de traitement laser les plus sophistiqués. 10 000 interventions/an prévues A terme, 10000 interventions pourront y être réalisées chaque année et 100 000 personnes pourront y être accueillies en consultation, ce qui fera de l’OphtalmoPôle de Paris un centre d’ophtalmologie de premier ordre à un niveau national et européen. Les urgences ophtalmologiques, ouvertes 24h sur 24, 7jours sur 7 et auparavant situées à l’Hôtel-Dieu, y sont également installées depuis le 3 juillet 2017. Un parcours patient bien pensé L’OphtalmoPôle de Paris bénéficie d’une architecture conçue avec les équipes médicales pour l’optimisation du circuit des patients, en suivant le principe de la « marche en avant » : le parcours des patients est pensé comme une succession logique d’étapes administratives et médicales compréhensible et vécue comme une progression.

Des coopérations programmées En proximité, le centre travaillera en collaboration avec les services de consultation présents dans les hôpitaux d’origine (Cochin, Hôtel-Dieu et Lariboisière) qui continueront à assurer les soins externes d’ophtalmologie (secteur 1). Il coopérera également avec les services d’ophtalmologie de l’AP-HP situés à Paris ou hors de Paris. Des antennes fortes de consultation y sont maintenues de façon à ne pas affecter l’accès à des soins courants d’ophtalmologie en secteur 1 de la zone couverte par l’AP-HP. Au 1er semestre 2018, une seconde phase de travaux s’achèvera et permettra de compléter l’offre de soins avec l’ouverture de l’hôpital de jour, présent aujourd’hui au sein de l’OphtalmoPôle dans des locaux provisoires. Informations pratiques : OphtalmoPôle de Paris–AP-HP Hôpital Cochin/8, rue Méchain 75014 Paris (tel : 01 58 41 22 20) Urgences ophtalmologiques : 01 58 41 23 00 Assistance publique-Hôpitaux de Paris - juillet 2017 Site de CHU réseau – l’Actu des CHU

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4)- ACTUALITÉS FRANÇAISE DU HANDICAP

4-A) NOUVELLE LOI SUR L’EXCEPTION HANDICAP : QUELS DÉFIS POUR LES BIBLIOTHÈQUES ?

Depuis 2005, la loi exige que les bibliothèques publiques et leurs contenus soient accessibles à toute personne en situation de handicap. Cette loi a été renforcée un an plus tard par la loi sur l’exception au droit d’auteur, qui a elle-même été modifiée en 2016, et est entrée en application au printemps dernier. Quelle est cette nouvelle loi et quels sont les principaux défis pour les bibliothèques  ?

En 2006 est créée la loi sur l’exception au droit d’auteur en faveur des personnes handicapées. À cette époque, la loi autorisait les organismes agrémentés (associations, bibliothèques) à créer des contenus adaptés (livres braille, audio, numériques, vidéos en langage des signes, etc.) aux personnes handicapées et à les communiquer gratuitement sans demander l’autorisation ni reverser quoi que ce soit aux ayants droit. La limite était que seules les personnes avec un taux d’incapacité égal ou supérieur à 80 % pouvaient profiter de cette offre.

Cependant, la loi de 2006 a été modifiée par celle du 7 juillet 2016. Le décret de cette nouvelle loi a été signé en février 2017 et elle est entrée en application en mars 2017. Mais concrètement, que change-t-elle, en particulier pour les bibliothèques  ?

Nouvelle loi, nouveaux agréments :

Aujourd’hui, la loi s’est élargie d’un côté, et restreinte de l’autre. L’exception s’ouvre désormais à toute personne en situation de handicap qui se trouve empêchée de lire : cela regroupe les handicaps moteurs, visuels, auditifs, mais aussi cognitifs, psychiques ou encore les personnes dys, quel que soit leur taux d’incapacité. En contrepartie, la loi n’autorise les organismes agrémentés à adapter des contenus que dans la mesure où aucune offre commerciale n’est déjà proposée par les éditeurs. La loi envisage ainsi l’augmentation de la production d’ebooks nativement accessibles, c’est-à-dire conçus par l’éditeur pour être lus par tous les publics.

La modification de cette loi nécessite donc un renouvellement des agréments accordés aux associations et aux bibliothèques. Pour rappel, l’agrément 1 permettait simplement l’adaptation et la diffusion de contenus adaptés, le second autorisait l’organisme à demander aux éditeurs leurs fichiers numériques. Ces deux catégories resteront identiques, mais doivent faire l’objet d’une nouvelle demande pour inclure les nouveaux publics. L’ambition du gouvernement est d’atteindre 300 bibliothèques agrémentées en 3 ans, ce qui est considérablement plus qu’auparavant.

« Tant que vous n’avez pas fait la demande d’agrément, cette ouverture aux nouveaux publics n’est pas accessible », a insisté Claire Leymonerie, représentante du ministère de la Culture au Congrès de l’ABF, en juin dernier. Pour ceux qui étaient déjà agréés, l’échéance est fixée au 28 février 2019 pour basculer dans le nouveau système.

Mutualisation et protection des contenus adaptés La grande nouveauté de la loi du 7 juillet 2016 est également la mutualisation des contenus adaptés. En effet, si les éditeurs ont l’obligation de déposer les fichiers numériques demandés sur la plateforme Platon, gérée par la Bibliothèque nationale de France, pour que les organismes agrémentés puissent y avoir accès, ceux-ci vont avoir la même obligation.

« Il y avait une dispersion, plusieurs organismes allaient produire plusieurs fois les mêmes choses », commente Claire Leymonnerie. « Pour remédier à ça, on donne un nouveau rôle à la BNF et la plateforme Platon, qui va devenir une plateforme disponible à l’ensemble des organismes, quel que soit leur agrément. »

Chaque contenu adapté à partir de l’instauration de la loi devra donc être déposé sur la plateforme et sera mis à disposition de tous les organismes et bibliothèques possédant un des deux agréments. Les usagers, quant à eux, n’auront pas directement accès à la plateforme, mais passeront par un référant au sein de la bibliothèque qui lui communiquera le document souhaité.

Dans son « guide de bonnes pratiques » (voir en fin d’article), le ministère de la Culture insiste toutefois : « Ces possibilités d’échanges ne concernent que les documents adaptés, et en aucun cas les fichiers numériques des œuvres déposés par les éditeurs ».

Il faudra donc avoir un agrément spécial pour avoir accès aux fichiers des éditeurs, mais n’importe quel type d’agrément pour s’échanger des contenus entre organismes.

Bien sûr, cet accès élargi et facilité suppose des protections renforcées. Les fichiers déposés sur la plateforme Platon n’ont pas de DRM qui protège leur utilisation. Ils peuvent donc, en soi, être diffusés très facilement.

« Il y a vraiment une nécessité de faire de l’accompagnement », met en garde Claire Leymonerie. « Ces documents ont un statut particulier, ils sont produits dans le cadre de l’exception, et leurs usages eux aussi sont particuliers. C’est le rôle des bibliothèques de mettre en place des processus de sécurité informatique — et là, la BNF les accompagne — et de sensibiliser les usagers. »

Identification des nouveaux publics Enfin, le principal problème que pose cette ouverture de l’exception est l’identification des bénéficiaires. Jusqu’à présent, les personnes voulant profiter de l’exception handicap devaient attester d’une incapacité d’au moins 80 %, en présentant leur carte d’invalidité, le plus souvent. Aujourd’hui, ce minimum n’est plus requis, ce qui permet également d’ouvrir l’exception à de nouveaux handicaps comme les dys.

« Une personne dys n’a pas de carte », a expliqué Marie-Noëlle Andissac, responsable de la commission Accessibib, à ActuaLitté. « Dans ce cas, on passe par un PAI (projet d’accueil individualisé) ou un dossier MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) par exemple. »

Alors pour identifier les bénéficiaires, le guide de bonnes pratiques présente quelques justificatifs qu’il est possible de demander, tout en laissant la possibilité aux bibliothèques de s’organiser en fonction de son public.

« L’idée générale c’est la responsabilisation des organismes », explique Claire Leymonerie. « On sait qu’il y a des publics et des rapports très différents : chaque organisme va alors définir sa politique en fonction de sa situation de la manière la plus judicieuse possible. On n’a pas voulu donner des restrictions très contraignantes. »

Bibliothèque Robert Desnos Montreuil Photo d’illustration (ActuaLitté, CC BY-SA 2.0)

Lors du Congrès de l’ABF, les bibliothécaires ont fait part de leur inquiétude à ce sujet, et ont présenté notamment le cas de personnes dys adultes et non diagnostiquées. Quel est le rôle du bibliothécaire dans ce cas  ? Certains mentionnent la gêne qui se crée à l’idée de demander un certificat à ce type de personnes, d’autres mettent en avant l’impossibilité pour un bibliothécaire d’effectuer lui-même un diagnostic. « Connaitre les besoins de l’usager est primordial », rappelle Claire Leymonerie.

Accessibilité en bibliothèque : en 2017, où en est-on ? Alors, lorsque certaines bibliothécaires mentionnent l’attestation sur l’honneur comme preuve de l’incapacité de l’usager, les avis divergent. Pour Claire Leymonerie, l’attestation sur l’honneur est utilisée lorsqu’elle suffit, c’est-à-dire quand un handicap est si évident qu’un certificat médical n’est pas nécessaire. Pour les bibliothécaires, elle servirait au contraire pour les handicaps pour lesquels il est difficile d’obtenir un justificatif, comme les dys.

« L’attestation sur l’honneur, on avait tenu à le mettre dans les cas très particuliers quand il est manifeste que la personne est empêchée de lire », avoue Claire Leymonerie. « Quand l’organisme ne propose que des documents en braille, a-t-on besoin de demander un certificat médical à quelqu’un qui arrive avec ses lunettes et sa canne  ? Quand on ouvre au public dys, on a des problématiques plus particulières. Il faut trouver la bonne conciliation entre ne pas décourager le public et sécuriser les établissements et les collections. C’est pour ça que l’attestation sur l’honneur peut créer certaines fragilités. »

Les choses se mettent donc en place, mais il faudra encore quelques ajustements pour que les bibliothèques intègrent cette nouvelle loi au mieux selon leur établissement et leur public. L’information et la communication, envers les bibliothèques, le personnel et les usagers, seront primordiales. « Les bibliothèques sont encore loin de ça », affirme Françoise Sarnowski, bibliothécaire et membre de la commission Accessibib. « Il faut leur montrer qu’il n’y a pas que les grandes bibliothèques qui peuvent proposer des contenus adaptés. Il faut un discours simple et clair. »

Édition inclusive : “L’accessibilité doit intervenir d’un bout à l’autre de la chaîne du livre” Le ministère de la Culture souhaite également créer un groupe de travail qui « permettra de définir une boite à outils et des bonnes pratiques », ajoute Claire Leymonerie. En d’autres termes, fixer les règles et les limites en termes d’identification des bénéficiaires, de diffusion et de protection des contenus, et aider au mieux les bibliothèques à entrer dans ce nouveau système.

Laurène Bertelle - 07.07.2017Edition –

https://www.actualitte.com/article/...

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5) ACTUALITÉS INTERNATIONALES DU HANDICAP

5-A) DÉCLARATION DE L’UEA LORS DU VOTE À LA COMMISSION DES AFFAIRES JURIDIQUES DU PARLEMENT EUROPÉEN SUR LA LÉGISLATION DU TRAITÉ DE MARRAKECH

L’Union Européenne des Aveugles remercie le Parlement européen pour son soutien ferme et constant. Nous nous réjouissons qu’un accord législatif dans l’UE ouvre la voie à la ratification rapide du traité de Marrakech par l’UE. L’accord va permettre de légaliser l’échange transfrontalier de livres protégés par des droits d’auteur sans la permission des détenteurs des droits, à des fins non lucratives pour les personnes aveugles et déficientes visuelles. Cet accord politique instaure au sein de l’UE une exception obligatoire au droit d’auteur pour le partage de livres accessibles aux personnes aveugles et déficientes visuelles. Dans le même temps, nous regrettons que cet accord permette aux États membres de l’UE d’imposer une « taxe sur les livres accessibles » ou un « droit à la compensation » à verser aux détenteurs de droits, car nous jugeons cette disposition en contradiction avec les objectifs de droit à la lecture du Traité de Marrakech. Nous nous opposerons à cette application inéquitable des régimes de paiement dans la transposition de ces lois européennes dans la législation des États membres de l’UE. L’appellation « régimes de compensation » est en effet fallacieuse car il n’y a aucune perte économique à compenser et que les gouvernements n’ont jamais fait état du moindre dommage substantiel causé aux éditeurs par des œuvres numériques. L’UEA va redoubler d’effort pour s’assurer que la directive et le règlement approuvés aujourd’hui constituent un pas important vers la fin de la « famine en matière de livres » qui empêche les personnes déficientes visuelles d’accéder à l’essentiel du matériel de lecture publié. Cette législation est particulièrement pertinente parce qu’elle intervient dans l’UE (et les États-Unis) où la quasi-totalité des formats accessibles existent dans les principales langues. Cette législation, ainsi que le Traité de Marrakech, favoriseront un accès plus large à l’éducation, à la culture et à l’intégration sociale pour des millions de personnes déficientes visuelles en Europe et dans le monde. La prochaine étape décisive est la ratification du Traité de Marrakech par le Parlement européen et le Conseil, et le dépôt de cette ratification à l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle à Genève. Nous les prions instamment de le faire sans plus attendre. David Hammerstein, Défenseur du Traité de Marrakech pour l’UEA. Newsletter de l’Union Européenne des Aveugles n°114 – Mai-Juin 2017

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6) ACCÉSSIBILITÉ

6-A) UN REGISTRE PUBLIC D’ACCESSIBILITÉ POUR LES ERP DÈS OCTOBRE 2017

En mars 2017, l’ancien gouvernement a adopté le décret n°2017-431 puis un arrêté le 22 avril 2017 imposant à chaque établissement recevant du public ERP (tout bâtiment, local ou enceinte, privé ou public, accueillant du public autre que les employés) d’établir et de tenir « un registre public d’accessibilité ». Ainsi, à partir du 30 septembre 2017 et ce d’ici le 23 octobre 2017, les ERP devront mettre à disposition de leur public, un registre précisant les dispositions prises pour permettre à tous, notamment aux personnes handicapées, quel que soit leur handicap, de bénéficier des prestations en vue desquelles l’établissement concerné a été conçu. Ce registre public d’accessibilité sera consultable par le public sur place au principal point d’accueil accessible de l’établissement, éventuellement sous forme dématérialisée (à titre alternatif, il sera mis en ligne sur un site internet). Il contiendra :
- une information complète sur les prestations fournies dans l’établissement ;
- la liste des pièces administratives et techniques relatives à l’accessibilité de l’établissement aux personnes handicapées ;
- la description des actions de formation des personnels chargés de l’accueil des personnes handicapées. Il est précisé que « les établissements recevant du public, situés dans un cadre bâti, doivent être tels que toute personne handicapée puisse y accéder, y circuler et y recevoir les informations qui y sont diffusées, dans les parties ouvertes au public. L’information destinée au public doit être diffusée par des moyens adaptés aux différents handicaps. ».

Handicap et Société – La Lettre de juillet 2017

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6-B) LISTE DES CINÉMAS ÉQUIPÉS DE L’APPLICATION TWAVOX QUI PERMET L’ACCÈS À L’AUDIO DESCRIPTION

Les cinémas sont classés par numéro de département et vous trouverez ici leur nom, adresse et ville.

01000 L’Amphi, 1 Allée des Brotteaux à Bourg en Bresse 06560 Les Visiteurs Du Soir, Le pré des arts à Valbonne 11300 L’Élysée, 9 allée des Marronniers à Limoux 13011 Les 3 Palmes 2 Rue Léon Bancal à Marseille 13100 Le Cézanne, 1 rue Marcel Guillaume à Aix en Provence 13100 Le Mazarin, 6 rue Laroque à Aix en Provence 13100 Le Renoir, 24 Cours Mirabeau à Aix en Provence 13170 Pathé Plan de Campagne, Chemin des Pennes au Pin au Pennes-Mirabeau 13200 Actes Sud, 23 Place Nina Berberova à Arles 13400 le Pagnol Cours Maréchal Foch à Aubagne 14000 Gaumont Caen, 14 Esplanade Léopold Sedar Senghor à Caen 14100 Le Royal, 12 Rue du 11 Novembre à Lisieux 14260 Le Paradiso, Place de l’Hôtel de ville à Aunay sur Odon 14440 Le Foyer, 11 Rue du Chemin du Bord à Douvres-la-Délivrance 18000 Maison de la Culture 12 boulevard Clemenceau à Bourges 22370 La Rotonde, Casino du Val André à Pleneuf Val André 24100 Grand Écran 2 rue des Carmes à Bergerac 27300 Le Rex 33 Rue Lobrot à Bernay 30900 Le Sémaphore 25 Rue Porte de France à Nîmes 31000 ABC Toulouse cinéma 13 Rue St Bernard à Toulouse 31000 Toulouse Wilson Gaumont 3 Place du Président Thomas Wilson à Toulouse 31000 Cinémathèque 69 Rue du Taur à Toulouse 31000 Utopia Latin, 24 rue Montardy à Toulouse 31170 Utopia Tournefeuille, Impasse du Château à Tournefeuille 33000 Utopia Saint Siméon, 5 place Camille Jullian à Bordeaux 33120 Grand écran 9B Avenue Gambetta à Arcachon 33260 Grand écran Centre Cial Cap Océan 2 à La teste-de-bûche 33500 Grand écran 56 Avenue Gallieni à Libourne 33560 Grand écran Rue Adrien Piquet à Saint Eulalie 33580 L’Eden 7 Rue Porte de Dropt à Monségur 33700 Ciné Service Bordeaux 27 Rue Arago à Mérignac 34000 Gaumont Odysseum 235 Rue Georges Méliès Montpellier 34080 Nestor Burma 2 Rue Marcellin Albert à Montpellier 34090 Utopia Saint Bernadette 5 avenue du docteur Pezet à Montpellier 34500 MonCiné, 3, carrefour de l’Hours à Béziers 37110 Le Balzac, 16 Place Aristide Briand à Château-Renault 38200 L’Amphi, 8-10 Rue Rochebrun à Vienne 38440 Le Saint Jean, 28, Rue Jeanne D’Arc à Saint Jean de Bournay 40000 Grand Club, Boulevard de la République à Mont de Marsan 40100 Grand Club, 11 Avenue du Sablar à Dax 42300 Cinéma Le Grand Palais Cours de la République à Roanne 44400 Saint-Paul, 38 Rue Julien Douillard à Rezé 45200 Alticiné 6 Rue du Port à Montargis 47300 Le Cyrano 9 Boulevard de la Marine à Villeneuve sur Lot 47300 Grand Ecran, 9 Boulevard de la Marine, Villeneuve sur Lot 50000 CinéMoViKing Esplanade Jean Grémillon 51100 Cinéma Opéra 3 Rue Théodore Dubois à Reims 54400 Utopolis Avenue de Saintignon à Longwy 57000 Le Palace, 5 rue Fabert à Metz 61100 Les 4 vikings, 17 Rue Abbé Jean Baptistes Lecomu à Flers 64600 MonCiné, Rue des Barthes RN810 Le Busquet à Anglet 67170 Pathé Brumath, 6 rue des Frères Lumières à Brumath 69002 CNP Bellecour, 12 Rue de la Barre à Lyon 69009 Pathé Vaise, 43 Rue des Docks à Lyon 69100 Le Zola, 117 Cours Emile Zola à Villeurbanne 69120 Pathé Carré de Soie, 2 Rue Jacquard à Vaulx-en-Veulin 72500 Les Recollets, Rue du théâtre à Château du Loir 72600 Le Rex, 2 rue de la Gare à Mamers 73100 Victoria 36 Avenue Victoria à Aix-les-Bains 73100 Les Toiles du lac 14 Avenue Daniel Rops à Aix-les-Bains 73200 Le Dome, 135 Place de l’Europe à Albertville 73400 Le Chantacler, 45 Place Montmaine à Ugine 74000 Les Nemours 22 Rue Sainte-Claire à Annecy 75013 Gaumont Les Fauvettes, 58 Avenue des Gobelins à Paris 75014 Gaumont Alésia, 73 Avenue du Général Leclerc à Paris 75015 Gaumont Convention, 29 Rue Alain Chartier à Paris 75017 Club de l’Etoile, 14 Rue Troyon à Paris 75019 Pathé la Villette, 30 Avenue Corentin Cariou à Paris 83160 Gaumont La Valette, 300 Avenue de l’Université à La Valette-du-Var 83400 Cinémas OLBIA 4 Rue du Soldat Bellon Antoine à Hyères les Palmiers 84000 Utopia La Manutention, 4 Rue des escaliers Sainte Anne à Avignon 84000 Utopia République, 5 rue Figuière à Avignon 87000 Grand Écran Centre, 11, place Denis-Dussoubs à Limoges 87280 Grand Écran Ester, 260 Rue Aristide Briand à Limoges 87280 Grand Écran Lido 3, av. du General-de-Gaulle à Limoges 92300 Gaumont Centre Commercial So Ouest 28 rue d’Alsace à Levallois 94200 Cinéma Pathé 5 Rue François Mitterrand à Ivry-sur-Seine 95210 Les Toiles, Place François Truffaut à Saint-Gratien 95240 Théâtre du Cormier, 123 Rue de Saint-Germain à Cormeilles-en-Parisis

Plus d’info : http://www.twavox.com/fr/cin%C3%A9ma

Une information de Thierry Jammes

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8) EMPLOI

8-A) AVIS DE CONCOURS ET DE VACANCES D’EMPLOIS

Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères – Avis relatif au recrutement de travailleurs handicapés par la voie contractuelle pouvant déboucher sur une titularisation en catégorie C.

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et du développement international mène actuellement une campagne de recrutement pour 5 postes à pourvoir au titre du handicap pour la catégorie C au titre de 2017.

Voir l’avis de recrutement sur le site internet, France Diplomatie. Suivre le lien suivant : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/em...

La date limite d’envoi des candidatures (exclusivement par voie postale) est fixée au 29 septembre 2017.

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8-B) OFFRE D’EMPLOI : CHARGÉ DE COMMUNICATION/ÉVÉNEMENTIEL (H/F)

Dans le cadre du développement de ses activités, l’association UPTIH (Union Professionnelle des Travailleurs Indépendants Handicapés) est actuellement à la recherche d’un Chargé de communication / Événementiel (H/F). Vous souhaitez rejoindre une équipe dynamique, passionnée et une association à fort potentiel de développement ? Nous attendons votre candidature avec impatience !

Association Uptih Contact : contact@uptih.fr

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10) NOUVELLES TECHNOLOGIES

10-A) AVA EST DISPONIBLE EN FRANCE !

La 1ère application de sous-titrage en temps réel pour les personnes sourdes et malentendantes Application disponible sur Apple Store et Android Paris, le 5 juillet 2017 - Ava (Audio-Visuel Accessible) a annoncé aujourd’hui le lancement en France de son application destinée aux sourds et aux malentendants. Ce compagnon d’accessibilité disponible 24h/24 et 7j/7 permet, à l’aide des smartphones des participants, de transformer en temps réel les conversations au sein d’un groupe en échanges de messages textuels. À l’aide des technologies de reconnaissance de la parole, Ava a su mettre au point le système de sous-titrage le plus rapide au monde, un outil capable de distinguer les interlocuteurs et d’améliorer la compréhension des conversations. Ava permet aux personnes sourdes et malentendantes une immense autonomie supplémentaire, en sous-titrant leurs conversations de la vie de tous les jours. Comment est né Ava ? Ava est né d’un besoin partagé par les deux fondateurs de l’entreprise : d’un côté, Thibault Duchemin, PDG d’Ava, est un enfant entendant de parents sourds (EEPS), et c’est le seul entendant de sa famille ; de l’autre, Skinner Cheng, cofondateur et Directeur technique de la société, est sourd. L’équipe a conçu Ava pour mettre un terme aux sentiments de frustration et d’isolement que peuvent éprouver les personnes sourdes et malentendantes devant communiquer avec des entendants dans diverses situations. La lecture sur les lèvres, qui ne permet de capter que 25% des mots en français, s’avère encore plus compliquée dans les conversations de groupe. Il y a trop de lèvres à lire et le bruit de fond a tendance à énormément gêner les personnes dotées d’aides auditives ou d’implants. C’est ainsi que tout repas, toute réunion professionnelle, toute sortie entre amis et tout dîner en famille deviennent très difficiles à gérer pour une personne sourde ou mal-entendante. « Pour les 2 millions de personnes sourdes et malentendantes vivant en France, s’insérer dans le monde professionnel relève du défi, tant il est difficile pour elles de s’insérer dans une conversation. Cela n’est pas une fatalité. Il existe désormais une solution », explique Thibault Duchemin. Comment fonctionne Ava ? Ava facilite la communication bilatérale. Chaque participant télécharge l’application, se connecte sur Ava et parle ou bien tape ses messages sur son smartphone. Une fois qu’une personne entendante a téléchargé Ava, il peut inviter d’autres personnes à la rejoindre. Ava se sert du micro de chaque smartphone pour écouter la conversation, qu’elle transcrit en moins d’une seconde, avec une précision de 90 %. Chaque interlocuteur est affiché dans une couleur différente, ce qui facilite le suivi des échanges en temps réel. L’appli Ava, disponible sur téléphones et tablettes iOS et Android, est utilisable gratuitement jusqu’à 5 heures par mois. Une solution illimitée est proposée à 29.99 € par mois « Grâce à Ava, j’ai mon mot à dire dans toutes les conversations », précise le cofondateur du service, Skinner Cheng, qui est sourd depuis l’âge de deux ans et qui communique par signes. Certaines des fonctionnalités de l’application, telles que la saisie de textes caractère par caractère ou bien par la voix, ont été directement inspirées de son utilisation permanente d’Ava avec ses collaborateurs. « Aujourd’hui, les seules solutions qui permettent de comprendre les conversations dans de telles situations passent par le recours à un interprète en langue des signes (LSF) professionnel ou à un sous-titreur, mais leurs tarifs varient de 75 à 200€ par heure », souligne Thibault Duchemin. Si elles s’avèrent les plus efficaces en termes de précision, les solutions faisant appel à un interprète LSF ne sont pourtant pas adaptées à des situations sociales dans un cadre professionnel ou amical. « J’ai passé ma vie à devoir me contenter de l’essentiel des conversations alors que j’aurais aimé comprendre les histoires entières, sans censure ni altération », indique Jeanna Meade, massothérapeute sourde. « On communique partout, tout le temps. Il est injuste de ne pouvoir participer aux conversations uniquement parce qu’on est sourd ou malentendant. Nous avons donc conçu Ava avec l’objectif d’en faire un compagnon d’accessibilité 24h/24 et 7j/7. Pour ce faire, il a fallu créer un système qui soit à la fois rentable et souple », explique Thibault Duchemin. Les premiers utilisateurs d’Ava profitent d’ores-et-déjà de ces atouts. « J’utilise Ava partout, au travail, à l’église, au bar, chez le docteur ou encore avec mes amis et ma famille. Et grâce à Ava, je n’ai plus à m’inquiéter quand la lumière baisse, parce que j’arrive encore à savoir ce que dit tout le monde sans lire sur les lèvres, souligne Jeanna Meade. Ava ouvre la porte de la communication et de l’accessibilité, tout en refermant celle de l’isolement ».Dans cette optique, différentes collaborations ont d’ores et déjà été développées : ainsi RIT, principale école destinée aux étudiants sourds et malentendants, a déjà recours à Ava pour certains cours. Les séances de groupe des conférences du Salesforce’s 2016 Dreamforce ont été rendues accessibles avec Ava. « Ce n’est que le début, mais nous pensons qu’une accessibilité totale est possible », conclut Thibault Duchemin. Un marché de 140 millions de personnes dans le monde : Composée de sourds, d’entendants et d’enfants entendants de parents sourds, l’équipe d’Ava s’est fixé la mission de faire tomber les barrières de la communication et travaille en étroite collaboration avec la communauté des personnes sourdes et mlentendantes. Soutenue par des investisseurs majeurs de la Silicon Valley, de New-York et de France, ainsi que par des professionnels de l’accessibilité pour les sourds, Ava a levé près de 2 millions de dollars. Parmi ses conseillers, la société compte Chris Barton, fondateur de Shazam ; Steve Blank, entrepreneur accompli ; David Green, vice-président d’Ashoka et lauréat du Prix MacArthur, qui est malentendant et qui a contribué à la diffusion de l’opération de cataractes auprès de 20 millions de personnes en Inde. Ava a remporté le concours 2015 UC Berkeley LAUNCH. En octobre 2016, Ava a reçu le prix de la Startup Showcase lors des WSJ.D. En juin 2017, Thibault Duchemin a été distingué parmis les MIT Under 35. Ava vient en outre d’être distinguée par le Prix OCIRP 2017.

À propos d’AVA : Implantée à San Francisco, Ava s’efforce de fournir une accessibilité à la communication 24h/24 et 7j/7 à l’ensemble des sourds et des malentendants. Créée en 2014 par Thibault Duchemin, Pieter Doevendans et Skinner Cheng, Ava se sert des smartphones pour convertir les conversations en échanges de messages de texte, indiquant en temps réel qui dit quoi. Ava a remporté en 2015 l’UC Berkeley LAUNCH et en 2016 le WSJ.D Live Startup Showcase. Pour plus de renseignements : www.ava.me/fr. Vidéo de lancement : https://youtu.be/GJSWTJDxn5k Témoignages des utilisateurs beta : http://bit.ly/2fTdwDJ Video de presentation Ava par le fondateur : https://www.youtube.com/watch?v=-8e... Télécharger Ava for Android/iOS : http://www.ava.me/fr/download

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12) LES ASSOCIATIONS MEMBRES DE LA CFPSAA

12-A) LA FÉDÉRATION DES AVEUGLES ET AMBLYOPES DE FRANCE CRÉE SON LABEL D’ACCESSIBILITÉ

La Fédération des Aveugles et Amblyopes de France crée son label d’accessibilité. L’objectif : valider et valoriser l’accessibilité et le bon usage des documents numériques et du matériel par les personnes en situation de handicap visuel.

En France, plus de 90%* des utilisateurs de lecteur d’écran (essentiellement des personnes aveugles et très malvoyantes) ouvrent un fichier PDF sans être assurés d’y accéder. C’est pourquoi les référentiels d’accessibilité numérique RGAA 3 2016 de l’État et AccessiWeb de l’association BrailleNet, exigent que les ressources téléchargées soient accessibles au même titre que les sites web.

Première étape pour le label : valider l’accessibilité des documents numériques

Ce label, élaboré en partenariat avec les sociétés Atalan et Com’Access, s’appliquera dans un premier temps aux documents PDF. Il s’ouvrira ensuite progressivement à d’autres formats tels que ceux utilisés pour les livres numériques (Daisy, ePub) et la bureautique (Word, OpenOffice, LibreOffice etc.). Nous envisageons à terme d’inclure le matériel adapté et grand public.

Testé et approuvé par des utilisateurs déficients visuels

La procédure du label repose sur des tests automatiques et manuels puis approuvés au final par des utilisateurs déficients visuels. Le principal intérêt est de s’assurer que ces utilisateurs sont en capacité d’accéder à l’information au même titre que tous les autres.

Consultez la documentation numérique complète sur le label PDF

* Selon l’Etude sur l’usage des lecteurs d’écran en France et en Francophonie – Juin 2016

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12-B) NOUVEAU COMPTEUR D’ÉLECTRICITÉ

Enedis et HandiCaPZéro s’associent pour vous informer de l’arrivée du nouveau compteur d’électricité

Enedis, distributeur sur 95 % du territoire français, procède actuellement à la modernisation du réseau public avec le déploiement des nouveaux compteurs électriques. Ce renouvellement a débuté au 1er décembre 2015 et s’étendra jusqu’en 2021.

Pour communiquer auprès de tous ses clients et assurer une information efficace et adaptée, Enedis s’est rapprochée de l’association HandiCaPZéro afin de proposer un dispositif d’information accessible aux personnes aveugles et malvoyantes.

Concrètement, c’est d’abord un service en ligne sur handicapzero.org. Son objectif : répondre aux interrogations des habitants qui vont être équipés : Suis-je concerné par ce nouveau compteur ? Comment fonctionne-t-il ? Quand l’installation est-elle prévue ? Comment ?...

C’est également l’adaptation des 4 documents (dont les notices d’utilisation) remis à chaque foyer équipé du compteur qui est proposée, à la demande, en braille, caractères agrandis et audio.

C’est aussi et surtout un accueil privilégié avec un numéro d’appel gratuit pour répondre à toute question : le 0800.054.659 et demander le service médiation. Un formulaire (lien) est proposé sur handicapzero.org afin d’être recontacté par Enedis.

Pratique :
- accéder à la rubrique Enedis sur handicapzero.org

- commander un ou plusieurs documents aux formats désirés à partir des formulaires en ligne ou appeler le 0800.39.39.51 (service et appel gratuits, HandiCaPZéro) et appel gratuits, HandiCaPZéro)

À propos d’HandiCaPZéro HandiCaPZéro facilite l’autonomie quotidienne des personnes aveugles et malvoyantes depuis 1987. En partenariat avec des entreprises et des collectivités, l’association propose gratuitement des dispositifs accessibles dans les domaines de l’information, la santé, la vie pratique, l’assurance, le sport, les loisirs... handicapzero.org. À propos d’Enedis Enedis est une entreprise de service public, gestionnaire du réseau de distribution d’électricité. Elle développe, exploite, modernise le réseau électrique basse et moyenne tension et gère les données associées. Elle est indépendante des fournisseurs d’énergie qui sont chargés de la vente et de la gestion du contrat de fourniture d’électricité.

Communiqué du 6 juillet 2017

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12-C) LA FÉDÉRATION DES AVEUGLES ET AMBLYOPES DE FRANCE LANCE SON APPLICATION EYEVIEW !

En France près de 1,7 millions de personnes sont atteintes d’un trouble de la vision. La Fédération des Aveugles et Amblyopes de France lance son application : EyeView. Une application qui a pour objectif de sensibiliser le grand public au handicap visuel grâce aux procédés de réalité augmentée et de réalité virtuelle. L’application est disponible gratuitement sur smartphone et sur tablette depuis l’Android ou l’Apple Store.

Certifiée par un Institut de Recherche, l’application EyeView est un outil de sensibilisation ludique qui aide l’utilisateur à comprendre et à imaginer les difficultés des déficients visuels au quotidien. Après avoir choisi son mode de lecture, EyeView permet à l’utilisateur d’observer son environnement sous les différentes formes de pathologies possibles par le biais de la caméra de son appareil, en réalité augmentée et en réalité virtuelle. Elle propose également une explication sur la pathologie choisie, les types de difficultés de la vue rencontrées par les personnes atteintes, ainsi que les recommandations en cas de premiers symptômes. Eyeview, accessible aux lecteurs d’écrans, a pour objectif de sensibiliser le grand public aux maladies de l’œil telles que la DMLA, le glaucome, la cataracte ou encore la rétinopathie diabétique et/ou pigmentaire. Des maladies qui peuvent concerner 600 000 à 1 million d’individus en France.

- EyeView en version mobile sur iOS
- EyeView en version tablette sur iOS
- EyeView en version mobile sur Android
- EyeView en version tablette sur Android.

Extrait du Communiqué du 3 juillet 2017

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15) LOISIRS – VOYAGES

15-A) CRIME ET CHÂTIMENT, LU PAR VINCENT VIOLETTE (INTÉGRALE MP3)

A Saint-Pétersbourg, en 1865, Raskolnikov, un jeune noble sombre et altier, renfermé mais aussi généreux, a interrompu ses études faute d’argent. Endetté auprès de sa logeuse qui lui loue une étroite mansarde, il se sent écrasé par sa pauvreté. Mais il se croit aussi appelé à un grand avenir et, dédaigneux de la loi morale, se pense, fondé, à commettre un crime : ce qu’il va faire bientôt - de manière crapuleuse. Publié en huit livraisons par Le Messager russe au cours de l’année 1866, le roman de Dostoïevski montre en Raskolnikov un témoin de la misère, de l’alcoolisme et de la prostitution que l’auteur décrit sans voiles, un criminel aussi qui ne sait trop pourquoi il l’est devenu, tant les raisons qu’il s’invente pour agir sont contradictoires. Mais la tragédie n’exclut pas la vision d’une vie lumineuse, et le châtiment de son crime va lui permettre un long cheminement vers la vérité, et la renonciation à sa mélancolie brutale. Après quoi sera possible ce que l’épilogue annonce : l’initiation de Raskolnikov à une réalité nouvelle, le passage d’un monde à un autre monde.

Parmi les nouveautés de juillet 2017 – Site de la Librairie Audio

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