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Bulletin du 21 décembre 2017

Table des matières :

Bulletin CFPSAA Infos 2017-12 – du 21 décembre 2017

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SOMMAIRE

ÉDITORIAL

La tradition de lancer un appel à votre générosité ne fait pas exception cette année, et j’ai choisi de vous en parler au travers de cet édito. Chaque année nous vous rappelons que vos dons complètent utilement nos sources de revenus. Les dépenses que nous engageons et nos frais de fonctionnement sont inhérents aux actions que nous menons afin de poursuivre encore et toujours notre mission pour l’intérêt général des personnes déficientes visuelles.

Vous connaissez notre combat permanent pour l’amélioration de notre vie quotidienne et citoyenne, et nos obligations de représentation auprès des instances nationales et internationales. De plus cette année nous avons pris la décision de rénover notre site internet devenu trop obsolète. Il nous faut le moderniser, le rendre plus accessible et clair à tous, nous donner plus de visibilité. Tout cela a un coût, même si nous avons le souci d’équilibrer au plus juste notre budget.

Au moment où vous lisez ce message, certains d’entre vous ont déjà pensé à la CFPSAA, alors, à eux et à tous ceux qui le peuvent, je dois un grand merci en vous rappelant que les dons ont été fixés à 20 euros pour les membres « sympathisants » et à 40 euros pour les membres « bienfaiteurs ». Les autres montants sont à votre appréciation. Votre don est déductible, à hauteur des deux tiers de son montant, des impôts que vous payez l’année suivante. A titre d’exemple : 40 euros ne vous coûtent en réalité que 13,30 euros.

Ce dernier message avant la fin de l’année me permet également de vous informer que j’ai obtenu un rendez-vous avec notre secrétaire d’État chargée du handicap. C’est enfin une réponse dans l’absence de dialogue actuel pour lequel je vous ai confié ma préoccupation. L’entretien est prévu début janvier. A suivre. Bon Noël et bonne fin d’année à tous.

Edouard Ferrero Président de la CFPSAA Retour sommaire

1) ACTUALITÉS DE LA CFPSAA

1-A) UN PRIX POUR RÉCOMPENSER LA MEILLEURE AUDIODESCRIPTION DE L’ANNÉE

Tous les ans, les César récompensent les meilleures productions cinématographiques françaises. Prenant modèle sur ces prestigieuses récompenses, la CFPSAA souhaite promouvoir l’audiodescription, en décernant un "César de l’audiodescription". Pour ce faire, courant janvier un jury de spectateurs déficients visuels sera constitué. Il aura pour tâche de choisir courant février l’audiodescription qui correspondra le mieux à ses attentes, parmi les films qui doivent le 31 janvier être nommés pour les César 2018. Le César de l’audio-description sera décerné fin février, quelques jours avant la cérémonie des Césars qui est prévue le 2 mars 2018. Plus de détails vous seront communiqués dans les premiers jours de l’année. Ceux et celles qui souhaitent d’ores et déjà faire partie du jury, peuvent se porter candidats, à l’adresse contact@cfpsaa.fr Retour sommaire

1-B) SNCF – TARIF SOCIAL/NON CUMUL ASSISTANCE ET ACCOMPAGNATEUR : AVIS OFFICIEL DE LA CFPSAA

Extraits du Message adressé par Edouard Ferrero, Président de la CFPSAA, à la SNCF : « La CFPSAA rappelle la position qu’elle avait adopté lors de la réunion de son conseil d’administration le 6 juillet 2016 : la CFPSAA souhaite que soient retenus les tarifs de 3 euros pour les TER et Intercités sans réservation et 8 euros pour les TGV.

Par ailleurs, les nouvelles mesures envisagées appellent les commentaires suivants : L’ouverture d’un second centre d’appel accès plus, pour les réservations peut être un élément positif. Toutefois, compte tenu des difficultés que la SNCF rencontre dans la mise en œuvre de tels dispositifs nous ne pouvons qu’être très prudents.

Vous indiquez que sur les 900000 personnes assistées en gare 14000 cumulaient assistance et tarif social. Il est très clair que les personnes visées dans votre note sont les personnes déficientes visuelles. Nous tenons à rappeler que la présence d’un accompagnateur est nécessaire car son rôle ne se limite pas au simple transfert du point d’accueil au train ce que fait le service d’accès plus mais de l’aider avant, pendant le voyage et après. En outre, des parents déficients visuels font recours à des jeunes enfants de 12 ou 13 ans comme guide, en cas de problème, où est la responsabilité juridique ?

Vous indiquez vouloir maintenir un bon niveau de service sans dégradation dans les années à venir, malgré une augmentation de la demande des prestations. Cela, nous paraît totalement illusoire et irréaliste dans la mesure où la SNCF annonce qu’elle n’envisage aucun recrutement supplémentaire. Or, l’assistance en gare apportée par accès plus est uniquement de la présence humaine. En la matière, les logiciels ne répondent en rien aux besoins.

Concernant les voiturettes nous demandons une réponse officielle et définitive sur l’abandon d’une telle solution pour les années à venir. »

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2) ACTUALITÉS INSTITUTIONNELLES

2-A) FIN DE LA STIGMATISATION DES FUTURS AGENTS D’UNE ADMINISTRATION SUITE À UNE RÉCLAMATION AUPRÈS DU DÉFENSEUR DES DROITS

Si le concours reste la voie d’accès privilégiée à la fonction publique, la titularisation peut dans certains cas intervenir à la suite d’un engagement contractuel. C’est ainsi que les travailleurs handicapés (reconnus en tant que tels), bénéficient d’une voie contractuelle spécifique qui leur est dédiée. Tous les agents publics sont identifiés en interne par un numéro de matricule, éphémère pour les contractuels et pérenne pour les titulaires. Le Défenseur des droits, qui a notamment pour compétence la lutte contre les discriminations et la promotion de l’égalité et compte aussi des juristes spécialistes de la fonction publique, a constaté le caractère stigmatisant d’un numéro de matricule utilisé par une direction générale d’administration centrale. En effet, au sein de cette administration centrale, les agents reconnus en qualité de travailleur handicapé (RQTH) recrutés par la voie contractuelle spécifique et appelés à être titularisés se sont vu attribuer un numéro de matricule ou d’identification débutant par un 5, alors que les autres agents ont des numéros commençant par 1, 2, 8 ou 9 (en fonction des filières). Il était donc facile de déduire, à partir de ce numéro de matricule, que ces agents sont titulaires d’une RQTH, information pourtant appelée à rester confidentielle. A la suite de l’intervention du Défenseur des droits et afin d’éviter la stigmatisation des personnels reconnus handicapés, la direction concernée a décidé de mettre fin à cette pratique. A compter de 2018, les nouveaux agents reconnus handicapés et recrutés par la voie contractuelle spécifique possèderont un numéro de matricule identique à celui attribué aux lauréats de concours.

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2-B) DE NOUVEAUX DÉLÉGUÉS DU DÉFENSEUR DES DROITS PRÈS DE CHEZ VOUS

21 nouveaux délégués du Défenseur des droits arrivent, aujourd’hui, au terme de leur formation organisée à Paris au siège de l’Institution. Après avoir suivi plusieurs modules de formation articulés autour de la connaissance du Défenseur des droits, de ses missions et champs de compétence, du rôle et des responsabilités des délégués, de la protection des personnes ou encore la lutte contre les discriminations, ces 21 nouveaux délégués sont fin prêts à rejoindre sur le terrain les 460 autres délégués territoriaux de l’institution. En effet, le Défenseur des droits s’appuie au quotidien sur un riche réseau territorial composé de conseillers et délégués. Présents sur tout le territoire français, ces derniers reçoivent gratuitement toutes les personnes qui les sollicitent pour protéger et faire respecter leurs droits. Des permanences sont tenues dans des structures de proximité telles que les préfectures et sous-préfectures, les maisons de justice et du droit, les locaux municipaux et les points d’accès au droit. Si certains interviennent également dans les établissements pénitentiaires, d’autres travaillent plus particulièrement avec les maisons départementales des personnes handicapées. Qu’ils soient retraités, attachés d’enseignement et de recherche, assistants d’éducation, responsables de service juridique, cadres de santé ou attachés d’administration, les délégués du Défenseur des droits exercent bénévolement. Pour contacter un délégué du Défenseur des droits, retrouvez ici les coordonnées des délégués et de leurs permanences.

Actualités du Défenseur des Droits – novembre 2017

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3)- ACTUALITÉS SOCIALES

3-A) FONCTION PUBLIQUE ET HANDICAP : LES CHIFFRES DU FIPHFP

Le 21 septembre 2017, le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) a dévoilé l’ensemble de ses résultats pour l’année 2016, et ses chiffres clefs « Emploi, fonction publique et handicap ». 5,32 % : C’est le taux d’emploi légal de personnes en situation de handicap dans la Fonction publique. 5,05% : C’est le taux d’emploi direct de personnes en situation de handicap dans les trois fonctions publiques (direct car il n’inclut pas les achats responsables – recours au secteur du travail protégé et adapté). Il est de 4,13 % dans la fonction publique d’État, de 5,22 % dans la fonction publique hospitalière, et de 6,39 % dans la fonction publique territoriale. 232 206 personnes en situation de handicap sont bénéficiaires de l’obligation d’emploi (BOE) au sein des trois fonctions publiques (d’État, territoriale, hospitalière). 1,58 point : C’est l’évolution du taux d’emploi légal dans la Fonction publique entre 2006 et 2016. 27 128 : C’est le nombre de personnes en situation de handicap qui ont été recrutées dans les Fonction publique en 2016 (contre 24 612 en 2015). Parmi elles 17 187 ont été recrutées dans la fonction publique territoriale, 6086 dans la fonction publique hospitalière, et 3855 dans la fonction publique territoriale. 16 864 : C’est le nombre de maintiens dans l’emploi opérés dans la Fonction publique en 2016 (contre 15 749 en 2015), dont 8374 dans la fonction publique territoriale, 5784 dans la fonction publique hospitalière, et 2706 dans la fonction publique d’État. 157 millions d’euros : C’est la somme investie par le FIPHFP en matière d’interventions sur l’année 2016. Soit 100 millions d’euros pour des aides directes (plateforme des aides, conventions employeurs et programme accessibilité), et 57 millions d’euros pour des aides indirectes (partenariats, Handi-Pactes et travail de sensibilisation). 132 millions d’euros : C’est la somme des contributions versées par les employeurs au FIPHFP en 2016 (contre 126 millions en 2015, et 165, 49 millions en 2007). « Les contributions des employeurs publics dont les effectifs sont supérieurs à 20 agents et dont le taux d’emploi de personnes en situation de handicap est inférieur à 6 % sont l’unique source de financement du FIPHFP », rappelle l’organisme. Source : « Résultats 2016 du Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la Fonction publique », FIPHFP – Fonction publique et handicap. Site HANDIRECT Le média des situations handicapantes

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3-B) DEMANDE D’AIDE À LA MDPH REFUSÉE : COMMENT DIRE QUE VOUS N’ÊTES PAS D’ACCORD

Vous pouvez faire un recours La MDPH est la maison départementale des personnes handicapées. Vous faites les demandes liées à votre handicap à la MDPH du département où vous habitez. Votre demande a été refusée. Votre notification est le courrier où est écrit ce que la MDPH vous donne ou vous refuse. Le courrier dit que votre demande est refusée. Vous n’êtes pas d’accord avec cette décision : Vous pouvez faire un recours. Quand vous faites un recours vous demandez que votre demande d’aide soit vue une deuxième fois. Pour que votre demande soit vue une deuxième fois vous avez plusieurs possibilités :
- demander une conciliation ;

- faire un recours gracieux ;

- faire un recours contentieux.

Pour demander une conciliation, il faut écrire un courrier au directeur de la MDPH.

Demander une conciliation vous permet d’avoir un rendez-vous avec une personne. La personne avec qui vous avez rendez-vous n’est pas la personne qui a dit non à votre demande. Pendant ce rendez-vous, vous pouvez donner plus d’explications sur votre situation. Après le rendez-vous, la personne écrit un rapport pour la MDPH. Ce rapport est un document officiel dans lequel on trouve des explications supplémentaires sur votre situation. Après avoir regardé ce rapport, la MDPH va décider :
- soit de ne pas changer sa décision ;
- soit de demander à la CDAPH de regarder une deuxième fois votre demande en regardant ce qui est écrit dans le rapport.

Pour faire un recours gracieux, il faut écrire un courrier à la CDAPH (Commission des droits et de l’autonomie des Personnes Handicapées). Quand vous faites une demande de recours gracieux, la CDAPH regarde automatiquement votre demande d’aide une deuxième fois. Quand vous voulez que votre demande soit vue une deuxième fois le plus simple et le plus rapide est de faire un recours gracieux.

Pour faire un recours contentieux, il faut écrire un courrier au tribunal. Il faut écrire au tribunal qui s’occupe des demandes des personnes handicapées. Vous faites un recours contentieux :

- si vous pensez qu’il faut l’intervention d’un juge ;
- si votre recours gracieux n’a pas marché.

Un juge regarde votre dossier. Ce juge n’a pas pris la première décision et il ne connaît pas votre dossier. Le juge peut donner un avis différent. Le recours contentieux va plus lentement que la conciliation ou le recours gracieux.

Pour en savoir plus sur ces 3 étapes possibles : fiche facile à lire et à comprendre sur le site : easy-to-read.eu

La Lettre de la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) – 29/11/17

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4)- ACTUALITÉS FRANÇAISE DU HANDICAP

4-A) SIGNATURE DE LA CONVENTION NATIONALE PLURIANNUELLE MULTIPARTITE DE MOBILISATION POUR L’EMPLOI DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP (2017-2020)

Le 16 novembre, Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics, Muriel Pénicaud, ministre du travail et Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des personnes handicapées ont signé, avec l’ensemble des acteurs concernés*, la nouvelle convention nationale pluriannuelle multipartite de mobilisation pour l’emploi des personnes en situation de handicap (2017-2020).

S’élevant à 18 %, le taux de chômage des personnes handicapées est aujourd’hui deux fois supérieur à la moyenne nationale. Cette nouvelle convention vise à fédérer les acteurs de l’insertion professionnelle et du maintien en emploi des travailleurs handicapés autour d’une stratégie nationale partagée.

Extrait : Véritable cadre de référence des politiques d’accès à l’emploi et de maintien en emploi des personnes en situation de handicap, cette nouvelle convention fixe 5 grands objectifs pluriannuels ;
- faciliter la construction et la sécurisation des parcours d’accès à l’emploi et leur mise en œuvre :
- renforcer l’accès à la formation professionnelle des personnes handicapées en mobilisant toutes les offres de la formation professionnelle ;
- amplifier l’action cordonnée en faveur du maintien en emploi pour tous (salariés, non-salariés et employeurs) ;
- mobiliser les employeurs publics et privés ;
- optimiser les échanges d’informations, installer l’interconnexion des systèmes d’information. Par rapport à la précédente convention, elle s’accompagne d’un plan d’actions qui définit des mesures concrètes au niveau national comme au niveau territorial –plan régionaux insertion des travailleurs handicapés (PRITH) et un calendrier de mise en œuvre. Un plan d’actions qui, actualisé chaque année, permettra de valoriser et de diffuser les bonnes pratiques territoriales. Vu sur le site du Ministère du Travail Retour sommaire

4-B) UNE MISSION CONFIÉE À ADRIEN TAQUET ET JEAN-FRANÇOIS SERRES POUR SIMPLIFIER LE PARCOURS ADMINISTRATIF DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP

Le Premier ministre M. Édouard Philippe a confié à M. Adrien TAQUET, député, et M. Jean-François SERRES, membre du Conseil économique, social et environnemental, une mission sur le handicap, priorité du quinquennat. Ils seront spécifiquement chargés de proposer à Gérald DARMANIN, ministre de l’Action et des Comptes publics et Sophie CLUZEL, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargée des Personnes handicapées, des mesures de simplification administrative au bénéfice des personnes en situation de handicap et de leurs proches. En effet, si des efforts ont déjà été réalisés en ce sens, leurs parcours administratifs demeurent particulièrement difficiles. 35% des personnes handicapées jugent les démarches administratives assez voire très complexes. Cette problématique touche tout particulièrement les jeunes de moins de 25 ans (Baromètre de la complexité, SGMAP/BVA, décembre 2016) qui connaissent, plus que les autres, des trajectoires de vie marquées par de fréquents changements de situation et des difficultés d’insertion sociale et professionnelle. L’objectif de cette mission, qui se nourrira de l’expression des expériences, des attentes et de l’expertise des personnes en situation de handicap et de leurs aidants, est d’aboutir à des solutions co-construites vouées à simplifier :
- Les formalités administratives en matière d’accès aux droits et à un accompagnement adapté, notamment pour l’accès à la scolarité et aux études supérieures ou en matière d’insertion professionnelle ;
- Les complexités normatives, c’est-à-dire les conditions posées pour l’accès aux droits et dispositifs publics ;
- L’accompagnement des personnes, notamment les modalités selon lesquelles les nombreux intervenants se coordonnent dans les territoires. Cette mission, annoncée lors du Comité Interministériel du Handicap qui s’est tenu le 20 septembre dernier, s’inscrit pleinement dans l’esprit de la politique de transformation de l’action publique portée par le Gouvernement pour renforcer le lien de confiance entre l’administration et nos concitoyens. Avec l’appui technique du secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, du secrétariat général du comité interministériel du handicap, de l’inspection générale des affaires sociales et des administrations concernées, notamment la direction générale de la cohésion sociale et la caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, MM. Adrien Taquet et Jean-François Serres émettront des propositions opérationnelles d’amélioration des parcours administratifs et identifieront les conditions de mobilisation effective des dispositifs publics applicables aux personnes en situation de handicap. Elle rendra ses conclusions en avril 2018 afin de nourrir et compléter la préparation de la conférence nationale du handicap qui sera réunie sous l’égide du Président de la République. Adrien Taquet, Né en 1977, est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, de l’Université Paris Nanterre (Maîtrise de Droit international public) et de l’École doctorale de Sciences-Po (DEA en Sociologie politique). Il réalise la première partie de sa carrière professionnelle dans le domaine de la communication, en occupant les fonctions de Directeur associé et de Directeur général de différentes agences du groupe Havas (EuroRSCG 360, EuroRSCG C&O,Leg.). Il quitte le groupe Havas fin 2012 pour co-fonder une agence de publicité. Il est élu le 18 juin 2017 député de la deuxième circonscription des Hauts-de-Seine. Il siège à la Commission des Affaires sociales, particulièrement investi sur les sujets d’égalité et de discrimination, ainsi qu’au Comité de pilotage du 4e Plan Autisme. Il siège par ailleurs à l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. Jean-François Serres, 59 ans, est engagé dans le secteur associatif et l’action sociale. Après huit années mobilisées dans les quartiers sensibles en Seine Saint-Denis au sein d’Emmaüs Habitat (1995-2003), il rejoint les Petits Frères des Pauvres, pour y exercer les fonctions de délégué général jusqu’en Juin 2016. Il est à l’origine de la « mobilisation nationale contre l’isolement social des personnes âgées » (Monalisa), dont il est aujourd’hui le référent national. Il est vice-président du Mouvement Associatif et y représente l’Union Nationale Interfédérale des Œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS). Essayiste, son dernier ouvrage paru aux éditions le Pommier en 2017 s’intitule « Engageons-nous en fraternité ». Au CESE, il siège à la section des affaires sociales et de la santé, ainsi qu’à la délégation à la prospective et à l’évaluation des politiques publiques. Le portail de la Fonction publique

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4-C) SALON POSTBAC 2018

Le rendez-vous incontournable de toutes les catégories de premières et Terminales !

Le Salon APB change de nom et devient le Salon Postbac, il aura lieu les vendredi 12 et samedi 13 janvier à la Grande Halle de la Villette. Organisé par Groupe AEF, en partenariat avec l’ONISEP, les trois académies d’Île-de-France et sous le haut patronage des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Le salon clé de la rentrée de janvier en chiffres ! C’est le salon de tous les élèves de Première et de Terminale franciliens. Il propose un panorama complet de l’offre de formation pour envisager toutes les possibilités : • 1 espace conseil handicap pour tout savoir sur les études dans le supérieur ; • 600 professionnels : pour renseigner et conseiller les lycéens et leurs parents : cursus, modalités d’inscription, débouchés professionnels, vie étudiante... ; • 200 exposants dont la plupart des universités franciliennes et tous leurs IUT, des représentants de classe préparatoire... • 120 écoles ; • 60 conseillers psychologues de l’Éducation nationale ; • 30 conférences thématiques ; • 1 village BTS : plus de 90 formations présentées ; • 1 espace de décryptage de la procédure Parcoursup. Vous êtes en situation de handicap, et vous souhaitez des précisions sur le salon ? Votre contact : Caroline Rousseau - caroline.rousseau@aef.info Tél : 01 53 10 09 77 Retour sommaire

4-D) « FAIRE EXPLOSER LE PLAFOND DE VERRE DU HANDICAP »

Secrétaire d’État aux personnes handicapées en 2004-2005 et actuelle présidente de la CNSA, Marie-Anne Montchamp porte un regard lucide sur l’action des politiques et revient sur les années pendant lesquelles elle s’est trouvée plongée dans un monde du handicap qui a changé sa vie. Il y a eu dans ma vie politique un avant et un après la politique du handicap, un avant et un après la loi de 2005. Je faisais de la politique comme on fait de la politique, qu’on a été élu local, que l’on devient député, qu’on est à la commission des finances, on fait son travail, on s’intéresse beaucoup à tout ça. On est dans un mouvement, dans un ensemble, dans une Assemblée. Et quand Jacques Chirac m’a demandé, par Jean-Pierre Raffarin interposé, de reprendre le projet qui était en cours d’examen et de construction en vue de la loi du 11 février 2005 d’égalité des droits et des chances, la participation et de la citoyenneté des personnes handicapées, je me suis brusquement trouvé immergée dans des sujets, des considérations et dans un réseau d’interlocuteurs que je ne connaissais pas. L’immense avantage d’une situation quand on n’a pas de formatage intellectuel ou technique, c’est qu’on est obligé, à moins d’être complètement doctrinaire ou gourouisé par quelqu’un, de s’en remettre au bon vouloir de ses interlocuteurs qui étaient en l’occurrence les associations, un peu les administrations aussi, mais globalement les associations de personnes en situation de handicap qui ont bien voulu prendre de leur temps pour expliquer à la nouvelle secrétaire d’État de l’époque, tout simplement pourquoi ils étaient mus par l’intérêt général dans cette politique-là, qui ils représentaient, ce qui les préoccupaient, ce qui marchait et ce qui ne marchait pas.

Pour m’amener à comprendre des choses que j’ignorais. Il y a eu dans cette période des interlocuteurs particulièrement marquants pour des raisons différentes, certains étaient de sacrés partenaires sociaux, durs en affaires, ça ne rigolait pas, et j’avais intérêt à faire un travail sérieux sinon je me retrouvais avec des articles de presse impossibles. Quand je dis que c’étaient des négociateurs, je pèse mes mots. Je pense à Marie-Sophie Dessaulle qui présidait à l’époque aux destinées de l’Association des Paralysés de France, elle n’avait juste aucun humour sur le sujet ; elle attendait du membre du gouvernement qu’elle avait en face d’elle qu’il se prononce, qu’il fasse des choix, qu’il aille le plus loin possible et ça ne rigolait pas. C’était un peu la même chose avec la FNATH, je me souviens de communiqués de presse vengeurs quand on n’avait pas été clairs où allés assez loin.

Ensuite, j’ai rencontré d’autres interlocuteurs qui n’ont emmené dans leur monde, dans leur univers, au sens de comprendre l’histoire de personnes, de familles qui se retrouvaient avec un enfant handicapé, qui se retrouvaient elles-mêmes en situation de handicap. C’était par exemple le cas pour les sourds signants, pour les personnes traumatisées crâniennes, pour les personnes handicapées psychiques. Nous avons noué là des relations à la fois humanistes, mais aussi intellectuelles, parce qu’il s’agissait de comprendre. À partir de là, cette histoire, cette expérience s’est traduite en un certain nombre d’intuitions principielles, que j’ai clarifié en fonction de la marge de manœuvre qui était la mienne. Je peux dire qu’elle a été relativement importante parce qu’on était chantier présidentiel, il fallait mener à bien ce texte de loi et le faire adopter. Si j’avais été secrétaire d’État au budget, je ne suis pas sûre que j’aurais eu la même marge de manœuvre. Parmi ces éléments principiels, quelques points de repère me marquent encore aujourd’hui et font partie de convictions qui sont ancrées dans mon parcours politique, dans mon histoire personnelle.

Le premier d’entre eux, c’est qu’une politique en faveur de nos compatriotes en situation de handicap n’est pas une politique sociale. C’est une politique d’égalisation des chances, sur la citoyenneté, c’est une politique sur tout ce qu’on peut imaginer, mais pour moi ce n’est pas une politique sociale même si naturellement il s’agit de parler de la situation de vie des personnes et que cela intéresse leur situation sociale. On ne fait pas une politique en faveur des personnes situation de handicap comme on fait une politique en faveur des plus pauvres et des plus démunis, ce n’est pas la même histoire, ce n’est pas le même chemin. Le deuxième élément, c’est que personne d’autre qu’elles-mêmes ne savent ce qu’il leur faut. Chaque fois que l’État surplombant, le système dominant se met à la place des personnes, se substitue aux personnes handicapées pour normer des éléments de réponse, chaque fois on part dans le décor. Je ne dis pas que ce n’est pas efficace, mais fondamentalement c’est entaché de doute parce qu’il y a un effet de substitution qui est complètement contraire à l’essence même de ces politiques dont je dis toujours qu’elles sont ascendantes, qu’elles partent nécessairement de la personne au sens le plus large du terme, la personne toute seule, augmentée de ceux qui l’accompagnent, de sa famille le cas échéant, de toutes sortes d’autres personnes qui font société avec elle.

Il y a une très forte dimension projective dans ces politiques, au sens de "projet de vie". On peut le voir comme une facilité d’expression, mais il est en fait une des clés de cette égalisation des chances et pour la pleine participation des personnes en situation de handicap. Ce n’est pas simplement "de quoi avez-vous besoin" mais c’est "que voulez-vous faire ?". Ça me paraît être à l’opposé de ce que classiquement on va pouvoir envisager sur une politique sociale. Il y aurait beaucoup d’autres choses à dire, mais ces éléments principiels sont ce que j’ai compris de ce que devait être cette politique. Et en extrapolant, qu’on pourrait peut-être amener à la protection sociale dans son ensemble. J’ai toujours dit que c’était des politiques laboratoires au sens où elles sont la fabrique d’innovation sociétale à la condition que le système dominant condescende à essayer d’y comprendre quelque chose, à se transformer un peu, et à imaginer que ce ne soit pas simplement contingent ou subsidiaire, mais extrapolable. Je continue de m’interroger sur les transferts que l’on pourrait effectuer de ce champ-là vers d’autres champs. 2005-2018, on se retrouve treize ans plus tard et on regarde. Évidemment, parce qu’on est optimiste, on ne peut pas nier que les choses se font, on ne peut pas nier l’évolution du corps social, à l’école, dans l’emploi, c’est rebattu dans toutes les conférences politiquement correctes. La situation est meilleure sur certains sujets. Et pourtant on a une espèce de fichu plafond de verre, et très épais. Pour arriver à s’arracher d’une espèce de déterminisme sociétal, social, organisationnel et administratif, il y a quelque chose qu’il faut dynamiter, faire céder, parce que le système s’est mis en mode reproduction. Il a oublié, perdu de vue une partie du sens que le législateur avait porté dans les textes. Il a peaufiné la réponse, s’est sophistiqué sur plein de domaines très administratifs, autour des questions d’évaluation, de normes, mais sans jamais changer de paradigme comme le lui suggérait le législateur avec ses principes d’égalité, de participation, de citoyenneté, etc. On peut le comprendre, c’est plus simple de reproduire ce que l’on fait déjà que d’inventer autre chose, mais aussi parce que je pense que le politique - je ne veux être désagréable avec personne car je ne vise, à dire vrai, personne - sur ces politiques s’est mis en vacance. Au sens de la vacance, le vide. C’est sévère, beaucoup a été fait dans le domaine de l’emploi, l’accès aux soins, mais ce sont des améliorations incrémentales. C’est-à-dire qu’on a pris le système et on l’a poussé un peu plus loin ici, un peu moins loin là. Or, ce dont je parle c’est d’insuffler à cette politique treize ans après, dans l’environnement d’une société qui se pose d’autres questions, qui a d’autres exigences, d’autres attentes, qui bouge, qui évolue, d’insuffler la genèse d’une politique qui pourrait faire exploser le plafond de verre.

Pour cette 500e édition du magazine Yanous, c’est ce que j’ai envie de vous livrer. Mon interrogation, ma mobilisation militante où je suis aujourd’hui, c’est de me demander comment je peux contribuer avec la CNSA à jouer les influenceurs, pour regarder sur quelle base, avec quelles lignes de force un souffle politique pourrait revisiter le corpus que nous a livré le législateur de 2005 et qui a atteint ses limites. Il faut avoir le courage de revisiter ses déterminants, ses fondamentaux, ses éléments de principe, parce que pire encore que la vacance, il y a la perte de repères : aujourd’hui, quand on dit compensation, ressources ou accessibilité, j’aimerais savoir ce que ça signifie pour nos décideurs politiques. Voyez la compensation, c’est un droit compliqué qui prend plein de temps à un organe qui s’appelle la MDPH en posant des tas de questions existentielles aux départements, c’est quoi ? Une source d’ennuis, on se demande bien qui sont les dingues qui ont eu l’idée d’imaginer un truc pareil, j’essaye d’imaginer, je fais de la provocation. Est-ce que c’est simplement faire que la personne ait son fauteuil, son chien d’assistance, son logiciel en braille, ou est-ce une réponse personnalisée, intelligente, contextualisée, pour la participation et l’expression d’une citoyenneté ? Qu’est-ce que veut dire "les ressources d’une personne en situation de handicap" ? De quoi on parle, d’un minimum social ? D’un mécanisme anti-pauvreté ? Ou on parle d’un mécanisme d’égalisation des chances ? Ce n’est pas du tout la même gymnastique intellectuelle, ça n’attend pas la même réponse, le même dialogue, la même mise en intrigue politique si c’est l’un ou l’autre, Il ne m’appartient pas là où je suis maintenant de dire ce que ça doit être. Je sais ce que j’ai voulu, porté à l’époque, ce à quoi je me réfère. J’ai parfois le sentiment que c’est plus flou, plus vague chez mes interlocuteurs d’aujourd’hui. Après, il y a des choix politiques à faire, on peut dire "le législateur de 2005 avait tout faux, c’était un doux rêveur, et puis c’était une autre époque", mais la question est là : c’est ça, ou autre chose ? Pour moi, la politique du handicap doit affirmer sa spécificité. C’est une vision de la société, c’est complètement politique, mais si ce n’est pas le cas, c’est une politique qu’on confond, qu’on assimile, qu’on amalgame, qu’on aligne. C’est pour cela que j’invoque des éléments de principe. Pour la politique du handicap, les ressources fiscales sont affectées, c’est totalement dérogatoire au principe de non-affectation de l’impôt. Avec quand même des coups de canifs majeurs, je vous l’accorde. Là, le politique est allé loin, il a entrevu un modèle de protection sociale extrêmement innovant, mais il a été rattrapé par la patrouille, le temps et la vacance politique, l’absence de pilotage, d’investissement politique au sens de "que veut-on, comment fait-on vivre cela, qu’est-ce qui a changé treize ans plus tard, n’est plus supportable ?" Une politique peut convenir que certaines choses ne sont pas atteignables en l’état, mais le pire, c’est quand elle les ignore. Marie-Anne Montchamp, présidente de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA), décembre 2017. Yanous – n° 500 – 4 octobre 2017

A noter : Yanous fait sa 500e ! En plus de 17ans, Yanous.com a publié 500 éditions d’un magazine donnant la parole aux personnes handicapées éloignées des médias, qui agissent pour la plupart avec le souci de l’intérêt général, et veulent vivre libres au milieu de tous. Édito de Laurent Lejard : https://www.yanous.com/news/editori...

Les articles de Yanous-Actualités sont diffusés avec l’aimable autorisation de Laurent Lejard

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8) EMPLOI

8-A) AVIS DE RECRUTEMENT D’UN TRAVAILLEUR HANDICAPÉ DANS LE CORPS DES CONSEILLERS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES AU TITRE DE 2018

Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères vient d’ouvrir une campagne de recrutement pour un travailleur handicapé dans le corps des conseillers des affaires étrangères (CAE).

L’avis de recrutement est publié sur le site internet, France Diplomatie : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/e...

La date limite d’envoi des candidatures (exclusivement par voie postale) est fixée au 10 janvier 2018. Ce recrutement concerne un poste déjà identifié au sein de la Direction des entreprises, de l’économie internationale et du tourisme (fiche de poste ci-joint).

La personne recrutée se verra offrir un contrat de 18 mois à l’issue duquel l’administration se prononcera sur sa titularisation dans le corps des CAE. Elle devra également suivre une formation interministérielle de cinq mois dispensée par l’École nationale d’administration.

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12) LES ASSOCIATIONS MEMBRES DE LA CFPSAA

12-A) VINCENT MICHEL, DÉCORÉ CHEVALIER DE L’ORDRE NATIONAL DU MÉRITE

Mercredi 6 décembre 2017, Vincent Michel, Président de la Fédération des Aveugles de France, a eu l’honneur d’être décoré « Chevalier de l’Ordre National du Mérite » par la Ministre en charge de la culture, Madame Françoise Nyssen. Une médaille qui récompense les nombreuses années de dévouement du Président de la Fédération des Aveugles de France à la cause sociale des personnes déficientes visuelles. Après un très beau discours, la Ministre en charge de la culture, a décoré Vincent Michel qui a à son tour pris la parole : « L’homme ne se fait pas seul et celui à qui vous venez, Madame la Ministre, de remettre au nom de la République les insignes de chevalier de l’Ordre National du Mérite, n’échappe pas à la règle. »

Un discours émouvant rappelant que cette médaille récompensant les ouvrages de Vincent Michel, n’est pas une occasion manquée pour véhiculer un message important que les Aveugles de France prônent quotidiennement « Ce défi, Madame la Ministre, nous pouvons le relever ensemble et, dans la lignée de Louis Braille, vous pouvez être la femme qui a ouvert l’accès au livre pour les aveugles de France. Si une simple cérémonie de décoration pouvait faire se rencontrer notre désir et votre engagement à nos côtés, alors, Madame la Ministre, cette soirée serait pour nous une vraie soirée de lumière. »

Le mercredi 6 décembre 2017 marque un nouveau grand pas pour la cause sociale des personnes déficientes visuelles !

Félicitations à Vincent Michel qui est également le Secrétaire Général de la CFPSAA.

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12-B) CONCERT DANS LE NOIR : UN AUTRE REGARD SUR L’ART

Fédération des Aveugles de France

Dans le cadre des manifestations organisées pour célébrer le centenaire de la Fédération des Aveugles de France, nous vous invitons à venir découvrir comment plus d’un million sept cent mille personnes déficientes visuelles (aveugles et malvoyantes), accèdent à la culture, et plus particulièrement à la musique et au chant.

De quelle manière les déficients visuels vivent-ils un concert alors que la vue est si importante dans notre perception des émotions et ressentis.

C’est pour nous interroger ensemble que la fédération des aveugles et amblyopes de France Gard Lozère en partenariat avec la chorale « Singing in the Dark » propose une soirée exceptionnelle dont le public et les artistes ne conserveront aucun souvenir visuel.

Un public dans une salle entièrement plongée dans le noir, avec inversion des rôles, par exemple : Classement des spectateurs par les personnes aveugles et malvoyantes… véritable challenge pour les 40 choristes et les instrumentistes du groupe : « Singing in the Dark » qui devront interpréter leur récital sans les consignes gestuels du chef de chœur.. Entrée libre.

Nous vous espérons nombreux à cette manifestation.

Information et renseignements : FAAF Gard Lozère – Tél : 06 77 47 27 16 / 06 27 81 91 45

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12-C) HANDICAPZÉRO.COM : UN NOUVEAU SITE MARCHAND INCLUSIF

Handicapzéro.com : + 100 % sur l’accessibilité !

Handicapzéro.com, un nouveau site de commerce en ligne qui s’adresse à tous, sans exclusion, débarque sur le net !

Jusqu’ici inimaginable, c’est une nouvelle expérience attendue par de nombreux e-acheteurs, dont les personnes aveugles, malvoyantes et par tous ceux dont les contraintes de navigation n’ont pas été prises en compte. Handicapzéro.com, comme un démenti au mot impossible (trop) souvent rapporté par cette population à propos de ses expériences de shopping en ligne (1). Voilà donc un site où l’on va pouvoir parcourir des rayons accessibles composés d’une multitude de produits pour équiper la maison comme pour faciliter l’autonomie : lave-linge, vidéo-agrandisseur, téléviseur, téléphone à larges touches, cafetière, lecteur d’écran… 5 000 références sont proposées dès l’ouverture : petit électroménager, gros électroménager, image et son, multimédia, soins du corps et matériel adapté… avec des tarifs compétitifs et des modes de livraison appropriés. A l’origine de ce site : Handicapzéro, dont la démarche est de rendre accessible l’information sous toutes ses formes, dans tous les domaines, notamment sur le web avec handicapzero.org. L’association, soutenue par la Fondation MAAF Assurances, s’est de nouveau appuyée sur les compétences d’aYaline, son partenaire digital historique, concepteur et développeur de sites e-commerce en France. Dès la page d’accueil, exit le désordre des promos flash qui perturbent la lecture ! On découvre des contenus d’une lisibilité optimale : contrastes renforcés, typographie aérée, pictogrammes facilement identifiables, images agrandissables sans déformation… Tout a été testé et validé pour faire de ce site marchand un classique du genre, l’accessibilité et la simplicité en plus ! Et si la lisibilité était encore insuffisante, l’application open source conFort de lecture accompagnera les internautes jusqu’au paiement. L’application a évolué pour les besoins du site et offre une nouvelle interface fonctionnelle et audio, plus en phase avec les exigences d’un site marchand. A l’accessibilité viennent s’ajouter des services originaux et des offres exclusives. Tout d’abord, la "sélection autonomie" recense des produits d’équipement dont l’ergonomie et l’accessibilité ont été repérées par l’association. Ces produits bénéficient d’une description en ligne spécifique et d’une notice d’utilisation en braille, caractères agrandis ou audio qui accompagne la livraison du produit. Du détail de la commande à la facture, les formats accessibles sont au choix de l’acheteur, tout comme les e-mails de confirmation et de suivi qui sont conformes aux critères de lisibilité du site.

La plateforme de paiement Ogone, pour un paiement avec une carte de crédit, a été rendue plus lisible, y compris lorsque le parcours achat se fera avec un profil conFort de lecture. Pendant la période de lancement la livraison à domicile est offerte ! En Chronopost pour les produits légers, avec déballage dans la pièce souhaitée pour les produits lourds. Également offerte, la mise en service sur une sélection de produits gros électroménager, avec enlèvement de l’ancien matériel si nécessaire.

1) (encadré) web marchand, des freins et des obstacles dans le parcours d’achat
- typographies pas assez lisibles, contrastes insuffisants, choix de couleurs inappropriées, visuels trop petits… découragent le client en ligne sélection d’un produit, description souvent illustrée, tunnel de commande, validation du panier… perturbent ou interrompent le parcours de l’e-acheteur malvoyant ou aveugle.
- accessibilité modérée des procédures de paiement entame la confiance et interdisent dans certains cas la finalisation d’un achat. À ce jour, aucune directive européenne, ni texte de loi n’impose un niveau d’accessibilité dans le secteur privé. L’e-commerce passe à côté de milliers d’e-acheteurs rien que sur le territoire français ! Plus de 7 millions de personnes sont aveugles ou malvoyantes en France.

Découvrir : www.handicapzero.com

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15) LOISIRS – VOYAGES

15-A) UNE APRÈS-MIDI À L’OPÉRA-COMIQUE

L’Opéra-comique organise une après-midi lyrique gratuite et un spectacle enfant-adolescent (à partir de 10 ans) : La Princesse légère. Le spectacle est a tarif privilégié et gratuit pour les enfants. Cette offre s’adresse aux familles ayant un membre en situation de handicap visuel (2 adultes et un enfant). Les personnes peuvent s’inscrire à l’une ou l’autre des propositions ou les 2. A l’occasion du spectacle La Princesse légère, l’Opéra-Comique, grâce à son mécene Gecina, propose aux familles ayant parmi leur membre une personne malvoyante ou aveugle de participer à un après-midi à la « Découverte de l’Opéra-Comique » et/ou d’assister au spectacle, Salle Favart.
- Un après-midi sous le signe du lyrique Soyez partie prenante d’une après-midi itinérante sous le signe du lyrique à l’Opéra-Comique. Une après-midi qui vous permettra de découvrir les trésors et les arcanes de cette maison trois fois centenaires, de participer à un cours de chant, pour tous niveaux ! Et enfin de venir partager un savoureux goûter proposé par la Fondation Gecina. Votre après-midi découverte Date : le samedi 10 février 2018 de 14h à 17h 14h : visite de l’Opéra-Comique (maquettes tactiles, visite du central costume) 15h15 : Cours de chant 16h30-17h15 : Goûter dans le Foyer Favart Gratuit sur inscription
- Le spectacle Opéra en deux actes. Livret de Gilles Rico d’après le conte de George Mac Donald. Il était une fois une princesse, fille unique et longtemps désirée, qu’une sorcière condamna dès sa naissance à la légèreté : légèreté de corps qui l’empêchait de toucher terre, légèreté d’esprit qui la faisait rire de tout. Que faire d’une fille qui ne connaît pas la gravité des choses, se demandaient le roi et la reine ? Heureusement, la princesse était aventureuse… Direction musicale…..............Jean Deroyer Mise en scène………………..Jos Houben et Emily Wilson Durée : 1h20 Date : le samedi 10 mars à 15h Série D : 24€ au lieu de 30€ Gratuité pour les enfants à partir de 10 ans en série D

- Comment venir ? Métro Richelieu-Drouot (lignes 8 et 9) ou Quatre-Septembre (ligne 3) RER Auber (RER A) Bus 20, 27, 39, 48, 52, 67, 74, 85, 95 Parkings Chauchat Drouot et Bourse Inscription possible pour « l’après-midi sous le signe du lyrique » et/ ou « le spectacle »
- Réservation philomene.loambo@opera-comique.com Tél : 01 70 23 01 02 ou 01 70 23 00 76 Retour sommaire

15-B) LIBRAIRIE AUDIO

5% supplémentaires avec le programme fidélité. Frais de port gratuits dans le monde entier. Tous les produits sont en stock. La Librairie Sonore de Frémeaux & Associés vous propose sur le site Librairie Audio de nouvelles promotions vous permettant de réaliser de 15% à 25% d’économies lors de l’achat de produits du catalogue. Les collections complètes vous offrent également des remises allant de 20 à 25% sur le prix catalogue. Nous vous rappelons que tous les achats, même en promotion, donnent lieu, en plus, à une remise supplémentaire de fidélité de 5% à valoir sur un achat suivant. Commandez maintenant car même si nos envois à partir du stock de l’éditeur sont très rapides, les colis postaux subissent des retards à l’approche de Noël.

15% de remise immédiate pour l’achat de 2 produits ou plus du catalogue

Choisissez 2 produits ou plus, même dans des catégories différentes, et vous bénéficierez d’une remise immédiate de 15% sur l’ensemble. La remise se déduit automatiquement du prix et ne figure pas à part. (Hors produits déjà en promotion) 20 à 25% de remise sur les collections complètes

Pour l’achat d’une collection complète bénéficiez de 20 à 25 % de remise sur le prix catalogue. Histoire de la Littérature Française Les Cinglés du Music Hall

Histoire de France de la Gaule à nos jours Intégrale Django Reinhardt

A la Recherche du Temps Perdu ( M. Proust) Intégrale Mahalia Jackson

Contre Histoire de la Philosophie (M. Onfray) Intégrale Louis Armstong

Collection Luc Ferry Collection Martine ...

etc... Et pour ceux qui aiment : Johnny live in Paris en Octobre - Décembre 1962 Johnny Hallyday est sans aucun doute, dans l’imaginaire collectif français, l’artiste rock le plus important du xxè siècle. Ces enregistrements live du jeune rocker, alors âgé de 19 ans, traduisent l’énergie, l’audace et le talent de Johnny, et s’inscrivent dans la pure veine du pur rock n’ roll du début de sa carrière. La rédaction du livret a été réalisée par François Jouffa, biographe de l’icône, et permet de restituer dans son contexte l’éclosion de celui qui était devenu en 1962 l’idole des jeunes et qui conservera cette image tout au long de sa carrière. Site de la librairie Audio Retour sommaire

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