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Confédération Française pour
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des Aveugles et Amblyopes

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Bulletin 4 du 11 février 2010

Bulletin CNPSAA-Infos N°2010 - 4 – 11 février 2010

SOMMAIRE

1) EDITORIAL

Vous ne comprendriez pas qu’en ce jour qui marque le cinquième anniversaire de la promulgation de la loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées », nous ne prenions pas quelques instants pour faire le point sur son application.

Ce texte, novateur sur bien des points par rapport à la « loi d’Orientation en faveur des personnes handicapées » du 30 juin 1975 à la préparation duquel nos associations ont d’ailleurs été largement associées tout au long de son cheminement devant le Parlement, a suscité bien des espoirs parmi les déficients visuels, comme d’ailleurs parmi l’ensemble des personnes handicapées et de leurs familles. La rédaction des quelques 150 décrets nécessaires à son application a pris du temps, le CNCPH au travers de ses différentes commissions a pu donner des avis motivés aux nombreuses administrations concernées qui, le plus souvent, en ont tenu compte. La plupart des textes réglementaires est aujourd’hui publiée, ceux qui restent en attente sont retardés soit en raison de leur incidence financière (c’est le cas notamment de la disparition des barrières d’âge qui devrait être effective aujourd’hui même), soit par les pressions exercées sur le Gouvernement par des groupements plus écoutés que nous : PME, professionnels du bâtiment… La récente crise financière a « bon dos » pour justifier certaines mesures, tout en reconnaissant que son incidence n’est pas nulle, nous affirmons qu’elle ne doit pas, à elle seule, tout expliquer, tout remettre en cause.

Il ne serait pas honnête de notre part, de vous masquer nos inquiétudes :

- Les dépenses nouvelles imposées aux départements pour la prise en charge de l’APA versée aux personnes âgées et de la PCH au bénéfice des personnes handicapées sont très loin d’être neutres pour les budgets des collectivités locales, les versements de l’Etat et de la CNSA s’avérant dès maintenant insuffisants, alors que le nombre d’ayants droit ne va cesser d’augmenter avec le vieillissement de la population. Pourra-t-on maintenir demain le niveau actuel des prestations sociales ? La question se pose et chacun doit en avoir bien conscience.

- Le fonctionnement des MDPH a été freiné par un statut du personnel mal défini, de sorte que le retard dans le traitement des dossiers accumulé par les COTOREP/CDES est très loin d’être partout résorbé. Pire, c’est maintenant un manque de moyens qui risque de compromettre gravement la pérennité de ces structures, plusieurs d’entre elles ont dû entreprendre des actions contre l’Etat pour obtenir le versement des sommes qui leur sont dues.

- La PCH se met lentement en place, force est de reconnaître que si elle est plus « avantageuse » que l’ACTP pour les personnes qui travaillent ou sont à la retraite, si elle permet la prise en charge des aides techniques utiles pour la vie quotidienne, elle reste cependant moins « intéressante » pour certains, le forfait accordé aux personnes aveugles est ainsi d’un montant très inférieur : 598 € contre 823 soit 37% d’écart. On comprend pourquoi, à Paris, seulement 258 personnes aveugles bénéficient de ce forfait, 11 ont demandé le complément pour aide animalière ! La PCH ne couvre pas aujourd’hui les coûts liés aux activités domestiques (besoin d’aide pour le ménage, les courses, la préparation des repas), c’est pourtant bien en raison de notre handicap que nous devons faire appel à des aidants rémunérés.

- Pour de multiples raisons, l’emploi des déficients visuels reste en panne, seule une action inter associative forte permettra peut-être d’inverser la tendance, les employeurs publics ou privés, les organismes de placement, de formation, d’orientation devront y être étroitement associés.

- Si nos besoins en matière d’accessibilité à la voierie et aux transports sont davantage reconnus que par le passé, tout n’est pas fait, loin s’en faut, pour qu’ils soient satisfaits. Il est aujourd’hui et sera demain de plus en plus difficile de circuler seul en toute sécurité à cause de la disparition des repères, de la multiplication de véhicules silencieux, de l’incivisme croissant de la population. Nous avons pu constater le 10 février dernier à la « Documentation française » en présence de Nadine Morano que des efforts sont fait pour que certains sites publics nous deviennent accessibles, mais aucune obligation ne pèse sur les sites des entreprises privées (commerces, banques…), les sites accessibles ne sont pas clairement identifiés, aucune sanction réelle ne frappe les contrevenants à la réglementation. La télévision numérique qui se généralise nous reste inutilisable, et pour combien de temps encore ?

Ce ne sont là que quelques points majeurs qui retiennent notre attention, la liste est loin d’être complète. Plus que jamais nous devons rester vigilants, prêts à collaborer avec ceux qui peuvent nous soutenir, notamment au sein des multiples instances auxquelles le CNPSAA est associé : CNCPH, Observatoire Interministériel de l’Accessibilité et de la Conception Universelle (mis en place cet après-midi même par Nadine Morano), CNSA, FIPHFP, AGEFIPH, etc. Mais si nous savons travailler ensemble, nous devrons aussi, si nécessaire, faire preuve de dynamisme dans nos actions revendicatives, que ce soit par l’envoi de courriers, la participation à des manifestations, l’assignation en justice de ceux qui ne respecteraient pas la loi ou leurs engagements.

Soyez certains que l’ensemble du Conseil d’Administration du CNPSAA a pleinement conscience du rôle qui doit être le sien pour la représentation des déficients visuels et la défense de leurs droits, c’est une tâche parfois difficile, mais toujours exaltante.

Vous trouverez dans ce bulletin :
- Une dépêche AFP concernant l’installation du Comité Interministériel du Handicap
- Un communiqué de la SHAA appelant à venir en aide aux personnes déficientes visuelles d’Haïti
- Un communiqué de presse du CNPSAA relatif à la recherche médicale
- Un communiqué de l’AVH concernant l’incendie survenu dans sa médiathèque
- Des informations sur le service PAM qui s’étend maintenant au département des Hauts-de-Seine
- Un article de la liste de discussion Acannitec qui déplore la réduction des possibilités de stationnement des véhicules pour les personnes handicapées à Courbevoie
- Une dépêche AFP intitulée « Parti Socialiste : la situation des personnes handicapées se dégrade »
- Un reportage se faisant l’écho d’une initiative solidaire menée par des élèves de l’INJA en direction de l’Institut National des Aveugles du Mali à Bamako
- Les prochains programmes TV en audiodescription
- L’annonce d’un concert organisé par Voir Ensemble et l’INJA au profit des aveugles des pays les plus démunis.

Bonne lecture et à bientôt ! Philippe Chazal Président

2) FRANCOIS FILLON INSTALLE A MATIGNON LE COMITE INTERMINISTERIEL DU HANDICAP

AFP, Paris 9 février 2010

François Fillon a installé mardi à Matignon le Comité Interministériel du Handicap (CIH) destiné à « coordonner les politiques publiques en faveur du handicap » pour la « mise en oeuvre volontariste et opérationnelle de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des chances ». « Le Premier Ministre réunira très régulièrement le CIH pour évaluer l’avancée des différents dossiers », selon un communiqué de Matignon.

Parmi les priorités, il s’agit de « mettre en oeuvre le Pacte national pour l’emploi des personnes handicapées voulu par le président de la République lors de la Conférence Nationale du Handicap du 10 juin 2008 » et de poursuivre la réforme de l’Allocation pour Adultes Handicapées, « revalorisée tous les ans depuis 2008 avec l’objectif de 25% d’augmentation en 2012 ».

Le CIH poursuivra également ses travaux concernant l’Observatoire de l’accessibilité (qui sera installé jeudi 11 février, le plan pluriannuel de recrutement de personnes handicapées pour 2010-2013, le renforcement de la scolarisation des enfants et élèves handicapés et la poursuite des plans autisme et handicap visuel, « complétés d’un plan pour les personnes avec une déficience auditive ».

Le chef du Gouvernement avait annoncé vendredi lors d’un déplacement dans la Sarthe l’installation cette semaine par la secrétaire d’Etat Nadine Morano d’un Observatoire de l’accessibilité, afin de vérifier que les transports et les établissements publics en bénéficient tous d’ici 2015.

3) COMMUNIQUE SHAA

Chers amis,

La Société Haïtienne d’Aide aux Aveugles (SHAA) vous présente ses solidaires salutations et profite de l’occasion pour vous remercier pour votre soutien à la cause des personnes aveugles victimes en Haïti d’un séisme dévastateur.

Actuellement, la SHAA a reçu et distribué une certaine quantité de produits alimentaires et un lot de kits d’hygiène et sanitaires. Nous comptons certaines autres promesses de livraisons de nourriture pour la semaine prochaine. Notre plus grande préoccupation demeure la perte du local de la SHAA (suite à son effondrement) avec un bon nombre d’équipements et surtout de matériel adapté pour les écoliers aveugles supportés par la SHAA. Avec l’écrasement de l’école St Vincent pour enfants handicapés, la situation devient encore plus problématique.

La SHAA estime qu’elle aurait besoin d’environ $200,000.00 (deux cent mille) dollars américains pour la reconstruction du local de manière adaptée et pour le remplacement du matériel et des équipements. A cet effet, nous lançons donc une opération de collecte de fonds et convions toutes les âmes éprises d’humanisme et de bonne volonté à relayer cette initiative et à participer.

Il arrive qu’en de telles circonstances bien des dons soient collectés au profit de notre public cible mais assez souvent aussi ils sont versés à des organisations internationales et là, l’argent est mis dans un pool. Une bonne partie va dans les voyages et les salaires des internationaux et les personnes handicapées n’en reçoivent pas vraiment les bénéfices escomptés. Plusieurs associations, telles l’AVH, la FAF et l’UFA ont lancé des appels à la générosité publique pour aider Haïti. Vous trouverez sur leur site Internet des renseignements pour faire un don ou pour l’UFA adressez vos dons par chèque à :

UNION FRANCOPHONE DES AVEUGLES Madame Françoise MADRAY-LESIGNE Présidente Opération Don pour Haïti 5, rue Duroc 75007 PARIS FRANCE

ou par virement bancaire :

Banque Palatine - Agence de Breteuil - 13, rue Eblé – 75007 Paris – France Code Banque : 40978 Code Guichet : 00017 Compte bancaire : n° 0360475 C 001 Clé : 76 IBAN : FR60 4097 8000 1703 6047 5C00 176 BIC : BSPFFRPPXXX

Merci et à bientôt,

Solidairement,

Dr Michel Péan

4) COMMUNIQUE DE PRESSE DU CNPSAA Paris, le 3 février 2010

Associations et recherche médicale : le CNPSAA revient sur les raisons d’une influence légitime

En matière de cécité visuelle comme dans d’autres domaines, les associations se font le relais indispensable des patients auprès des professionnels de santé publique. Jugée légitime, parfois critiquée, leur influence sur les organismes de recherche est pourtant indispensable à une répartition équilibrée des programmes.

Jouant un rôle actif dans la reconnaissance des pathologies qu’elles représentent auprès du corps médical et institutionnel, les associations de patients font également valoir leur indépendance vis-à-vis des hautes sphères scientifiques pour veiller à une juste répartition des financements des programmes de recherche. Chaque année des comités scientifiques indépendants et reconnus analysent des projets de recherche et attribuent des bourses qui permettent à chaque cause d’avancer. Ainsi, dans le domaine du handicap visuel, nous pouvons citer Retina France qui, en 25 ans, a financé 250 projets de recherche et 100 bourses d’études en ophtalmologie. La Fédération des Aveugles de France, quant à elle, est membre fondateur de la Fondation Voir et Entendre qui abrite l’Institut de la Vision, un des plus grands centres de recherche en Europe dédié aux maladies de la vision.

Les fonds investis participent à l’innovation en matière de recherche mais également en matière de prévention. Pour exemple, la rétinopathie diabétique est aujourd’hui la première cause de cécité chez les moins de 65 ans en raison de son faible dépistage. Pour des raisons de coût et d’inconfort liés aux techniques actuelles de dépistage, de nombreux patients refusent de réaliser les examens nécessaires. En collaboration avec l’OPC (Organisation pour la Prévention de la Cécité), l’AVH a ainsi permis le financement de 17 rétinographes qui permettent de réaliser en ¼ d’heure un dépistage simple, rapide et sans désagrément pour le patient.

Lorsqu’en décembre 2009, le Téléthon est critiqué pour « parasiter la générosité des français », la Présidente nationale de l’AFM, Laurence Thiénot-Herment, précise que « le Téléthon ne reçoit que 5% de la générosité publique ». Car il s’agit bien de cela : sans la mobilisation des associations, beaucoup de causes n’auraient pas aujourd’hui la notoriété nécessaire pour recueillir l’intérêt des chercheurs et des donateurs.

Trop de médiatisation peut-elle nuire à la sensibilisation du grand public qui est de plus en plus sollicité ? La question peut être posée mais il est important de distinguer médiatisation et légitimité. N’oublions pas que l’action influente des associations est non seulement un devoir inhérent à leur fonction représentative et porteur d’espoir pour de nombreuses pathologies, en particulier quand elles ne bénéficient pas de l’effet médiatique, mais elle est également indissociable d’une prise de conscience collective.

Si les associations n’ont pas pour vocation de se substituer au rôle de l’Etat dans la définition de la politique de recherche, force est de constater que leurs financements pallient le déficit des ressources publiques.

5) COMMUNIQUE DE L’AVH

Paris, le 10 février 2010

Suite à un incendie d’origine électrique la médiathèque de l’association Valentin HAÜY est fermée pour une période indéterminée.

Nos collections n’ont pas été endommagées.

Nous faisons tout notre possible afin que les usagers puissent, d’une manière ou d’une autre, emprunter des ouvrages dans les meilleurs délais.

Nous ne manquerons pas de vous informer de l’évolution de la situation.

Jean-Marie Cierco Secrétaire Général de l’Association Valentin HAÜY

6) PAM 92 : C’EST PARTI !

A partir du 10 février 2010, le Conseil général des Hauts-de-Seine met en place le PAM 92 (Pour Aider à la Mobilité) à destination des personnes handicapées et âgées ayant du mal à se déplacer. Financé en partenariat avec le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) et le Conseil régional d’Ile-de-France, ce service sera géré dès son lancement par le Conseil général.

PAM 92 est un service de transport à la demande permettant aux personnes en situation de handicap résidant sur le territoire des Hauts-de-Seine de se déplacer. Ce service est ouvert aux personnes domiciliées dans le département des Hauts-de-Seine ne pouvant prendre ni les transports collectifs ni un taxi ordinaire.

Pour plus de mobilité, Pam 92 est accessible 7 jours sur 7, toute l’année sauf le 1er mai, de 6h à minuit.

PAM 92 dispose d’un centre de réservation et d’exploitation qui centralise l’ensemble des demandes de déplacements par téléphone, télécopie ou message électronique.

Les réservations peuvent s’effectuer par téléphone de 7h à 20h au 0810 0810 92, par Internet sur www.pam92.info et par courrier (Pam 92, 12 rue Jean Perrin 92000 Nanterre)

L’accueil téléphonique pour les réservations sera effectif entre 7h et 20h. Le service de transport sera assuré entre 6h et 24h. L’usager sera pris en charge depuis son lieu de départ jusqu’à son adresse d’arrivée. Il pourra être accompagné d’une seule personne, dont la présence aura été signalée lors de la réservation, si sa présence est nécessaire du fait de la nature du handicap de l’usager.

Les véhicules utilisés sont de petits utilitaires aménagés. Les véhicules seront équipés de systèmes d’accès (rampe, hayon élévateur ou dispositifs équivalents) et de maintien des fauteuils roulants et des personnes. Leur acquisition intègre des exigences environnementales.

Le prix des courses fixé varie selon 3 zones délimitées :
- 6 Euros TTC pour une course à l’intérieur du département,
- 9 Euros TTC pour une course à destination de Paris, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne,
- 15 Euros TTC pour les courses à destination de la Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne et du Val-d’Oise. Ces montants, fixés par le STIF, sont appliqués actuellement à Paris, dans les Yvelines, et en Seine Saint-Denis. www.hauts-de-seine.net/perso... www.pam92.info

FICHE TECHNIQUE

Les conditions d’accès Le service Pam 92 est ouvert aux personnes domiciliées dans le département des Hauts-de-Seine ne pouvant prendre ni les transports collectifs ni un taxi ordinaire.

Les bénéficiaires doivent faire partie de l’une des catégories suivantes :
- les personnes adultes justifiant d’une invalidité supérieure ou égale à 80%, titulaires d’une carte d’invalidité civile ou d’une carte de Grand Invalide de Guerre GIG,
- les jeunes de moins de 20 ans, justifiant d’une invalidité supérieure ou égale à 80%, titulaires d’une carte d’invalidité délivrée par la MDPH, effectuant des trajets occasionnels (hors trajets scolaires ou transports vers un établissement ou service),
- les étudiants justifiant d’une invalidité supérieure ou égale à 80%, titulaires d’une carte d’invalidité MDPH effectuant des trajets occasionnels ou vers les établissements d’enseignement supérieur non pris en charge par une aide sociale.

En fonction des disponibilités du service, PAM 92 peut assurer le transport et l’accompagnement des personnes âgées dépendante, bénéficiaires de l’Aide Personnalisée (degré d’autonomie GIR 1 à 4 selon la grille nationale d’évaluation de la dépendance).

Les modalités d’inscription et de réservation
- Pour bénéficier du service Pam 92, chaque personne doit remplir un dossier d’inscription.
- Dès que le dossier est complet, une carte d’ayant droit nominative est établie. Elle permet l’identification du client et le paiement de ses transports. Lors de l’inscription au service Pam 92, un « Compte Mobilité » est ouvert. Au moment de la réservation, ce compte doit être suffisamment approvisionné pour le paiement de tous les déplacements réservés, sauf en cas de prélèvement automatique auquel cas il se fera en fin de mois en fonction des trajets effectués.

La réservation du déplacement : Les réservations peuvent s’effectuer selon les moyens suivants :
- par téléphone de 7h à 20h au 0810 0810 92 ;
- par Internet sur www.pam92.info ;
- par courrier à Pam 92, 12 rue Jean Perrin 92000 Nanterre.

Les conditions de transport Conditions générales : Les transports assurés par le service Pam 92 sont effectués entre deux lieux situés sur la voie publique par des véhicules équipés pour la prise en charge des personnes en situation de handicap. Toute destination est prévue lors de la réservation, elle ne peut pas être changée en cours de trajet. Ce service fonctionne 7 jours sur 7, toute l’année sauf le 1er mai, de 6h à minuit.

Conditions particulières :
- Trajets réguliers : les trajets réguliers à jours et heures fixes supérieurs à deux mois font l’objet d’une réservation unique qui doit être adressée par courrier au moyen du formulaire prévu à cet effet au minimum 15 jours avant la date du premier transport.
- Trajets en groupe : une seule demande de réservation précisant tous les membres du groupe est nécessaire.
- Présence d’un accompagnateur privé : un accompagnateur privé assurant l’assistance de l’usager est accepté gratuitement à bord du véhicule. Sa présence doit être signalée dès la réservation.
- Transport d’un enfant ou d’un adulte non autonome : Les enfants de moins de 8 ans doivent impérativement être accompagnés d’un adulte. Les parents d’un adulte non autonome doivent assurer la présence d’un adulte responsable au lieu de rendez-vous de la prise en charge ou de la dépose.

7) COURBEVOIE LIMITE LE STATIONNEMENT DES HANDICAPES DE LA VILLE A 1H30, LES AUTRES NE DISPOSERONT PLUS DES PLACES RESERVEES

Preuve des coups de butoir, malheureusement légaux, dans la législation relative aux places de parking pour personnes handicapées et dans les facilités accordées, Courbevoie a pris la décision de limiter dès à présent la durée de stationnement des intéressés mais, de plus, d’empêcher directement de par le système mis en place les autres handicapés extérieurs à la ville de bénéficier des places réservées et ceci même avec leur carte Européenne.

Notre opération « parking-handicap » dénonce sans détour la dérive des municipalités et communes à imposer de plus en plus de contraintes et d’ interdictions aux personnes handicapées qui désirent se garer sur une place réservée même munies de leur carte d’autorisation Européenne.

Pour rappel, la grande philosophie mise en place dans les années 70 voulait assurer aux personnes handicapées un stationnement illimité et gratuit quel que soit leur lieu de résidence. Une tolérance a malheureusement été accordée aux municipalités de « jouer » avec cette règle informelle et pourtant si nécessaire.

Faisant face à de nombreux problèmes de mobilité et à un nombre croissant de véhicules en circulation, les municipalités préfèrent mettre en place des systèmes contraignants pour assurer une rotation plus rapide des places plutôt que d’augmenter le nombre de places disponibles.

L’exemple en est encore donné aujourd’hui par Courbevoie qui s’engage donc sur la voie des mauvais élèves. En effet, la ville impose dès aujourd’hui une durée d’utilisation des places pour handicapés à 1h30 mais en plus subordonnée par l’obligation d’obtenir un disque spécifique fourni par la mairie pour permettre la vérification de la durée de stationnement par les autorités.

Outre le fait qu’un stationnement d’une 1h 30 est totalement inadéquat lorsque l’on connaît les problèmes de mobilité des personnes handicapées et les nombreux problèmes d’accessibilité rencontrés, la nécessité d’obtenir un disque de stationnement spécifique à la mairie en plus de sa carte Européenne interdit de fait aux handicapés rendant visite à des Courbevoisiens pour quelques heures ou aux handicapés habitant une autre ville l’utilisation des places réservées

Ceci veut dire qu’il est inutile à un handicapé de passage dans la ville pour quelques heures de se garer sur une place réservée. De plus, comme nous l’avons mentionné, le fait que bon nombre de villes mettent en place des systèmes propriétaires (disques de stationnement, télécommandes, clés numériques etc.) empêche l’intéressé de se garer sur une place qui lui est souvent indispensable quitte à lui faire prendre des risques d’accident sur la voie publique par le fait de mesures municipales trop lourdes voir discriminantes

Il serait sans doute utile de conseiller aux personnes handicapées qui seraient victimes d’un accident sur la voie publique en sortant ou en entrant de leur véhicule, après avoir été exclu d’une place réservée par un système propriétaire ou une limitation de durée, de se retourner juridiquement contre la municipalité qui l’a mis de facto en situation de danger en fonction d’ un système l’ayant exclu pratiquement de son droit fondamental d’obtenir un emplacement sécurisé où il peut par exemple déployer un élévateur ou de se retrouver plus à l’écart de la circulation.

Une majorité d’élus imaginent qu’une place de parking pour handicapé ne sert qu’à assurer une facilité de stationnement, or il n’en n’est rien. Cette place, de par ses dimensions normalement plus importantes et un positionnement optimal permet au handicapé de sortir en sécurité du véhicule, de manipuler en toute facilité un élévateur ou un matériel adapté et de compenser les difficultés de progression dues souvent à un matériel urbain ou des immeubles peu accessibles.

La raison invoquée pour mettre en place une limite de temps est en plus très « vicieuse ». Elle est présentée comme un avantage pour le handicapé qui voit ainsi une meilleure rotation des véhicules. N’oublions pas que le phénomène de véhicules « ventouses » provient généralement du fait que la municipalité n’a pas mis à disposition suffisamment de places réservées en fonction de la réalité de la circulation et du nombre de bénéficiaires présents. Il s’agit donc plus d’un manquement municipal que d’un incivisme de la part de la personne handicapée.

Bref, plutôt que d’améliorer la topographie des places et / ou d’augmenter le nombre de places réservées disponibles sur le territoire, certaines municipalités préfèrent mettre suffisamment de contraintes pour exclure au plus vite les handicapés des places réservées jusqu’au jour ou l’accident ne pourra plus être évité pour les raisons exposées en début d’article. En effet il ne restera plus au bénéficiaire que d’essayer d’utiliser une place « traditionnelle » si cela lui est possible en prenant tous les risques associés.

Il est clair que résoudre un problème de mobilité nécessite une réflexion globale et innovante basée en général sur une augmentation des capacités disponibles et un meilleur agencement des places et non pas sur l’exclusion rapide des bénéficiaires qui doivent déjà se débattre avec bons nombres de problèmes d’accessibilité dont les municipalités ne sont pas non plus hors de cause. Il s’agit purement d’une solution de facilité qui ne demande aucun talent ni esprit innovant particulier. Une réflexion qui s’adresse directement à la ville de Courbevoie même si celle-ci a pu vendre sa « solution » aux associations présentes !

« Lu sur la liste de discussion Acannitec. »

8) PARTI SOCIALISTE : LA SITUATION DES PERSONNES HANDICAPEES SE DEGRADE, AFP 9 FEVRIER 2010

« La situation se dégrade » pour les handicapés en France, estime le PS PARIS, 9 fév. 2010

Le Parti socialiste a déploré mardi que « la situation se dégrade pour les personnes en situation de handicap » en France, dans un communiqué de son bureau national, alors que la loi du 11 février 2005 sur le handicap fête cette semaine son cinquième anniversaire.

La situation se dégrade pour les personnes en situation de handicap. Il devient impératif et urgent de bien prendre en compte leur « situation financière », écrit l’organe de direction du PS.

« Les socialistes rappellent que la prise en charge du handicap est très inégale selon l’origine sociale. Les plus modestes rencontrent plus de difficultés dans la gestion du handicap au quotidien. Les personnes en situation de handicap qui ne sont pas en capacité de travailler vivent dans une situation matérielle et financière très précaire, ce qui renforce les complications pour trouver un logement et un emploi », est-il ajouté.

« L’enjeu de la scolarisation en milieu ordinaire pose encore de nombreux problèmes, notamment à cause du manque de formation des enseignants. Nous souhaitons la création de métiers de l’accompagnement de vie, qualifiés et reconnus, permettant de prendre en compte les besoins et les temps différents », conclut le communiqué.

9) SOLIDARITE FRANCO-MALIENNE

Six collégiens de l’Institut National des Jeunes Aveugles de Paris ont décidé d’aider les élèves de l’Institut National des Aveugles du Mali, à Bamako, pour qu’ils disposent enfin des moyens d’études qui leur manquent.

Le reportage réalisé en 2009 à l’Institut National des Aveugles du Mali (INAM) par notre correspondant Abdoulaye Coulibaly a eu des lecteurs attentifs, très concernés, qui ont voulu agir en lançant une action de solidarité. Ces six élèves de 3e étudient à l’Institut National des Jeunes Aveugles (INJA) de Paris. Ils expliquent ce qu’ils veulent faire, et espèrent d’autres soutiens.

Nos premiers pas dans le projet SOLEAAM (Solidarité aux Elèves Aveugles et Amblyopes du Mali). En début d’année scolaire, nous avons été informés de l’existence de l’UMAV (Union Malienne des Aveugles) par notre professeur principal, M. Berthier, et tout de suite nous avons eu le désir de venir en aide à cette structure. Elle gère l’Institut National des Aveugles du Mali (INAM).

Les conditions de scolarité défavorables dans lesquelles les jeunes déficients visuels du centre de Bamako semblent vivre nous sont apparues particulièrement injustes. Nous avons appris que leurs besoins scolaires n’étaient pas satisfaits. En effet, ils ont très peu de matériel, une tablette braille par classe, aucune machine à écrire le braille (Perkins), peu d’équipement adapté aux activités sportives. Parce que le matériel est très cher : une simple rame de papier coûte par exemple 33€, c’est-à-dire 70% des revenus moyens d’une famille malienne ! Nous, dans notre scolarité, nous profitons pleinement de toutes les installations et le matériel est fourni par notre établissement gratuitement. Ce projet nous fait prendre conscience de la chance qui nous était offerte quant à la facilité d’accéder aux fournitures scolaires pour mener à bien nos études. L’absence de papier, de plage tactile, de tablette, ne permet pas de conserver une trace écrite du travail élaboré en classe. On peut imaginer que le travail fourni sera plus rapidement oublié. Le support oral ne peut pas constamment suppléer le travail écrit. Néanmoins, malgré la pénurie de matériel, les élèves de l’UMAV réussissent très bien aux examens nationaux de fin de collège. Ce qui montre leur détermination et leur courage. Cela nous a rendu admiratifs !

Par ailleurs, les élèves Maliens sont dépourvus d’outils informatiques et des logiciels spécifiques qui permettraient de faciliter l’apprentissage scolaire et assurer une meilleure intégration professionnelle. De plus, ils n’ont pas d’accès à Internet qui permet de s’informer sur le monde de façon autonome. Privés d’accès à la modernité et aux techniques de communication, ils sont encore plus renfermés dans leur cécité. Nous nous apercevons concrètement, avec cette initiative, du confort de nos vies, de la facilité avec laquelle nous pouvons étudier, nous divertir. En fait, nous avions l’impression de devenir égoïstes et renfermés sur nous mêmes par rapport à d’autres qui ont peu, voire rien. Nous avions banalisé l’importance et la valeur de nos outils, du matériel et de la qualité générale de notre environnement scolaire.

C’est donc pour ces raisons que nous avons choisi de récolter des fonds pour pouvoir envoyer à Bamako le matériel nécessaire (papier, tablettes pour écrire en Braille, poinçons, des cubes et des cubarithmes pour poser les opérations en mathématiques…) à la scolarité et à la prise de notes en braille des élèves de l’INAM. Nous souhaitons faire aboutir ce projet avant la fin de cette année scolaire.

Actions menées.

Le travail a été reparti sur trois groupes de deux élèves : Taha et Yvan s’occupent de la communication extérieure, Claire et Ali sont chargés d’organiser des événements, des concerts, une tombola à l’intérieur de l’Institut, et enfin Donia et Tiphanie doivent collecter des fonds et des lots pour la tombola. Dans ce projet, Taha, chargé de collecter l’argent, gère la trésorerie avec M. Berthier. A ce jour nous avons réuni environ 650€. Nous espérons au moins doubler la somme ! Les personnes qui nous aident dans notre démarche sont M. Berthier, et Melle Briant, notre éducatrice référente. Dans le cadre de ce projet nous avons eu la chance de rencontrer, en la personne de Monsieur Lejard, rédacteur en chef de Yanous, une oreille attentive et bienveillante qui a volontiers accepté de nous suivre dans nos démarches. Il a même proposé de nous faire profiter de ses contacts sur place au Mali.

Tout d’abord, nous avons commencé par vendre des tickets de tombola à l’intérieur et à l’extérieur de l’école, qui sera organisée le vendredi 16 Avril 2010 lors de la journée Portes Ouvertes de l’INJA. Ensuite, nous avons organisé une vente de cravates et de boissons à l’occasion de la fête de Noël 2009. Nous avons également déjà récolté quelques lots en démarchant divers magasins et avons contacté quelques entreprises pouvant faire des dons ou donner des lots. Plus tard, nous aimerions organiser un concert dans l’école avec Amadou et Mariam, les deux célèbres chanteurs maliens anciens élèves de l’UMAV, qui ont déjà été contactés par M. Berthier et qui seraient intéressés pour venir chanter et découvrir de plus près notre projet. Nous souhaitons également organiser une brocante dans le courant du mois de mai. Pour cela il nous faut récolter toutes sortes d’objets, vêtements, livres, etc. N’hésitez pas à nous contacter afin d’alimenter nos stocks !

A très bientôt pour de nouvelles informations sur l’évolution de nos actions !

La classe de troisième B de l’INJA : Donia, Claire, Tiphanie, Ali, Taha et Yvan, février 2010.

Adressez vos dons et messages à : INJA Projet SOLEAAM (à l’attention de Julien Berthier) 56 boulevard des Invalides 75007 Paris. Chèques libellés à l’ordre de l’ASS INJA.

Les réactions d’enseignants et d’élèves de l’Institut National des Aveugles du Mali :

SOLEAAM, un espoir pour les élèves de l’INAM. La solidarité est acte noble, elle permet l’entraide, la fraternité tout en favorisant l’amélioration des conditions de vie des personnes. Conscient de la valeur de la solidarité, le projet SOLEAAM lors de sa présentation, a été accueilli par les enseignants et les élèves de l’INAM avec enthousiasme et espoir de palier l’insuffisance de matériels didactiques au sein de l’établissement. Ce projet va permettre à des centaines d’élèves aveugles et amblyopes d’étudier dans de bonnes conditions avec les matériels didactiques adéquats. « Je suis ravi et content de l’initiative de Julien Berthier et de ses élèves pour la mise en place de ce projet, commente Sidiki Diarra, Directeur de l’INAM. Ce projet viendra renforcer nos capacités de formation des élèves car il va nous permettre de résoudre en grande partie le manque de matériels didactiques. Nous avons besoin de tablettes, de poinçons, de machine braille, de feuilles brailles, surtout de formation des enseignants. Officialiser cette action donne plus de poids, d’envergure, et de clarté à nos relations. Nous souhaitons un contact officiel de l’INAM. Oui, les enseignants et les élèves sont désireux de nouer des relations ou des contacts surtout de solidarité avec leurs homologues de l’INJA de Paris. Nous serons très contents du démarrage de SOLEAAM. Je suis sûr que cette relation est porteuse de solidarité et d’espoir ».

« Je suis ravie de cette initiative, poursuit l’enseignante Fily Sangaré Coulibaly. Je félicite Julien Berthier et ses élèves. Ils sont des bienfaiteurs : que Dieu leur rende la monnaie ! ». « Je suis très contente parce que nous ne pouvons pas étudier sans les matériels didactiques, explique l’élève Matogoma Sidibé. L’insuffisance de ces matériels est cruciale à l’INAM. Donc, celui qui nous aide dans ce sens est toujours le bienvenu. Je suis sûr de partager la même joie que mes camarades de l’école de l’arrivée du projet SOLEAAM ». Un autre élève, Ibrahim Sacko, ajoute : « Cet acte de solidarité nous va droit au coeur. Je prie Dieu pour qu’il se réalise dans de très bonnes conditions ». « Cette action de solidarité de M. Berthier et ses élèves nous donne le courage de bien apprendre à l’école, pour un jour réussir à faire la même chose à d’autres personnes dans le besoin », enchaîne l’élève Sékou Doumbia. « Nous devons pérenniser la solidarité car c’est un facteur de développement social et économique ». « Je souhaite la réussite et le succès à SOLEAAM », conclut l’élève Yaya Touré. « Je remercie très sincèrement les initiateurs. A l’avenir, je souhaite faire le même geste pour d’autres nécessiteux. Nous avons tous besoin d’aide en un moment de la vie pour réaliser nos projets. Donc, entraidons-nous pour la paix et la stabilité de la vie. Félicitations, bon courage et réussite à nos camarades de l’INJA ! »

Propos recueillis à Bamako (Mali) par Abdoulaye Coulibaly, février 2010.

10) PROCHAINS PROGRAMMES TV EN AUDIO-DESCRIPTION

Mercredi 24 février 2010 à 22h20 Lundi 1er mars 2010 à 14h45 sur ARTE

Film « Le Passager » (Description AVH) (France 2003 - 76 minutes)

Réalisation : Eric Caravaca

Avec : Julie Depardieu, Eric Caravaca, Vincent Rottiers, Nathalie Richard.

Thomas vient d’apprendre la mort de son frère Richard, qu’il ne voyait plus depuis des années. Il quitte Paris et va à Marseille reconnaître le corps. Il récupère les affaires de son frère puis revient dans sa ville natale. A peine arrivé, il retourne dans la maison de son enfance mais ne s’y attarde pas. Il loue une chambre dans un hôtel à l’extérieur de la ville. Personne dans les parages excepté Jeanne, la propriétaire des lieux, Lucas, un adolescent qu’elle a recueilli et Joseph, un vieux mécanicien. Tous ont bien connu Richard. Thomas décide de ne pas leur révéler son identité.

Samedi 13 mars 2010 à 14h30 Dimanche 28mars 2010 à 1h15 Lundi 29 mars 2010 à 1h15 sur ARTE

Film : « Monsieur Zucker joue son va-tout » (Description AVH) (Allemagne 2004 - 87 minutes)

Réalisation : Dany Levi

Avec : Henry Hübchen, Hannelore Elsner, Udo Samel, Golda Tencer.

Jaeckie Zucker, ancien journaliste sportif de l’ex-RDA et joueur invétéré, est grevé de dettes, menacé de prison par l’huissier et de divorce par sa femme, il compte sur une victoire à un tournoi de billard, doté d’un prix de 100 000 euros, pour s’en sortir... Jusqu’au jour où il apprend le décès de sa mère, après quarante ans de silence. Son frère Samuel et sa famille s’apprêtent à débarquer de Francfort pour l’enterrer à Berlin, selon son vœu. Or, Jakob Zuckermann, alias Jaeckie Zucker, ne veut pas avoir à faire avec cette famille juive orthodoxe. Sa femme, elle, fait tout pour les accueillir au mieux, allant même jusqu’à prendre des cours intensifs sur les coutumes juives. Jaeckie voit ses projets de tournoi s’envoler peu à peu, surtout quand le rabbin annonce la dernière volonté de la défunte : ses fils n’hériteront qu’à condition de se réconcilier et d’observer, avec leur famille, les sept jours de deuil traditionnels... Pour sortir de cette situation inextricable, Jaeckie se met à inventer des stratagèmes de plus en plus fantasques....

11) UN CONCERT MÊLANT HARMONIEUSEMENT MUSIQUE CLASSIQUE, JAZZ ET GOSPEL AU BÉNÉFICE DES AVEUGLES DES PAYS LES PLUS DÉMUNIS

L’association Voir Ensemble, et plus particulièrement sa Commission de la Solidarité Internationale, vous convie à venir nombreux assister à un concert exceptionnel le 9 avril 2010, à 20h00 à l’Institut National des Jeunes Aveugles, 56 Bd des Invalides, 75007, Paris (métro Duroc). Le prix de l’entrée est fixé à 15 euros, l’intégralité des recettes étant destinée à soutenir des écoles spécialisées et à financer des campagnes d’alphabétisation et des projets générateurs de revenus menés par des partenaires aveugles et malvoyants avec lesquels nous entretenons des liens de partenariat étroit.

Cette initiative a été rendue possible par le contact que nous avons noué avec l’association « Perspectives musicales », dont les musiciens, tous professionnels comme son fondateur Bernard Job, acceptent de jouer bénévolement pour des causes humanitaires auxquelles ils ont été sensibilisés. Ce concert sera clôturé par un chœur de Gospel sous la direction de notre ami Jean-Claude Calif.

Nous vous attendons nombreux pour assister à cette soirée placée sous le signe de l’éclectisme, et de la sensibilisation à la cause de ces personnes aveugles et malvoyantes qui se battent, avec une énergie et une ténacité exemplaires, pour parvenir à vivre dignement dans des pays particulièrement démunis.

Ajoutons que l’association « Perspectives Musicales » a créé son propre label qui lui permet de produire des CD dont le bénéfice des ventes revient intégralement à l’association que l’acheteur souhaite soutenir. Une vente sera donc organisée à l’issu de ce concert pour contribuer au financement des actions de la CSI, et nous diffusons par ailleurs, au sein de Voir Ensemble et à l’attention de toute personne intéressée, le catalogue des disques proposés. Ces disques sont une excellente idée de « cadeau solidaire », pour vos amis, pour vous-mêmes, de même que pour des Comités d’Entreprise, ou bien en guise de lot pour des tombolas.

Vous trouverez, dans la rubrique « Classique », des compositeurs aussi variés que Albeniz, Chopin, Rachmaninov, Debussy…, et les plus curieux d’entre vous se feront un plaisir de découvrir des œuvres plus originales dans les rubriques « Jazz » et « Musiques du monde ».

Pour des renseignements complémentaires, contacter Yves Dunand, président de la CSI, aux coordonnées suivantes : Mobile : 06 60 63 96 60 Adresse électronique :y.dunand@free.fr

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