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Confédération Française pour la Promotion Sociale des Aveugles et Amblyopes

Accès à la voirie et au cadre bâti

Généralités

Table des matières :

1.1 Public concerné

Le nombre de personnes malvoyantes et aveugles est estimé, en France, à environ 2 millions, auxquelles il convient d’ajouter les personnes âgées ou à mobilité réduite.

La Classification Internationale des Handicaps codifie de manière précise les principales formes d’atteintes visuelles, que celles-ci soient provoquées par une déficience de l’acuité visuelle de l’un ou des deux yeux, une déficience du champ visuel, une atteinte des structures annexes de la fonction visuelle ou par une lésion cérébrale générant des troubles neuro-visuels. La déficience visuelle s’apprécie après correction.

Le guide-barème d’évaluation du handicap figurant à l’annexe 2-4 du Code des affaires sociales et de la famille considère que la déficience visuelle s’apprécie en vision binoculaire et après correction. Il définit la cécité comme suit :

  • Sont atteints de cécité complète ceux dont la vision est abolie (v = 0) au sens absolu du terme avec abolition de la perception de la lumière ;
  • Sont considérés comme atteints de quasi-cécité ceux dont la vision centrale est égale ou inférieure à 1/20 d’un œil, celle de l’autre étant inférieure à 1/20, avec déficience des champs visuels périphériques lorsque le champ visuel n’excède pas 20° dans le secteur le plus étendu ;
  • Est considéré comme atteint de cécité professionnelle celui dont l’œil le meilleur a une acuité égale au plus à 1/20 avec un rétrécissement du champ visuel inférieur à 20° dans son secteur le plus étendu.

Ce document sert de référence dans les Maisons Départementales des Personnes Handicapées (MDPH) pour l’évaluation du handicap visuel.

Une meilleure connaissance dans les domaines ophtalmologique, neurophysiologique et fonctionnel a amené les professionnels à raisonner en termes de capacités visuelles. Cette notion plus générale tient compte de l’acuité et du champ visuels, mais aussi de la vision des couleurs, du contraste, du relief, et cela en fonction de l’ensemble des conditions psychologiques et environnementales qui influent sur le traitement des informations perçues visuellement. Ces nouvelles données ont conduit à préciser ce qu’il faut entendre par cécité, l’absence de possibilités visuelles au sens strict : ne pas, ou ne plus, avoir de potentiel visuel.

La malvoyance recouvre une très grande diversité de cas avec des possibilités visuelles réduites mais existantes. Surtout en ce qui concerne les malvoyants, il est difficile pour un non spécialiste de juger du handicap sur la seule apparence de la personne : un handicap peut être visible mais bien « compensé » par la personne, ou invisible mais bien réel et trompeur.

Il est possible de rencontrer une personne déficiente visuelle avec une canne en train de lire. On peut aussi rencontrer une personne sans canne qui s’approche de très près d’un panneau pour le lire. Dans les deux cas, le handicap est bien présent mais pas toujours bien perceptible. D’autres situations banales de la vie courante peuvent être sources de confusion et de perplexité pour les personnes voyantes.

Principales incapacités et difficultés courantes à l’origine de gênes et situations de handicap :

  • pouvoir reconnaître sans se tromper des personnes dans la rue ou dans son environnement social et professionnel ;
  • voir de loin, lire distinctement les caractères et reconnaître les formes ;
  • lire en vision fine : distinguer les détails et petits caractères ;
  • déchiffrer la signalisation (panneaux, messages...) ;
  • se repérer dans l’espace ;
  • s’orienter ;
  • se déplacer.

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1.2 Principales formes de malvoyance et solutions de compensation

Limites visuellesSolutions de compensation
Atteinte de la vision centrale Implique une baisse de l’acuité visuelle (vision de près et vision précise), provoque des incapacités totales ou partielles d’écriture, de lecture, de coordinations occulo-manuelles fines. Influe sur la profondeur du champ visuel. Nécessite l’utilisation de moyens de grossissement, de se rapprocher de ce que l’on regarde et parfois d’excentrer son regard (regarder à côté de ce que l’on veut voir).
Atteinte de la vision périphérique Les personnes n’ont plus de perception visuelle possible, ou de qualité suffisante, autour du point de fixation. Leur champ visuel se rétrécit jusqu’à devenir tubulaire. Elle concerne la vision du mouvement, la recherche visuelle, la vision de nuit et provoque des incapacités, totales ou partielles de déplacements, de poursuite visuelle, de contrôle visuel par faible éclairement. Nécessite l’utilisation de moyens d’aide aux déplacements, de s’éloigner de ce que l’on veut voir, de disposer d’un éclairage suffisant.
La vision floue Implique une réduction de l’acuité visuelle par opacification des milieux transparents de l’œil, concerne la vision précise, celle des contrastes et des couleurs et provoque des incapacités totales ou partielles de lecture et de déplacements, de perception des reliefs, une forte sensibilité à l’éblouissement. Nécessite l’utilisation de moyens d’aide aux déplacements, de moyens de grossissement, de se rapprocher de ce que l’on regarde.
Atteintes visuelles d’origine cérébrale Suite à un traumatisme ou à une lésion cérébrale notamment (cécité corticale, agnosie visuelle...)
Photos de déformation de déficience visuelle
Vision normale Vision normale

Vision floue Vision floue

Atteinte à la vision centrale (Scotome central) Atteinte de la vision centrale (Scotome central)

Atteinte à la vision périphérique Atteinte de la vision périphérique

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1.3 La cécité et les moyens de compensation

Comme les personnes aveugles, de nombreuses personnes malvoyantes et vieillissantes utilisent les moyens de compensation décrits ci-après ; ils varient selon la luminosité ambiante (jour, nuit) ou l’effet d’éblouissement. L’ouïe, la perception des masses, le toucher, l’odorat, la mémorisation, les aides humaines et l’aide animalière seront évoqués successivement. Ces moyens de compensation seront porteurs de sens, donc d’interprétation unique pour chaque personne. La démarche de la CFPSAA vise à proposer des éléments de réflexion les plus objectifs possible afin de préconiser des solutions consensuelles, au-delà des perceptions spécifiques de chaque individu.

1.3.1 L’ouïe

  • Interprétation d’éléments passifs par la perception des masses : l’analyse des bruits ambiants, liée à des éléments statiques, favorise un guidage basé sur des repères sonores fixes. Suivre l’écho d’une façade, d’un mur, de haies denses, détecter un surplomb, un auvent, un encastrement sont autant de facteurs qui contribuent à jalonner un espace.
  • Interprétation d’éléments actifs par la perception de sons ou de bruits mobiles : le bruit du flux de véhicules, le démarrage de voitures, les pas de piétons sur un escalier ou dans un grand espace (place, dalle) permettent aux personnes aveugles de repérer un sens de déplacement. Le choix d’aller ou de venir sur un axe pourra s’opérer alors naturellement. Les sons provenant de haut-parleurs, de balises sonores, ou de mobiliers tels que des fontaines ou des escalators affineront une stratégie de déplacement en incitant la personne à cibler un point (flèche sonore), à se diriger dans un espace identifié.

1.3.2 La perception des masses

Le sens des masses n’est pas un sixième sens mais est la capacité à ressentir la présence d’une masse plus ou moins importante (mur, colonne, auvent) ou bien la discontinuité de celle-ci (par exemple, un vide créé par la présence d’un couloir). Il est soumis à des conditions propres à la personne (fatigue et vitesse de déplacement) et à des conditions d’ambiance (environnement relativement calme). Cette perception, lorsqu’elle est affinée, permet de déterminer des matériaux différents (une paroi vitrée et une paroi en bois ne provoqueront pas les mêmes sensations). Certaines personnes déficientes visuelles l’utilisent pour maintenir leur sens de déplacement ou bien comme repère. Il est fondamental que le sens des masses soit pris en compte dans le cadre bâti, la voirie et les transports.

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1.3.3 Le toucher

Directement ou indirectement, le sens du toucher est sollicité par un contact de la main, du pied, du corps, sur l’environnement immédiat. Ce contact informe la personne. L’interprétation de ce qui est perçu se fait selon la sensibilité de chacun et en fonction de conditions extérieures (atmosphère humide, temps de gel entraînent une main « moite » ou des doigts gourds...).

La main
  • Toucher, du détail vers le global, permet la construction d’une image mentale.
  • Toucher pour lire des textes en Braille ou des symboles en relief donne accès à l’écrit.
  • Prendre une main courante et la suivre sécurise et peut également donner des indications sur l’orientation d’un couloir ou d’une forme d’escalier.
  • La lecture d’éléments en relief et/ou de maquettes favorise également la compréhension de l’espace. Certaines aides électroniques intègrent des systèmes vibrants, plus particulièrement intéressants pour des personnes ayant une déficience auditive.
La canne blanche ou canne longue

La canne sert à détecter les obstacles et à se signaler aux autres personnes afin qu’elles aient une vigilance accrue.

C’est un prolongement de la main qui permet de déceler au sol :

  • les bandes d’éveil de vigilance ;
  • la nature du revêtement ;
  • les bandes de guidage qui permettent de résoudre certains problèmes de direction de cheminement ;
  • les obstacles.

Toutefois, lorsque les obstacles sont dangereux (à moins de 2,20 m), il convient soit de les supprimer, soit de les signaler en les transformant en obstacles "inoffensifs", plus facilement décelables à la canne (reproduction de leur gabarit sur le sol).
L’usage de la canne blanche est enseigné dans des cours de locomotion par des instructeurs spécialisés. De nouveaux outils électroniques peuvent compléter la technique de la canne blanche pour optimiser le repérage.

Quelques préconisations :

  • Veiller à ce que les dispositifs d’évacuation d’eaux pluviales ne gênent pas la manipulation de la canne en réalisant des mailles de grille < 2 cm ;
  • Veiller à ce que la hauteur maximum du vide sous les obstacles soit < 0,30 m ;
  • Veiller à organiser le positionnement des obstacles mobiles, prescrire et faire respecter l’interdiction de stationner sur les trottoirs ou dans la zone réservée aux piétons ;
  • Veiller à l’information et à la signalisation correcte des obstacles tels que travaux.
Le pied

La marche donne à l’homme un point de contact avec l’environnement, l’enracine et le projette. L’environnement urbain ou rural, du cadre bâti ou des transports, rassure ou déstabilise, sécurise ou déclenche du stress. Lorsqu’un individu dispose de tous ses sens, la marche est une évidence, un moyen élémentaire pour aller et venir.

Les déficiences sensorielles, plus précisément visuelles, entravent plus ou moins la dynamique de ce mouvement. La possibilité d’interpréter l’environnement influera sur la mobilité, jusqu’à la rendre parfois impossible sans l’intervention d’un accompagnement humain ou d’aides techniques (traversée de carrefours complexes, gares, aérogares, nœuds d’échanges intermodaux, centres commerciaux, zones industrielles et tous les grands espaces...).

Le pied permet de :

  • transmettre une sensation podotactile pour lire la nature du sol (sable, bitume, pavés, pelouse...) ;
  • discerner la nature des revêtements et leurs contrastes éventuels lorsqu’ils sont suffisamment marqués. Par exemple, les bandes d’éveil de vigilance signalent un danger et constituent une aide précieuse dans les déplacements en amont des passages piétons, en bordure de quais ou en haut d’escaliers. Les sols intérieurs lisses peuvent contraster avec des sols extérieurs rugueux ;
  • jauger la déclivité du sol pour en tirer une orientation (monter, descendre).

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1.3.4 L’odorat

Ce sens affirme l’identification d’une entrée, d’un lieu, d’une ambiance (bouche de métro, boulangerie, jardin public, etc.). Les parfums sont volatils, donc moins fiables dans la précision du renseignement mais ils situent et déterminent une zone.

1.3.5 La mémorisation

Les déplacements en voirie et en transports, et l’utilisation fonctionnelle de bâtiments obligent les personnes aveugles ou très malvoyantes à se souvenir de différentes situations vécues pour ancrer leurs repères. Ces repères ajoutés les uns aux autres construiront un schéma mental qui s’adaptera selon l’évolution de l’environnement (véhicules mal stationnés, obstacles mobiles, mobiliers, pluie, vent, bruit ambiant...). Les personnes effectuent des trajets connus (domicile-travail, cercle amical, commerces de proximité, etc.) ou inconnus (déplacements ponctuels, inhabituels). Ainsi, l’approche de l’espace se fera sur des repères différents, selon que le trajet est connu ou inconnu. La réalité du handicap sera ainsi plus ressentie dans un lieu inconnu, à usage peu fréquent pour la personne aveugle ou malvoyante, d’où un besoin d’aide accru.

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1.3.6 Les aides humaines et l’aide animalière

Les moyens de compensation décrits précédemment pallient en partie certaines difficultés mais ne répondent pas à toutes les situations de handicap. Le fait qu’une personne soit aveugle de naissance, que la cécité soit survenue en cours de vie, que la malvoyance soit progressive ou brutale, aura des conséquences très individualisées sur l’acceptation du handicap et sur la capacité à construire son autonomie. Celle-ci variera, graduellement, selon la volonté ou les capacités physique, sensorielle, psychique ou mentale pour que chacun ose se dépasser. L’un aura une connaissance des couleurs, l’autre entendra les mots en les rapprochant de registres de situations-clichés (ciel bleu, mais quelle intensité ?). Ce sont principalement ces limites d’interprétation très complexes qui aident à comprendre que chaque personne aveugle ou malvoyante ne dispose pas du même potentiel pour se déplacer, notamment à différents moments du jour (luminosité en journée ou entre chien et loup). A plus forte raison, les personnes déficientes visuelles avec handicaps associés ressentent fortement le besoin d’être rassurées, voire sur-rassurées. Toute démarche sensorielle (jeu de matériaux, de produits de décoration, aménagement, mobilier) contribue à atténuer le stress. L’objectif est de créer les conditions d’un déplacement moins angoissant, plus sécurisé et le plus confortable possible, notamment dans des établissements où ces personnes vivent au quotidien.

Deux formes essentielles d’aide complètent les éléments de compensation propres à chacun, auxquelles la technologie ne peut se substituer. Il s’agit des aides humaines ou de l’aide animalière qui impliquent une relation unique avec une personne ou un animal.

Les aides humaines

En déplacement seul, l’analyse d’informations non visuelles, quand elle ne se fait pas par les sens compensatoires, se fait par déduction ou par une réelle prise de risque de la personne. Les trajets, connus ou inconnus, ne détermineront pas la même approche : la personne déficiente visuelle court un risque réel et doit tout mettre en œuvre pour atteindre son objectif en limitant les dangers (exemple : voitures mal stationnées l’obligeant à aller sur la chaussée au beau milieu de la circulation). La personne aveugle ou malvoyante construira des repères fixes sur un trajet régulier alors que les déviations de lignes de bus l’obligeront éventuellement à recomposer un schéma mental, rapidement. Dans l’impossibilité d’y parvenir ou, tout simplement, pour plus d’efficacité et moins de fatigue (le stress est très important et la balade est rare), le recours à un tiers se fait naturellement. Les situations de demande d’aide peuvent être ponctuelles :

  • pour traverser une grande place, un carrefour dangereux, un parc ;
  • pour se mouvoir dans un bâtiment, dans une foule, se positionner sur une file d’attente ou déambuler dans des plateaux paysagers.

Dans d’autres cas, l’aide peut être constante, dans un service d’accompagnement dans les transports ou pour la visite de monuments par exemple. Cela impose un professionnalisme ou, au minimum, une sensibilisation du personnel. La technique de guide et la description, nécessaires pour comprendre l’espace, sont un gage de confiance mutuelle entre la personne guidée et son guide. La technique de guide garantit une marche adaptée au rythme du binôme : c’est la personne déficiente visuelle qui prend le guide par le coude en se positionnant un pas en arrière afin de ressentir, très précisément et naturellement par anticipation, les déclivités du sol et mouvements d’orientation. La description, c’est une explication de l’organisation fonctionnelle d’un lieu ou celle du tracé d’un cheminement. Il y a toujours une part de subjectivité et c’est tant mieux ! Ainsi, par le dialogue, la personne aveugle ou malvoyante forgera sa représentation mentale. Oui, on peut même dire : « tu vois » à une personne aveugle ou très malvoyante car elle se formera elle-même une image de l’espace.

L’aide animalière

Le chien guide, formé par des éducateurs diplômés, favorise l’autonomie, le confort et la sécurité du déplacement de la personne déficiente visuelle, tout en étant un vecteur de communication appréciable.

Au terme d’une période d’éducation, variant de 6 à 9 mois, le chien :

  • guide son maître sur des parcours connus ou inconnus en gardant l’axe d’un cheminement ;
  • mémorise des trajets et des lieux familiers (magasins, gares, entrées d’immeuble) ;
  • répond à des ordres usuels ;
  • distingue sa gauche de sa droite ;
  • recherche à la demande de son maître les passages piétons, portes, escaliers, arrêts de bus, sièges, valideurs de titres de transport, guichets, caisses ;
  • évite les obstacles au sol, latéraux et en hauteur ;
  • emprunte tout transport (taxi, bus, train, métro, avion, etc.) ;
  • utilise sans crainte ni danger les escaliers mécaniques, les tapis roulants et les ascenseurs ;
  • circule au milieu d’une foule, fait ses besoins sur ordre dans les caniveaux, reste calme en compagnie, patiente à une place désignée par son maître, ne réagit pas face à des congénères.

Pour optimiser l’aide et les performances du chien guide, il est indispensable que l’équipe maître/chien établisse une complicité permanente gérée par le maître.

Cette complicité de l’équipe ainsi que le degré d’autonomie de la personne conditionnent la fluidité du déplacement qui, de toute façon, restera très individualisée. Pour faciliter sa mission, le chien a besoin de repères clairs, identifiables, sans équivoque. Pour une bonne lisibilité de l’espace, il est indispensable d’aller vers la standardisation des formes et des contrastes des objets avec l’environnement immédiat (mobilier urbain, bandes d’éveil de vigilance, bandes blanches de traversées, bandes de guidage...). La loi autorise l’accès du chien guide dans tous les lieux publics, les transports, les lieux de loisirs, les commerces, les lieux de travail... Cet accès se fait pour les chiens guides gratuitement et sans port de la muselière.

Attention : la fluidité du déplacement n’est pas toujours garantie par le chien. Elle dépend fortement du degré d’autonomie de la personne déficiente visuelle.

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1.3.7 Exemples de mise en situation

Imaginez-vous les yeux bandés et si vous le désirez, faites les quelques expériences qui suivent :

Illustration, exercice les yeux bandés

  • Vous êtes sur une vaste place et vous souhaitez emprunter le cheminement piéton. Comment distinguez-vous la chaussée de l’espace protégé ?
  • Vous êtes devant un distributeur de billets, celui-ci est muni de touches à effleurement. Comment faites-vous pour retirer votre argent ?
  • Vous êtes dans le métro, le bus ou dans un train de banlieue. Comment faites-vous pour descendre à la station désirée ?
  • Vous êtes devant la porte d’un immeuble muni d’un digicode à menu déroulant. Comment faites-vous pour appeler la personne que vous venez rencontrer ?
  • Par bonheur, vous avez franchi la porte de l’immeuble, vous pénétrez dans l’ascenseur. Comment faites-vous pour trouver le bouton qui vous mènera au bon étage ?

Toutes ces situations sont le quotidien des personnes déficientes visuelles.

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