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Confédération Française pour
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des Aveugles et Amblyopes

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Bulletin 1 du 23 janvier 2012

Table des matières :

  • 7)- NOUVELLES TECHNOLOGIES
  • 8)- RECHERCHE / TÉMOIGNAGE : L’IMPLANT RÉTINIEN
  • 9)- CULTURE, LOISIRS ET VOYAGES
  • 1)- ÉDITORIAL

    J’aurais aimé vous retrouver beaucoup plus tôt en ce début d’année qui marque déjà le sixième anniversaire de notre bulletin. Va-t-il grandir encore ? Je l’espère car je sais que beaucoup d’entre vous l’attendent et y trouvent des informations originales. Pourtant, je ne peux prendre l’engagement de continuer très longtemps à le préparer, pensant sérieusement à prendre « une véritable retraite » après plus de 35 ans au service des déficients visuels et de l’une des principales associations leur venant en aide. Un comité de rédaction prendra sans doute le relais, je continuerai à lui faire parvenir quelques articles lus ici ou là, sans demeurer le principal rédacteur de ce bulletin.

    Les premiers jours de 2012 furent pour moi un peu difficiles, ce qui explique le retard de ce premier numéro : une bronchite persistante qui m’a beaucoup fatigué, mais surtout une panne de mon ordinateur portable depuis le 27 décembre, il n’est pas encore totalement utilisable par moi : un changement de version de windows, la récupération de mes messages et du carnet d’adresses, tout cela est bien difficile pour le non initié que je suis d’autant que l’absence d’assistante (toujours en arrêt maladie depuis le 13 octobre) n’arrange rien.

    Dans ces conditions, la parution du bulletin spécial sur les Etats Généraux qui sera aussi publié en « noir », et version sonore a aussi pris du retard, le mémorandum de la CFPSAA fruit de nos réflexions communes n’est pas achevé.

    Gardons confiance, « après l’hiver vient toujours le printemps », je souhaite donc que les choses repartent « d’un bon pas » au seuil de cette année nouvelle.

    Pour cela, permettez-moi de formuler deux souhaits pour chacune et chacun d’entre vous :

    - que malgré les difficultés que nous traversons (perte de notre pouvoir d’achat, risque de remise en cause de nos avantages sociaux…), nous conservions une confiance inébranlable en nous-mêmes, en ceux qui font équipe avec nous et défendent les valeurs en lesquelles nous croyons, tout simplement en l’avenir ;

    - que chacune et chacun d’entre nous puisse mener une existence aussi proche que possible de ses souhaits, lui permettant de s’épanouir au travers de ses engagements, activités, occupations quotidiennes. J’ai une pensée toute particulière pour nos amis isolés, malades, et aussi pour les personnes souffrant de handicaps multiples dont j’admire le courage, notamment pour les travailleurs en ESAT ou EA qui malgré un salaire souvent modeste souhaitent continuer à travailler.

    Je me suis réjoui, le 22 décembre dernier, que le Premier Ministre ait annoncé la création de 3.000 places supplémentaires en Entreprises Adaptées, Ruy GONCALVES, Directeur Général de la FAF était avec moi à l’Hôtel Matignon dans la mesure où cette association est gestionnaire, notamment au travers de sa filiale d’Alsace-Lorraine, de plusieurs établissements de ce type. Vous trouverez dans ce bulletin le discours prononcé par François FILLON.

    Le 10 janvier toute la journée, s’est tenue une réunion du Conseil d’Administration de la CFPSAA au cours de laquelle divers points ont été abordés parmi lesquels la suite à donner aux EGDV. Chacune de nos commissions a souhaité que sa liste de discussion ouverte en octobre dernier reste en activité, afin de faire le lien entre les déficients visuels et la CFPSAA qui regroupe leurs associations. Les modérateurs de chaque liste vous donnerons donc très vite des informations sur la façon dont vont se poursuivre nos échanges, je note avec satisfaction que sur la liste social-egdv divers sujets ont été abordés depuis le début de l’année.

    La préparation de notre mémorandum a fait l’objet d’échanges, de même que l’avenir de la CFPSAA et les moyens propres dont elle dispose ou encore la nécessité de maintenir une semaine d’information destinée au « grand public » juste avant les Journées Nationales des Associations qui auront lieu les 6 et 7 octobre 2012. Il n’est pas toujours facile (parfois même difficile) de faire marcher d’un même pas les 31 associations qui forment la CFPSAA, je souhaite ardemment que 2012 renforce leur cohésion et envie de travailler ensemble, tout en préservant la spécificité de chacune, car je reste convaincu qu’un affaiblissement de la CFPSAA entraînerait une moindre prise en compte des besoins des déficients visuels par les Pouvoirs Publics ce qui est exactement le contraire de ce que nous recherchons.

    Je termine pour aujourd’hui en vous souhaitant bonne lecture de ce bulletin, un peu moins « fourni » que les précédents, au plaisir de vous retrouver dans quelques jours.

    Bonne et heureuse année.

    Philippe CHAZAL

    Président de la CFPSAA.

    2)- ACTUALITÉ FRANÇAISE DU HANDICAP DU 17 AU 30 DÉCEMBRE

    2- A)- VENDREDI 30 DÉCEMBRE – JUSTICE / CÉCITÉ : PRÉMATURÉ AVEUGLE INDEMNISÉ

    Le Tribunal Administratif de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a reconnu la culpabilité de l’hôpital de la ville pour ne pas voir pratiqué un examen de la vision sur un bébé né prématuré en 2003. Un fond d’œil aurait dû être réalisé à la quatrième semaine suivant la naissance, et aurait vraisemblablement détecté la rétinopathie courante chez les prématurés, ce qui aurait permis de l’opérer et de réduire la perte de vision du bébé. L’absence de réalisation de cet examen a entraîné la cécité irréversible de l’enfant. L’hôpital devra verser 15.000€ de dommages et intérêts aux parents, la détermination de l’indemnisation des préjudices de l’enfant étant renvoyée à plus tard, lorsqu’il aura atteint l’âge de 10 ans.

    2- B)- DIMANCHE 25 DÉCEMBRE – SPORT / CÉCITÉ : MICHEL POINT EST MORT

    Passionné de rallye automobile, Michel Point est mort des suites d’une longue maladie. Formateur dans un établissement pour déficients visuels, il était engagé comme copilote lors du Paris-Dakar 2004. La Fédération Internationale de l’Automobile l’avait finalement privé de sa licence, et c’est comme copilote d’un véhicule d’assistance qu’il avait suivi cette compétition. Michel Point avait 61 ans.

    2- C)- JEUDI 22 DÉCEMBRE – EMPLOI : PACTE POUR L’EMPLOI ADAPTÉ

    Le Premier ministre, François Fillon, a signé avec l’Union Nationale des Entreprises Adaptées (UNEA) l’accord de financement de 1.000 nouvelles aides au poste par an durant la période 2012 à 2014, présenté comme un "Pacte national pour l’emploi dans l’entreprise adaptée". Une première dotation de 44 millions d’euros est budgétée dans la loi de finances pour 2012. Le Pacte comporte d’autres dispositions : Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, développement de la formation professionnelle, contrats de professionnalisation et d’apprentissage, modernisation des Entreprises Adaptées. L’aide au poste est versée pour chaque travailleur handicapé employé en entreprise adaptée, et représente 80% du SMIC. 33.000 personnes sont concernées, au sein de 650 entreprises. Lors de la cérémonie de signature à Paris, le président de l’UNEA, Jean-Denis Martin, a rappelé qu’il avait manqué 500 aides au poste en 2011.

    2- D)- JEUDI 22 DÉCEMBRE – EMPLOI : RETRAITE ANTICIPÉE DES FONCTIONNAIRES

    En marge de la signature du Pacte pour l’emploi dans l’entreprise adaptée, le ministre de la fonction publique, François Sauvadet, a précisé que l’extension du droit à une retraite anticipée aux fonctionnaires titulaires d’une Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé (RQTH) serait introduite dans la législation. Cette disposition sera intégrée par amendement dans le projet de loi relatif à la précarité dans la Fonction publique, qui sera examiné au Sénat les 25 et 26 janvier 2012. Mais il est peu probable que cette loi soit définitivement adoptée avant la fin de la session parlementaire (fin février 2012, ou le 6 mars si elle est prolongée). Actuellement, les agents de la fonction publique ne peuvent bénéficier d’une retraite anticipée dès 55 ans que s’ils sont invalides à 80%, alors que ce droit est reconnu aux salariés avec RQTH dans le secteur privé ainsi qu’aux travailleurs non salariés des professions artisanales, industrielles et commerciales. Le Défenseur des Droits avait saisi le Gouvernement d’une demande d’alignement des conditions de départ dans le secteur privé sur celles du secteur public (lire l’actualité du 14 décembre).

    2- E)- MARDI 20 DÉCEMBRE – DISCRIMINATIONS / ACCESSIBILITÉ : L’U.E. ENQUÊTE EN ANGLAIS

    La Commission Européenne lance une consultation publique sur son site web, relative au projet d’élaboration d’un Acte Européen sur l’Accessibilité des biens et des services. Tous les Européens sont invités à exposer leurs doléances en répondant à une série de questions. Toutefois, cette consultation ouverte jusqu’au 29 février 2012 n’est rédigée qu’en anglais, ce qui exclut les internautes qui ne pratiquent pas cette langue, et témoigne de la part de la Commission Européenne d’une conception bien particulière de l’accessibilité...

    2- F)- SAMEDI 17 DÉCEMBRE – CULTURE / CÉCITÉ : AU MUSÉE DE L’EMPÉRI

    Deux tables de découverte tactile d’oeuvres ainsi qu’un audioguide descriptif sont mis en service au Musée de l’Empéri de Salon-de-Provence (Bouches-du-Rhône). Second musée militaire de France, il est apprécié pour sa collection couvrant le premier Empire. L’une des tables présente le tableau "Bateau transatlantique débarquant des moutons" (Théodore Jourdan), l’autre "Napoléon en tenue de sacre" (Louis Girodet), les deux oeuvres étant détaillées par un audioguide spécifique. Elles ont été conçues par l’Association Valentin Haüy et Polymorphe Design ; le maire de Salon-de-Provence envisage d’en financer d’autres.

    Publié avec l’aimable autorisation de Laurent Lejard, rédacteur en chef du magazine Yanous.

    3)- ACTUALITÉS EUROPÉENNES ET INTERNATIONALES

    3- A)- MARDI 13 DÉCEMBRE – ROYAUME-UNI : DISCRIMINATION ?

    La compagnie low cost EasyJet a présenté ses excuses à une passagère aveugle, dont le chien avait été refusé à bord d’un vol au prétexte "qu’il n’avait pas ses papiers". Arrivée à Londres-Gatwick depuis Belfast sur une autre compagnie avec son chien (dûment pourvu d’un harnais et d’un médaillon d’identification), Joanna Jones avait été refusée d’embarquement à bord du vol Easyjet par une employée arguant d’une "nouvelle politique" de la compagnie exigeant un certificat ad hoc. (Source : Air Journal).

    3- B)- MARDI 13 DÉCEMBRE – ITALIE : SIT-IN

    A l’occasion de la journée nationale des aveugles, des centaines d’entre eux ont manifesté devant 11 préfectures régionales pour protester contre une réforme des aides aux personnes handicapées. Un projet de loi envisage en effet de transférer aux Régions l’allocation tierce-personne, dont les protestataires redoutent qu’elle varie en fonction des finances et des politiques locales. Ils dénonçaient également une autre disposition de ce projet de loi qui supprimerait cette allocation tierce-personne aux personnes handicapées en capacité de travailler. Enfin, ils protestaient contre la réduction à 65.000€ des deux millions de subventions de l’État destinés à adapter des documents, livres et journaux en braille, caractères agrandis ou format électronique, alors qu’une étude montre que les aveugles sont de gros lecteurs. (Source : La Repubblica).

    3- C)- DIMANCHE 4 DÉCEMBRE – ALGÉRIE : STATISTIQUES

    Le ministre de la Solidarité nationale et de la Famille, Saïd Barkat, a donné le coup d’envoi d’une vaste enquête sur le handicap dans le pays. Laquelle devrait notamment permettre de connaître de manière enfin fiable le nombre exact de personnes concernées, et mieux évaluer leurs besoins. Le Ministre a également précisé que cette enquête permettrait à l’Etat "d’adapter ses textes juridiques". (Source : L’Expression).

    Publié avec l’aimable autorisation de Laurent Lejard, rédacteur en chef du magazine Yanous.

    4)- COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA FAF – AVEUGLES : UN CALENDRIER POUR ALERTER L’OPINION PUBLIQUE !

    Pour dénoncer la situation, devenue insupportable, des personnes aveugles et déficientes visuelles aujourd’hui en France, la FAF - Fédération des Aveugles et Handicapés Visuels de France - sort pour la deuxième année, son calendrier engagé : « Confiance et conscience ».

    « En éditant ce calendrier un brin provocateur, la FAF - qui mène des actions au quotidien sur le terrain - souhaite alerter les décideurs, les journalistes et l’opinion publique sur les injustices quotidiennes auxquelles sont confrontées les personnes aveugles et malvoyantes. Et rappeler que les personnes déficientes visuelles sont des citoyens à part entière », précise Vincent MICHEL, Président de la FAF.

    Aujourd’hui, plus d’un million de nos compatriotes sont aveugles ou malvoyants, et selon l’OMS, la déficience visuelle sera, avec la maladie d’Alzheimer, le fléau de demain.

    Prendre en compte la question du handicap visuel dans les politiques nationales est impératif, car il est aussi une question majeure de santé publique.

    Accès à l’information, l’emploi, les transports, la voirie, l’éducation, la culture… Les droits des personnes aveugles et handicapées visuelles s’amenuisent sans que personne ne s’en aperçoive réellement. Pour preuve, ce chiffre : seuls 15% des lieux publics sont accessibles à tous à ce jour. A ce rythme, l’objectif de 100% au 1er janvier 2015 rendu obligatoire par la loi de février 2005 sera loin d’être tenu.

    Aussi, dans cette société marquée par l’image, nous avons choisi d’en détourner quelques unes afin d’éveiller les consciences.

    Ce calendrier marque le début d’une campagne intense de la FAF en 2012 pour faire entendre les droits des personnes aveugles et handicapées visuelles. « Ce coup d’audace ne restera pas sans lendemain et d’autres actions, plus rudes s’il le faut, seront engagées cette année tant que droit ne nous sera pas fait », conclut Vincent MICHEL.

    Plus d’informations sur : www.faf.asso.fr

    5)- EMPLOI

    5- A)- DISCOURS DU PREMIER MINISTRE LORS DE LA SIGNATURE DU PACTE POUR L’EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPÉES EN ENTREPRISES ADAPTÉES

    Discours de François Fillon en date du 22 décembre 2011.

    Mesdames et messieurs,

    Je voudrais d’abord vous demander d’excuser pour tous ceux qui sont debout tassés au fond de la salle.

    Il y a quelques semaines je suis tombé par hasard sur un commentaire sur Internet d’un photographe qui venait régulièrement à Matignon et qui expliquait que pour rendre plus difficile le travail des journalistes, on choisissait la pièce la plus petite de Matignon pour y organiser les conférences de presse. Malheureusement c’est la pièce la plus grande. Il n’y a pas à Matignon d’autre endroit et je vous demande de bien vouloir me pardonner pour cet inconfort.

    Ensuite, je vous demande aussi de me pardonner pour être arrivé en retard.

    Mais là j’ai une excuse ou plutôt il y a un responsable. Il est là, c’est Monsieur CITERNE, qui nous recevait dans son entreprise adaptée dans la communauté urbaine d’Arras et il nous a réservé un tel accueil, avec une telle chaleur, ou plutôt les salariés de cette entreprise nous ont réservé un accueil tellement chaleureux qu’il nous a été difficile de nous en arracher. Et c’est la raison de mon retard.

    En général, les déplacements que je fais avec les ministres en province sont des déplacements où l’on est toujours bien accueilli mais on est rarement, on a rarement droit à une succession de hourras quand on quitte une entreprise, c’est assez rare pour le Premier ministre ; ça nous est arrivé ce matin.

    Voilà.

    Monsieur le Président,

    Mesdames et messieurs,

    A l’heure où nous signons un pacte national qui va favoriser l’emploi des personnes handicapées en entreprises adaptées, j’ai souhaité vous rassembler ici, vous qui dirigez ou participez à des associations et à des fédérations qui représentent le monde du handicap, pour vous dire combien votre action est primordiale.

    En matière de handicap, nous avons encore des progrès à faire. Nous avons encore des progrès à faire pour abattre les préjugés, pour réveiller les consciences, et pour faire reculer une à une les contraintes qui empêchent nos concitoyens handicapés de mener une vie normale.

    Sur tous ces fronts, vous jouez un rôle indispensable, et j’ai voulu, aujourd’hui vous confirmer que le Gouvernement était à vos côtés.

    C’est un devoir de société, c’est notre devoir d’homme et c’est une exigence de fraternité.

    Cette exigence passe par l’insertion professionnelle des personnes handicapées, parce que le travail c’est un signe de respect, de dignité et c’est un signe de confiance partagée.

    Grâce notamment à la loi de 1987, 825 000 personnes handicapées sont en emploi. Cette loi fixe des obligations, mais bien des entreprises se sont aperçues que c’était aussi une chance tout autant qu’un devoir civique.

    La moitié des entreprises assujetties dépasse déjà le taux de 6 % et le nombre des entreprises qui n’emploient -directement ou via des contrats de sous-traitance- aucun travailleur handicapé, a diminué de 93 % entre 2008 et 2010.

    Malgré ces bons résultats, et vous venez monsieur le Président de le souligner, l’accès à l’emploi des personnes handicapées reste fragile et leur taux de chômage encore beaucoup trop élevé.

    Et c’est la raison pour laquelle nous devons intensifier nos efforts.

    En juin dernier, le Gouvernement a annoncé la création de 3 000 postes supplémentaires dans le secteur des entreprises adaptées.

    Grâce à votre travail, ces 3000 postes sont en passe de devenir réalité.

    Et le Pacte national que vous avez porté et que vous avez préparé avec Xavier BERTRAND, et qui va être signé aujourd’hui, va concrétiser cette mesure au sein des entreprises au cours des trois prochaines années.

    Je sais l’abnégation qu’il a fallu pour parvenir à ces résultats. Je sais tout ce que ces projets collectifs doivent aux personnes qui les ont portés : Jean-Marie BARBIER, Jean BRIENS, Antoine DUBOUT, Jean-Louis GARCIA, Guy HAGEGE, Jean-Denis MARTIN, Vincent MICHEL, Annie PEREZ-VIEU et Christel PRADO.

    Monsieur le Président Jean-Denis MARTIN,

    Avec 650 entreprises, le poids de votre secteur économique est évident.

    Sa vocation sociale, qui garantit un emploi à plus de 30 000 travailleurs handicapés, le rend inestimable.

    J’en ai eu la preuve ce matin, à côté d’Arras, en rencontrant les salariés de l’Atelier Protégé de la Région d’Arras, je veux les remercier à nouveau pour leur accueil et remercier leur directeur Sébastien CITERNE.

    L’emploi a été au cœur de la dernière Conférence nationale du handicap.

    Plusieurs mesures ont été annoncées, et je voudrais prendre deux exemples.

    Au niveau régional, le Préfet définit désormais chaque année une enveloppe de contrats aidés pour les travailleurs handicapés les plus éloignés de l’emploi.

    Des crédits supplémentaires ont été mobilisés pour reconduire en 2011 le nombre de travailleurs handicapés accompagnés par les « Cap emploi », dans le cadre d’une convention avec Pôle Emploi qui permet d’accompagner 70 000 personnes.

    Je vous indique que cet accompagnement sera reconduit au même niveau en 2012.

    Pour les jeunes en situation de handicap, Nadine MORANO veille à leur assurer le meilleur accès à l’apprentissage.

    En 2010, il y a eu plus de 5 500 contrats en alternance dans le privé qui ont été primés par l’association pour la gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées. C’est une augmentation de 120% par rapport à 2005 !

    Mais sur l’apprentissage, on peut aller encore plus loin.

    Les jeunes en situation de handicap sont désormais considérés comme des publics prioritaires des Contrats État Régions pour l’apprentissage. Et il faut que ces efforts soient relayés maintenant au niveau de la formation professionnelle.

    Là encore, il y a eu de vrais progrès.

    L’effort pour la formation pour les personnes handicapées a augmenté de 58% entre 2006 et

    2010. Mais on sait qu’il y a encore des marges de progression très importantes.

    Le secteur public doit lui aussi s’adapter parce qu’il a un devoir d’exemplarité.

    J’ai signé il y a un an une circulaire sur le développement de l’emploi des personnes handicapées dans la fonction publique. Ce texte prolongeait celui qui avait été pris en 2007.

    Mais il marquait une rupture dans la méthode, puisque nous sommes passés à des objectifs qui sont opposables et qui sont contraignants pour les ministères, sous peine de sanctions budgétaires.

    Cette méthode volontariste, je suis convaincu qu’elle est nécessaire si nous voulons combler notre retard par rapport au seuil des 6 % de travailleurs handicapés dans notre fonction publique.

    Depuis 2005, nous avons presque atteint la barre des 4% en 2009, puis dépassé les 4,2 % en 2010, avec environ 200 000 travailleurs handicapés déclarés. L’engagement de François SAUVADET est total pour que ces chiffres progressent et que nous atteignions nos objectifs.

    Plus fortement encore en période de crise, notre politique de solidarité doit porter ses priorités vers nos concitoyens les plus vulnérables.

    Les plans de retour à l’équilibre de nos finances publiques ont préservé les mesures adressées aux personnes handicapées.

    Nos dispositifs spécifiques d’aide fiscale resteront un vecteur de soutien au secteur du handicap.

    En 2012, l’effort collectif total en direction des personnes handicapées – ce qu’on appelle le « compte de handicap » - atteindra un total sans précédent de 38,5 milliards d’euros, soit près de 40 % de plus qu’en 2005.

    D’ici la fin de l’année 2012, conformément à l’engagement qui avait été pris par le Président de la République, l’allocation adultes handicapés aura été revalorisée de 25 %.

    Mais il ne suffit pas de renforcer nos efforts. Au service du handicap, il faut aussi que nous puissions réformer pour être plus efficace.

    Une rupture était nécessaire par rapport à l’éparpillement des compétences dans la prise en charge locale du handicap qui régnait, jusqu’en 2005, entre les différents services de l’Etat et ceux des départements.

    Les maisons départementales des personnes handicapées se sont révélées pertinentes et la loi de juillet 2011 a encore renforcé leur efficacité.

    Les départements jouent un rôle moteur dans la conduite du changement. Et pas seulement en finançant la montée en charge de la prestation de compensation du handicap.

    Ils jouent en effet un rôle indispensable dans la mise en œuvre des plans de création de places et l’amélioration de la prise en charge en établissement.

    Je veux saluer la détermination du Sénateur Paul BLANC, qui lui a permis de mener à bien ce chantier quasiment jusqu’au terme de son mandat sénatorial.

    Notre politique en faveur des personnes handicapées nous renvoie au cœur de notre Pacte républicain.

    Et je veux rappeler que c’est Jacques CHIRAC qui a lancé le processus qui a conduit à la loi du 11 février 2005, aidé par Marie-Anne MONTCHAMP qui continue de défendre cette cause aux côtés de Roselyne BACHELOT.

    Cette loi affirme un principe fort et simple : le principe d’accessibilité généralisée, par lequel chaque personne handicapée doit pouvoir avoir un accès le plus complet à la vie sociale.

    Mais nous savons bien que c’est dans l’application pratique de ce principe que sont nos grands défis !

    Le rapport que Jean-François CHOSSY vient de me remettre montre que nous devons, malgré les progrès, poursuivre nos efforts.

    C’est vrai de l’accès aux transports et aux logements. C’est vrai de l’accès à la culture, à la vie associative, aux loisirs, aux sports. Je veux dire devant vous que l’application du principe d’accessibilité n’est pas négociable, et que les échéances pour sa mise en œuvre devront être respectées.

    Les nouvelles technologies ont beaucoup à nous apporter.

    Pour en bénéficier au plus vite, dans le cadre des investissements d’avenir, nous avons ouvert les appels à projet e-santé aux thématiques du handicap et de l’autonomie.

    En la matière, je suis convaincu que nous pouvons faire émerger un nouveau secteur d’activité économique ; et les réponses très prometteuses qui nous sont parvenues confirment que nous avons raison d’y croire !

    Je veux prendre juste un exemple, c’est le projet qui permettra de capturer en 3D haute fidélité les gestes de la langue des signes. Nous le soutiendrons à hauteurs de 700 000 euros.

    Les conclusions des Conférences nationales du handicap sont très claires sur un point : la priorité absolue, ce doit être d’assurer l’accès des enfants handicapés à la scolarisation.

    Avec Luc CHATEL, nous avons tout fait pour cela.

    Depuis l’année scolaire 2004-2005, le nombre d’élèves handicapés accueillis dans les écoles françaises a progressé de 60%.

    A la rentrée 2011, on comptait 214 000 enfants handicapés scolarisés, plus de 9 sur 10 l’étaient à temps complet.

    Le budget de l’Education nationale consacré à l’accompagnement individuel des élèves handicapés augmentera encore de 30 % en 2012.

    Cela permettra de créer 2 300 postes d’assistants de scolarisation à la rentrée, en plus des 2 000 qui ont été créés à la rentrée dernière.

    Douze millions d’euros seront aussi consacrés en 2012 à la poursuite de l’effort d’acquisition de matériels pédagogiques adaptés : des manuels scolaires, des outils pédagogiques numériques ou encore des dispositifs d’aménagement des examens.

    Cet effort permet d’honorer les prescriptions des maisons départementales des personnes handicapées, désormais couvertes intégralement grâce aux moyens nouveaux mis en place à la rentrée 2011 pour un total qui atteint 27 000 équivalents temps plein.

    Votre exigence, mesdames et messieurs, n’est pas vaine. Et votre combat doit continuer d’agir comme un aiguillon permanent pour les responsables publics.

    Je sais l’intensité de votre engagement dans les instances que sont le Conseil consultatif national des personnes handicapées et l’Observatoire interministériel de l’accessibilité, sous l’égide de Patrick GOHET et de Philippe BAS.

    Avec Thierry DIEULEVEUX, vous bénéficiez d’un interlocuteur efficace pour relayer vos messages dans le travail interministériel.

    Beaucoup de parlementaires se sont aussi engagés en faveur des personnes handicapées.

    Le Gouvernement doit d’ailleurs rendre compte au Parlement du bilan de la politique du handicap ; c’est l’objet du rapport qui va lui être remis dans les prochains jours et qui a été examiné hier par le Conseil national consultatif des personnes handicapées.

    Le respect de ces engagements devra être évalué à l’aune des recommandations de la Convention internationale des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées dont Dominique BAUDIS, en tant que Défenseur des droits, assurera, avec le Conseil, le suivi.

    Mesdames et messieurs,

    Depuis cinq ans, l’un de nos objectifs dans le champ social a été de dépasser le vieux principe de séparation entre le domaine sanitaire et le domaine médico-social.

    Cette rupture absurde a trop longtemps conduit à des aberrations dans les processus de prise en charge.

    Nous considérions d’abord les structures et leurs statuts avant de voir les personnes et leurs besoins. Il fallait renverser cet état de chose !

    C’est ce que nous avons fait dans notre réorganisation institutionnelle.

    Et c’est ce que nous continuons à faire par nos actions ciblées.

    Je veux prendre l’exemple de l’autisme.

    L’attribution du label Grande cause nationale 2012 à cette maladie, se situe précisément dans cette logique : partir des besoins des personnes pour essayer de mieux dépasser les clivages.

    Le plan autisme a permis de mobiliser 187 millions d’euros sur la période 2008-2010 ; il a déjà amené des résultats visibles sur le terrain.

    On va intensifier nos efforts en nous appuyant notamment sur les conclusions de la mission d’évaluation qui est conduite par Valérie LETARD.

    J’ai d’ailleurs saisi Roselyne BACHELOT et Xavier BERTRAND pour que soit défini le cadre des suites nécessaires à notre engagement dans ce domaine. Il s’agit de prolonger l’effort qui a été engagé sur les deux années précédentes.

    Et je recevrai au tout début de l’année prochaine tous les acteurs de ce secteur.

    Le deuxième exemple auquel je pense, concerne la prise en charge du traumatisme crânien.

    Ici encore, la séparation entre un compartiment dit sanitaire et un compartiment dit médico-social a trop longtemps empêché qu’existe une véritable transversalité dans la prise en charge.

    Le groupe de travail réuni à ma demande et présidé par Emeric GUILLERMOU et Pascale PRADAT l’a encore rappelé dans une contribution précieuse sur des enjeux essentiels pour de nombreuses familles et pourtant pendant beaucoup trop longtemps méconnus.

    C’est sur cette base que sera présenté dans les prochaines semaines un programme d’actions visant à porter à l’échelle nationale les meilleurs pratiques comme celles par exemple initiées par les équipes de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches à l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris.

    Mesdames et messieurs,

    Votre engagement est de ceux qui donnent envie d’être imités. Parce qu’ils sont faits d’espoir et de foi en l’homme.

    Cela est vrai à tous les âges de la vie, mais devant un jeune en situation de handicap, peut-être plus encore, soyons prêts à déplacer des montagnes pour lui communiquer l’espérance qui doit l’aider à se dépasser et à conquérir l’autonomie.

    Je crois que nous pouvons envisager pour eux des orientations plus particulières. Nous pouvons, par exemple, passer un cap dans l’accès des jeunes handicapés au service civique volontaire.

    Les jeunes volontaires doivent pouvoir venir accompagner les personnes handicapées. Mais je suis convaincu que les jeunes handicapés, s’ils en éprouvent le désir, doivent pouvoir aussi avoir accès à notre service civique volontaire.

    Et j’ai demandé à Luc CHATEL et à Martin HIRSCH de me proposer une initiative dans ce sens.

    Ces dernières semaines, des millions de spectateurs ont été touchés par un film, le film Intouchables.

    Ce film porte sur le handicap un regard qui n’est pas celui du traitement « à part ». Au contraire, c’est un film qui parle d’insertion, de complicité, d’amitié.

    Au fond, c’est un film qui parle d’une humanité qui trouve toute sa profondeur grâce à une diversité, grâce à une égalité d’âme qui transcende les inégalités physiques.

    Et bien en cette fin d’année, je forme le vœu que chacun prenne conscience que cela commence par son propre regard sur l’autre et sa propre disponibilité pour l’autre.

    Le Pacte pour l’emploi en entreprises adaptées, j’en suis convaincu, contribuera à cette prise de conscience ; c’est donc un honneur pour moi d’y apposer maintenant ma signature au côté des vôtres ; en souhaitant naturellement à chacun d’entre vous d’excellentes fêtes de fin d’année et en vous remerciant encore une fois pour l’engagement qui est le votre au service d’une cause qui est une cause magnifique et qui mérite toute notre attention et tous nos efforts.

    5- B)- COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION DU FIPHFP DU 19 DÉCEMBRE 2011

    Le FIPHFP s’est réuni en séance plénière le 19 décembre dernier en voici un bref résumé.

    1. Questions d’actualité.

    La CFPSAA est intervenue à nouveau, pour évoquer tant le problème de l’accessibilité des logiciels dits libres que celui des sites internet et intranet publics. En outre, elle a fait part des difficultés que rencontrent les déficients visuels travaillant au ministère de l’économie souhaitant passer des concours internes. Il s’avère que d’une part, les épreuves écrites sont de plus en plus inadaptées notamment les notes de synthèses. D’autre part, que les formations ne sont pas correctement assurées dans la mesure où, si les sujets des devoirs sont bien transcrits en braille il n’en est pas de même des fascicules comportant les cours. Ceux-ci n’étant pas toujours accessibles, cela a conduit certains agents à abandonner la formation, ce qui a bien entendu des répercutions sur les carrières de ces derniers.

    Le président indique que concernant les logiciels il n’y a rien de nouveau. Que le problème posé par les épreuves écrites est connu mais semble difficile à résoudre car il nécessite des modifications de textes d’où le recours au recrutement contractuel. S’agissant des problèmes rencontrés au cours des formations, il est recommandé aux agents de se faire connaître de la CRIPH afin que cette dernière puisse intervenir auprès du centre de formation.

    Concernant les problèmes d’accessibilité des sites publics le directeur précise qu’une rencontre a eu lieu avec Monsieur PHILIPPINI et que deux groupes de travail doivent être mis en place début 2012 en vue de définir les cahiers des charges et des normes à y intégrer.

    2. Orientations concernant la Révision de la convention d’objectifs et de gestion du FIPHFP.

    Le document qui a été présenté fixe les grandes orientations et objectifs à poursuivre au cours des deux prochaines années. Tout le monde s’accorde pour reconnaître que cela va dans le bon sens et qu’en conséquence, il faut y mettre les moyens financiers et humains.

    3. Commission des aides.

    S’agissant du suivi des conventions, une réunion est prévue début 2012 avec le ministère de l’éducation nationale. On constate des difficultés de fonctionnement, notamment une sous utilisation des budgets et un manque de financement au niveau des académies. Ce ministère doit résoudre au plus vite ce problème de circuit financier. En outre, a été présenté le bilan de la convention passée avec l’INRA. Ce dernier est positif, la politique de recrutement et de maintien dans l’emploi est satisfaisante.

    S’agissant du Projet de convention avec la CNAV délibération no (2011-12-01). à noter qu’Il s’agit d’un établissement public administratif dont le personnel est à 99% de droit privé. Vote favorable à l’unanimité.

    4. Commission des partenariats et de la communication.

    Point sur la convention avec l’ANFH et ses développements examen d’un projet d’avenant délibération no (2011-12-02).

    A souligner le Très bon déroulement du dispositif de formation dans les régions PACA et LANGUEDOC-ROUSSILLON. 85% du budget a été utilisé le complément doit être versé par ailleurs, un avis favorable à l’unanimité est donné pour étendre ce dispositif à la région Champagne-Ardenne.

    Point sur la négociation de la convention CAP EMPLOI. La principale modification porte sur les dispositions relatives au financement des Cap Emploi les partenaires FIPHFP, AGEFIPH et PÔLE EMPLOI proposent de geler le financement sur la base de 2011.

    5. Commission des finances.

    - Décision modificative no 2.2011 délibération no (2011-12-03) vote 10 pour une abstention.

    - Examen et vote du projet de budget 2012 délibération no (2011-12-04).

    - Les prévisions montrent une baisse des contributions et une augmentation des charges résultant notamment des décisions de transfert de charges sur le FIPHFP conséquences de la loi BLANC en particulier. Vote 10 pour une abstention.

    - Projet de décret pris en application de l’article 59-1 du décret no 2004-374 DU 29 AVRIL 2004 modifié relatif aux pouvoirs des préfets, à l’organisation et à l’action de l’Etat dans les régions et départements.

    L’objectif de ce texte est de mieux coordonner les services publics vis-à-vis des collectivités territoriales.

    - Modalités de fonctionnement de la commission d’appels d’offres du FIPHFP délibération no (2011-12-05)

    Il s’agit essentiellement d’une adaptation au droit vote favorable à l’unanimité.

    Edouard FERRERO administrateur du FIPHFP représentant la CFPSAA.

    5- C)- ÉTUDE EMPLOI DE LA FAF : APPEL À PARTICIPATION

    Madame, Monsieur,

    L’emploi des personnes déficientes visuelles est une des préoccupations majeures de la Fédération des Aveugles et Handicapés Visuels de France (FAF) et de ses associations membres. C’est pourquoi elle s’est associée au laboratoire d’économie d’Orléans (LÉO – Université d’Orléans) pour mener à bien une enquête, sur les régions Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes.

    La FAF espère tirer de cette enquête des éléments d’informations qui lui permettront de mener des actions mieux ciblées auprès des décideurs publics et privés, des futurs employeurs et des personnes déficientes visuelles elles-mêmes, afin de faciliter leur insertion professionnelle.

    La collecte d’un maximum de réponses étant primordiale, nous souhaiterions que vous puissiez relayer cet appel à participation au sein de votre réseau, afin que les personnes intéressées puissent prendre contact avec nous.

    La population concernée par l’enquête est composée de personnes déficientes visuelles entre 18 et 50 ans, résidant sur la région Rhône-Alpes ou sur la région Languedoc-Roussillon, en emploi, en recherche d’emploi, en formation ou sans activité rémunérée.

    Les réponses collectées seront d’une part strictement confidentielles et d’autre part anonymes, comme nous nous y sommes engagés auprès de la CNIL.

    Vous trouverez ci-après une fiche de contact que les personnes intéressées pourront nous retourner, afin que nous prenions contact avec elles.

    Vous remerciant par avance de votre engagement à nos côtés,

    Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’assurance de nos sincères salutations

    Céline CHABOT

    FAF

    - Fiche de contact pour participation à l’enquête FAF – FIDEV / UAHV :

    Nous vous remercions de l’intérêt que vous portez à notre étude.

    Merci de bien vouloir compléter les informations suivantes, et nous les retourner :

    - Par courrier pour les résidents de la région Rhône-Alpes :

    FIDEV

    Enquête emploi

    12 rue St Simon

    69 009 LYON

    Par fax : 04 72 73 01 52

    - Par courrier pour les résidents de la région Langudoc-Roussillon :

    UAHV

    Enquête emploi

    420, Allée Henri II de Montmorency

    34000 Montpellier

    Par fax : 04 67 22 32 38

    - Quelle que soit votre région de résidence par mail : m.brals@faf.asso.fr

    - Merci de renseigner les informations ci-dessous :

    Nom :

    Prénom :

    Situation professionnelle :

    1 En emploi

    1 En formation

    1 Inscrit à Pôle Emploi ou Cap Emploi

    1 Sans activité rémunérée

    Code Postal :

    Téléphone :

    Mail :

    Jour / Heure auquel vous pouvez être appelé :

    Pour toutes questions, vous pouvez nous joindre au : 02.38.49.44.84

    6)- ACCESSIBILITÉ – ÉLECTROMOBILITÉ : UN DANGER POUR NOUS ?

    Par Hervé Richo, extrait de « Clin d’œil » de novembre 2011, organe de la Fédération Suisse des Aveugles et Malvoyants – FSA.

    La participation de la FSA au symposium qu’a organisé le Touring Club Suisse (TCS) sur le thème "Sécurité routière et électromobilité" nous donne l’occasion d’évoquer avec les lecteurs de Clin d’œil les enjeux de ces nouveaux modes de déplacements.

    Le rêve d’une mobilité autre n’est pas nouveau. Déjà au début de l’ère automobile des esquisses et des projets de véhicules électriques avaient été imaginés. Les soubresauts politiques et financiers de la production d’énergie fossile dans les années 70 ont régulièrement rappelé l’alternative de l’électricité. Récemment, l’évolution technologique a réduit le coût des batteries et augmenté leur autonomie. Mais c’est la préoccupation environnementale et économique qui fait qu’en 2011 ce sont déjà 25 millions de vélos électriques qui circulent de par le monde. En Suisse, plusieurs moyens de locomotion électriques sont dans les rues, comme les segways ou les bikeboards (voir encadré), sans compter les déclinaisons à venir de ces machines. La Poste, par exemple, va remplacer sa flotte actuelle par 7500 scooters électriques d’ici à 2016.

    Où et comment intervenir ? Pour les aveugles et malvoyants, c’est le moment de penser cohabitation future et intégration harmonieuse de nos besoins dans le présent.

    Les enjeux de la cohabitation : nous voilà donc confrontés à de nouveaux modes de locomotion et de comportement initiés par des préoccupations économiques ou énergétiques et pour lesquels il n’existe pas de modèle, ni de leadership. C’est dans ce sens que l’Académie de la mobilité du TCS a invité plusieurs intervenants – dont Jean-Marc Meyrat – lors de son symposium 2011, et face à un parterre de représentants des assurances, des communes, des associations, des urbanistes, des développeurs, des policiers, des constructeurs, à témoigner sur l’incidence et les enjeux de ces nouveaux modes de déplacement. Avant même de situer la contribution des aveugles et malvoyants dans ce grand chantier, de profiler une quelconque exigence, envisageons quelles sont les réflexions conduites par nos partenaires.

    - Le politique doit anticiper un phénomène nouveau et jeter les bases d’un cadre global pour des usages futurs et générer les financements nécessaires ;

    - l’institutionnel doit envisager la mise en œuvre des infrastructures comme les bornes de recharge et prévoir le parcage ou la disponibilité de l’énergie ;

    - l’administratif doit classifier les véhicules, imaginer la cohabitation et la sécurité des usagers, mais aussi composer avec la pluralité des acteurs de la mobilité suisse ;

    - le législatif doit identifier la typologie de l’engin, sa priorisation dans le trafic, l’adéquation des règles de circulation aux nouveaux usages et proposer les mesures de contraintes légales dans le cadre d’infractions ;

    - le prestataire de services doit envisager les modes de taxation adéquats ou les primes d’assurance en regard du risque réel, etc.

    A voir les prototypes présentés dans les salons de la mobilité, bien malin celui qui pourra dire s’il s’agit de moto, de voiture ou de véhicule spatial.

    Bruit, le dénominateur commun : Jean-Marc Meyrat a rappelé à tous ces spécialistes que la problématique du bruit émis par certains véhicules dans le trafic routier n’est pour nous, aveugles et malvoyants, de loin pas nouvelle. Beaucoup d’usagers utilisent le trottoir comme une piste cyclable ou un parc à vélos, les passages réservés aux piétons comme un moyen de traverser un carrefour en évitant les feux, ce qui nous oblige à redoubler d’attention. Le trafic dans nos villes est aujourd’hui tel et les sollicitations à relâcher l’attention si nombreuses : publicité, téléphone portable, etc., qu’il est difficile de se fier à la seule vue pour reconnaître un engin électrique de surcroît silencieux. C’est la raison pour laquelle l’automobiliste ou le cycliste doit signaler sa présence vis-à-vis d’un piéton "à risque". On peut classer parmi les piétons potentiellement vulnérables les personnes âgées, les enfants, celles et ceux qui ont les yeux rivés sur l’écran de leur iPhone, ainsi que les détenteurs d’une canne blanche.

    Dans le milieu du handicap visuel, on a souvent tendance à stigmatiser le comportement des autres tout en oubliant de se remettre en question, à l’image des personnes malvoyantes qui ne se munissent pas d’une canne blanche alors que leur vue est très altérée.

    La contribution du piéton : l’avis des personnes aveugles et malvoyantes intéresse au plus haut point toutes ces instances dans les phases préliminaires de décision. La particularité de la mobilité électrique est qu’elle est silencieuse. Dès lors, la compréhension des disfonctionnements de la perception visuelle et des comportements engendrés favorise positivement les réflexions des décideurs, pour autant qu’ils soient sensibilisés à la réalité de nos perceptions visuelles et à nos attentes en matière de sécurité.

    Bien qu’émotionnelle, c’est la première étape, la sensibilisation, qui devrait "imprégner" toutes les strates des processus évoqués précédemment pour autant que nous soyons consultés. A ce stade, de façon très pragmatique, il est utile de rappeler des recommandations comme la vigilance dans les zones 30 km/h, le fait de ne pas céder le passage à une personne aveugle ou malvoyante lorsque le feu est au vert, l’assurance de ne pas être doublé sur votre gauche par un autre véhicule ou éviter le signe de la main, mais aussi de vous adresser à elle de vive voix. Si ces recommandations semblent aller de soi, elles sont indispensables aux professionnels qui élaborent des normes et des lois pour encadrer ce développement, d’où la nécessité d’avoir pour nous des personnes référentes, mobilisables aux divers stades d’évolution de la mobilité électrique.

    Le futur s’invente dans le présent : malgré une masse d’informations et une carence en statistiques, il est heureux que les acteurs de la mobilité jugent bon d’établir dès maintenant des ponts avec des organisations comme la FSA, ce qui prouve notre crédibilité et notre représentativité en tant que piétons.

    Encadré 1 : De quoi on parle ?

    Segway, bikeboard, quad... Il est utile de rappeler quelques engins que nous allons rencontrer dans les espaces publics :

    • Le vélo électrique nous est le plus proche dans la mesure où chacun peut s’imaginer le gain d’effort physique que procure une assistance électrique. Avec une autonomie de 70 km, il intéresse en particulier les familles en randonnée ou les travailleurs désireux de ne pas arriver en sueur au travail. La croissance des ventes est exponentielle, de l’ordre de 40%. Un vélo dit de loisir pèse plus de 20 kg et atteint une vitesse qui avoisine désormais 30 km/h. Là on peut se demander s’il s’agit toujours bien d’un vélo.

    • Le scooter électrique pèse plus de 100 kg et n’a qu’une autonomie d’environ 30 km. Sa vitesse de 45 km/h est jugée faible par les ados qui lui préfèrent pour l’heure le modèle à essence qui va bien plus vite.

    • Le bikeboard est l’évolution électrique de la trottinette. Considéré comme un véhicule polyvalent pour un usage privé ou professionnel, nous sommes appelés à en croiser de plus en plus. Pliable, idéal pour la ville, il est encore un peu lourd.

    • Le segway est révolutionnaire, comme un char romain sans chevaux et qui, avec ses 48 kilos, se maintient en équilibre sur deux roues. Il avance à 20 km/h pour une autonomie de 35 km. Son prix élevé le cantonne pour l’instant à des usages citadins, publicitaires ou spectaculaires.

    Encadré 2 : Fonds de sécurité routière.

    Le Fonds de sécurité routière (FSR www.fsr.ch) a pour mandat de s’engager pour la sécurité de tous les usagers de la route. Depuis 2009, Hervé Richoz est membre du Conseil d’experts et représente les intérêts des aveugles et malvoyants dans cet organe. Issu d’une famille de garagistes, Hervé Richoz a toujours eu la passion de la mécanique et a notamment été responsable des relations publiques pour l’importateur des motos Yamaha. Actif dans la vente et l’organisation d’événements, il a parcouru la Suisse 60’000 km par année au volant ou au guidon jusqu’en 1994, année où le handicap de la vue l’a orienté vers la communication. A la FSA depuis 2004, il milite avec succès pour l’accessibilité des personnes aveugles et malvoyantes et s’implique bénévolement dans de nombreuses tâches de défense des intérêts en Valais.

    7)- NOUVELLES TECHNOLOGIES

    7- A)- RECHERCHE DE VOLONTAIRES POUR DES TESTS APPLICATION TÉLÉPHONE

    L’Institut de la Vision situé à Paris (75012) organise des tests pour évaluer une application sur téléphone dédiée à la reconnaissance et à la gestion des médicaments et des ordonnances.

    Pour ce faire, nous recherchons des personnes volontaires malvoyantes, de tout âge et détentrices d’un Smartphone.

    Les tests auront lieu à partir du 16 janvier et dureront environ 1h30 par personne

    Si vous êtes intéressé(e), n’hésitez pas à nous contacter au 01.53.46.25.84 ou au 01.53.46.25.82. Nous sommes aussi joignables par mail aux adresses suivantes :

    chloe.pagot@institut-vision.org

    maxime.pernot@institut-vision.org

    7- B)- AVEC EYE-VIEW, VIS MA VIE D’AVEUGLE !

    L’Association des Aveugles d’Alsace et de Lorraine et Argos-Services lancent une application IPhone pour simuler les effets du handicap visuel.

    Internet, télévision, presse écrite, affiches publicitaires colorées, design, éléments de signalétique, autant de supports de communication fondés sur le visuel, les couleurs, les formes …

    En France, plus de 1,7 million de personnes sont atteintes d’une déficience visuelle.

    A l’occasion de la journée internationale des personnes handicapées, le 3 décembre 2011, l’Association des Aveugles et Amblyopes d’Alsace et de Lorraine (AAAL) lance, en partenariat avec l’Institut de la Vision à Paris, une application gratuite (application IPhone déjà disponible, Android en cours de finalisation) qui permet d’utiliser la caméra de son téléphone mobile pour simuler l’environnement tel qu’il est perçu par les personnes malvoyantes, atteintes de différentes pathologies.

    L’AAAL, tout comme la FAF dont elle est membre (Fédération de Aveugles et Handicapés Visuels de France) et son département Argos-Services (spécialiste de l’accessibilité des bâtiments, de la voirie et des transports) ont pour mission première de soutenir les personnes aveugles et handicapées visuelles dans les différents aspects de leur vie quotidienne et de développer les services liés à l’accessibilité des lieux publics à tous les handicaps. En complément de cette mission, ces acteurs s’efforcent aussi de sensibiliser le grand public au handicap visuel.

    Denis LEROY, Directeur d’Argos-Services déclare : « chaque fois qu’une personne valide prend conscience des effets du handicap et comprend mieux son impact sur la vie quotidienne, c’est toute la cause du handicap qui avance. Cette application se veut un outil de sensibilisation ludique, utilisable par le plus grand nombre. Avec « eye-view » qui simule les effets des principales maladies de l’œil (par exemple : Rétinopathie Pigmentaire, DMLA, Glaucome, Cataracte..) ainsi que les défauts visuels couramment rencontrés, l’utilisateur comprend mieux les difficultés des déficients visuels au quotidien. »

    A propos d’Argos Services : L’AAAL a crée, il y a 3 ans un pôle accessibilité ; ARGOS-Services. Accessibilité Repérage Guidage Orientation Sécurité propose aux Etablissements Recevant du Public de se mettre aux normes accessibilité handicap tel que le prévoit la loi de 2005.

    Plus d’informations sur : www.argos-services.com.

    Les images des screenshots sont téléchargeables sur

    http://www.argos-services.com/eye-v...

    8)- RECHERCHE / TÉMOIGNAGE : L’IMPLANT RÉTINIEN

    Cet article a été rédigé par François Condello avec l’autorisation du Professeur José-Alain Sahel du Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie des Quinze-Vingts et par la société californienne Second Sight Medical Products.

    Ces derniers mois de nombreux médias se sont fait l’écho des avancées médicales dans le domaine des implants rétiniens.

    L’implantation de prothèses est proposée dans diverses pathologies mais l’œil était jusqu’à présent exclus de ces domaines Du fait de la complexité du mode de fonctionnement de cet organe.

    La miniaturisation et la complexité de la chirurgie étaient des freins qu’il a fallu surmonter grâce aux nouvelles techniques et au savoir-faire des équipes chirurgicales.

    Ayant bénéficié de cette avancée de la science, je voudrais apporter mon expérience de près de 30 mois de suivi par l’équipe du professeur Sahel du Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie des Quinze-Vingts à Paris et de la société Second Sight, concepteur de l’implant.

    Cette entreprise basée aux Etats-Unis est partenaire industriel dans ce protocole de recherche qui a bénéficié à 4 personnes en France et près de 30 dans le monde : USA, Angleterre et Suisse.

    Etant très impliqué dans le paysage associatif tournant autour de la déficience visuelle, de nombreuses personnes m’ont demandé de faire part de mon vécu et de mon expérience sur ce domaine.

    Cet implant rétinien est réservé pour le moment uniquement aux personnes souffrant d’une rétinopathie dans ses différentes formes et n’ayant plus de perceptions visuelles.

    Cette restriction conduit à une sélection bien précise des personnes éligibles à ce protocole.

    Un profil psychologique a été demandé pour cerner la motivation et la disponibilité des patients qui doivent collaborer pendant près de cinq années avec l’équipe de chercheurs.

    Cette longue période est un gage de sérieux dans la continuité de l’expérience après l’implantation de la prothèse oculaire, ce qui prouve, s’il en était besoin, le sérieux du suivi.

    Le dispositif est composé d’abord d’un implant rétinien de 60 électrodes qui envoient des impulsions électriques au nerf optique grâce aux cellules rétiniennes encore fonctionnelles.

    Une petite caméra montée sur une paire de lunettes capte l’image, la transforme en flux électriques par un petit boitier qui traite l’information et la transmet à l’implant par ondes radios.

    L’implant stimule alors les cellules rétiniennes qui restent encore fonctionnelles et transmet ces informations au nerf optique.

    L’information visuelle est envoyée au cerveau avec des précisions variant selon différents critères liés aux facteurs environnementaux de chaque patient.

    Une vue élémentaire mais fonctionnelle est alors recréée qui se traduit par des flux lumineux selon qu’on déplace le champ de la caméra sur différents objets de son espace de circulation.

    Le dispositif permet surtout de distinguer des contrastes de la réalité visuelle. Des sensations de couleurs variables du bleu au rose viennent enrichir agréablement cette perception.

    Ces informations doivent être interprétées et se traduisent par la possibilité de reconnaître des lettres sur un écran, des différences de tons de couleur ou des objets courants de son environnement.

    A l’intérieur de la maison, les lunettes me permettent de repérer les portes et les fenêtres mais aussi des objets sur une table ou des points lumineux comme un écran d’ordinateur ou de téléphone portable qui ressortent à une distance de 2 ou 3 mètres.

    A l’extérieur, je suis capable de repérer des bords de trottoirs, les lignes blanches des passages pour piétons, des poteaux ou des véhicules garés sur le bord du trottoir.

    Ces interprétations sont le fruit d’un long travail de collaboration entre le patient, l’équipe médicale et les ingénieurs de Second Sight.

    On peut raisonnablement espérer que la rétine artificielle pourra dans l’avenir apporter une aide réelle dans les déplacements et la locomotion des personnes non-voyantes.

    Des progrès sensibles se sont déjà concrétisés par la mise au point d’un nouvel appareillage : lunettes, caméra, boitier électronique plus performant que j’ai eu le loisir de tester en démonstration pour le moment.

    Ce nouvel appareillage permet de mieux appréhender son environnement et d’élargir le champ d’action du dispositif.

    C’est aussi une grande motivation pour la poursuite de mon investissement dans ce protocole de recherche.

    La tolérance par l’œil des matériaux composant l’implant est également l’un des atouts majeurs de cette expérience car je n’ai jamais éprouvé la moindre gêne depuis le début de l’implantation de la prothèse oculaire.

    C’est un grand privilège d’avoir contribué à ce projet qui mobilise des connaissances, de l’investissement humain et du savoir faire de nombreuses personnes très motivées de par le monde.

    Les progrès liés à l’amélioration des performances de l’implant et notamment à l’augmentation du nombre d’électrodes conduiront dans un avenir pas très lointain à une vue encore plus fonctionnelle.

    La voie est désormais tracée et il est raisonnable de penser que ces prochaines années verront apparaître des progrès significatifs.

    9)- CULTURE, LOISIRS ET VOYAGES

    9- A)- STAGES GRATUITS DE DESSIN EN RELIEF ET COMMUNICATION GRAPHIQUE

    A la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris et au Louvre des stages gratuits sur 4 niveaux de deux jours sont proposés sur l’approche de la lecture tactile.

    Ils s’adressent à toutes personnes handicapées visuelles adultes (aucun pré -requis n’est nécessaire) ainsi qu’aux accompagnateurs voyants intéressés.

    Une session de stage sur les premier et quatrième niveaux et 2 stages des deuxième et troisième niveaux sont proposés :

    - Niveau 1 : Les représentations d’objets tridimensionnels, ceux du quotidien et de l’architecture : les lundis et mardis 13 et 14 février 2012,

    - Niveau 2 : Les représentations du corps humain à travers les âges et l’histoire de l’art : les lundis et mardis les 5 et 6 mars ou les 12 et 13 mars 2012 (au choix),

    - Niveau 3 : Les représentations des expressions de visage humain réel et artistique : les lundis et mardis 9 et 10 avril, ou les 28 et 29 mai 2012 (au choix),.

    - Niveau 4 : Atelier de dessin et de modelage ou chaque stagiaire exécute les démarches de représentation en 2 et 3 dimensions : le lundi 25 et le mardi 26 juin 2012.

    Information et inscription :

    Hoëlle Corvest : 01.40.05.75.35

    hoelle.corvestmorel@universcience.fr

    Informations pratiques :

    Lieu : Cité des sciences et de l’industrie

    Accès : métro Porte de la Villette, ligne 7, descendre en tête de la rame, monter l’escalier prolongeant le quai et prendre la sortie de gauche : attention, l’accès à la Cité des Sciences est modifié en raison de travaux, les personnes handicapées visuelles peuvent nous appeler à leur arrivée à la station de métro..

    Horaires : 9H30-17H00

    - Programme détaillé des stages :

    Ces stages, répartis sur quatre niveaux, initient aux bases de la lecture des images utilisées dans divers domaines de l’information et de la communication.

    Citons par exemple : les graphiques présents dans les journaux, les plans d’architectures, des représentations d’objets, d’œuvres d’art…

    Le contenu du programme s’appuie sur des documents et des activités conçus en fonction d’une ergonomie de lecture tactile et de basse vision.

    - Niveau 1 : les représentations d’objets tridimensionnel s ceux du quotidien et de l’architecture.

    L’approche du langage graphique s’organise autour de trois axes qui favorisent une plus grande maîtrise de la lecture de l’image et de son utilisation dans la communication :

    - les stratégies de lecture. Il s’agit d’apprendre à décoder une image en relief. Cette lecture, d’abord globale, s’affinera par le repérage des indices pertinents permettant de construire la signification du document graphique.

    - l’interprétation de l’information dans les codes graphiques. Il s’agit d’apprendre à reconnaître le sens des symboles et des signes usuels utilisés dans différents contextes graphiques afin d’atteindre une pertinence de lecture de documents imagés. Exemples : organigrammes, schémas de météo, signalétique urbaine, plans……..

    - la représentation d’objets. On appréhendera les différentes solutions adoptées au cours de l’histoire pour représenter les objets dans les 2 dimensions du dessin. Exemples : la projection des Egyptiens, la perspective, le dessin technique...

    - Niveau 2 : Les représentations du corps humain à travers les âges et l’histoire de l’art.

    L’objectif est de permettre d’identifier les modalités de représentation des attitudes posturales du corps humain : face, profil, éléments du corps raccourcis, ellipses.

    Après avoir repéré les représentations des stylistes de mode, on abordera

    - celles des enfants,

    - des égyptiens à partir des bas reliefs des mastabas,

    - des grecs à propos des scènes sportives présentées sur les figures rouges des vases,

    - et des traitements des nus féminins et masculins de la peinture occidentale du XV au XIXème siècle.

    Les lectures graphiques alterneront avec des activités pratiques permettant une relation progressive entre 3 D et 2 D.

    - Niveau 3 : Représentation des expressions de visage humain réel et artistique.

    A partir de six expressions universelles, on aborde la représentation des expressions du visage.

    Différentes solutions de représentation de sentiments seront analysées :

    - les dessins de Le Brun pour l’Académie de peinture (issus de son traité des passions),

    - les caricatures

    - et les bandes dessinées.

    - Niveau 4 : Atelier de dessin et de modelage ou chaque stagiaire exécute les démarches de représentation en 2 et 3 dimensions.

    Ce stage s’inscrit dans la continuité des 3 premiers niveaux.

    Cet atelier de la pratique du dessin répond à la demande exprimée par de nombreux stagiaires handicapés visuels désireux d’acquérir des notions et des méthodes pour réaliser des dessins selon une démarche raisonnée.

    L’ensemble des exercices donnera lieu successivement à des activités graphiques en 2 D deux dimensions et à des réalisations en volume 3D en trois dimensions. Les exercices de tracés en 2D et de modelage en 3D constitueront un parcours progressif.

    Ils s’appuieront autant sur des représentations d’objets du quotidien que de bustes de styles variés : classiques ou issus de la bande dessinée.

    9- B)- VISITES ADAPTÉES AU MUSÉE DU LOUVRE

    - Œdipe explique l’énigme du sphinx de Jean Auguste Dominique Ingres (visite descriptive).

    Visite le samedi 7 janvier 2012 à 14h30. Une des œuvres les plus emblématiques de ce maitre hors norme qu’était Ingres. Cette figure académique est créée en 1806 puis reprise en 1827. Ingres agrandit alors la toile pour en faire un tableau d’histoire, en ajoutant l’homme effrayé et les ossements. Le sphinx, créature fabuleuse, tuait les voyageurs incapables de répondre à ses énigmes ; seul Œdipe y parvint.

    - Les taureaux ailés de Khorsabad (visite descriptive).

    Visite le samedi 11 février 2012 à 14h30. Des génies protecteurs, appelés aussi Shêdu ou lamassu, taureaux ailés à tête humaine, étaient les gardiens de certaines portes de la ville et du palais. Symboles issus de la combinaison entre homme, taureau et oiseau à laquelle les cornes donnent un caractère divin, ils assuraient une protection contre tout ennemi éventuel.

    - Le Dais pour Charles VII (visite descriptive).

    Visite le samedi 10 mars 2012 à 14h30. Le Louvre vous présente une des plus belles représentations de l’Art au Moyen-Âge : la tapisserie du Dais de Charles VII, attribuée à Jacob de Littemont. Cette œuvre superbe et méconnue, dans des espaces souvent ignorés et pourtant magnifiques du musée, vous permettra d’admirer l’extrême finesse des artisans de l’époque et de montrer à quel point le Moyen-Âge a su aussi produire des œuvres exceptionnelles.

    - Enfances, nouvelle exposition de la galerie tactile (visite en toute liberté)

    Dans cet espace adapté aux publics handicapés, le seul endroit du musée oú l’on puisse toucher les œuvres reproduites en résine, les différents visages de l’enfant tour à tour menaçant ou espiègle, mais aussi visage de L’Amour chez les romains, Séraphins, ou Enfant Jésus chez les chrétiens, sont exposés.

    4 € pour la personne déficiente visuelle. Et gratuité pour la personne qui l’accompagne. Pour réserver vos places, vous pouvez appeler au 01.40.20.85.88 ou envoyer un mail à handicap@louvre.fr

    9- C)- CONCERT PROPOSÉ PAR LA SOCIÉTÉ DE PROMOTION SOCIALE LE 27 MARS

    La SPS, vous propose d’assister le mardi 27 mars 2012 à 20h30 à la salle André Marchal, 56 boulevard des Invalides 75007 Paris (métro Duroc), à une soirée musicale avec les deux pianistes Rossano Sportiello et Louis Mazetier (sans doute les meilleurs ambassadeurs au monde dans le répertoire du piano Stride et du Jazz classique). Œuvres de : Fats WALLER, James P. JOHNSON, Willie SMITH, Duke ELLINGTON, Jelly Roll MORTON, Eubie BLACK Rossano Sportiello et Louis Mazetier. Prix des places : 20 euros, 15 euros pour les adhérents. Renseignements au : 01 44 49 35 56

    9- D)- CENTRE DE VACANCES DE L’UNION ITALIENNE DES AVEUGLES ET MALOYANTS

    Le Centre Torri se situe en bordure de la forêt de pins de Tirrenia, face à la mer est vient d’être rénové. Par ailleurs, il dispense de nouvelles activités qui ont été pensées autour du concept de la pension complète et pour les déficients visuels, mais également avec l’idée que ceux-ci soient intégrés dans la communauté locale et que ce lieu attire aussi des personnes voyantes.

    Des séjours de courte (week-end) ou longues durées (vacances) sont organisés à longueur d’année et comprennent des activités culturelles, des visites dans des destinations touristiques de Tsocane proches telles que Pise, Sienne, San Gimignano, Volterra, Lucca et Florence. Des divertissements sociaux et culturels sont également proposés tels que des concours de poésie, des fêtes dansantes, des jeux de société, des dégustations de vins et de plats, des concerts de musique classique et d’opéra.

    Les pensionnaires peuvent sur demande avoir un accueil soit en gare de Livorno (à 11 Km du Centre) soit à la gare ou à l’aéroport de Pise (à 20 km du Centre). Ils seront ensuite conduis au Centre du Torri qui pratique des tarifs raisonnables :
    - 64 chambres avec douche et toilettes
    - une restaurant d’une capacité de 180 couverts et un bar
    - une salle de conférence
    - un solarium
    - une piscine répondant aux normes de sécurité et conçue pour la rééducation
    - une plage privée de 300 mètres accessible par un chemin équipé de feux sonores
    - une voiture pour partir en excursion
    - une parc pour les chiens guides Des infrastructures sportives sont accessible à proximité au centre du Comité Olympique National Italien.

    Pour plus d’informations, vous pouvez contacter :

    Le Torri, Centro Studi e Riabilitazione "Gianni Fucà" Via delle Orchidee 44 56018 Tirrenia (PI) Ou par téléphone au 0039 050 32587 +ou au 0039 050 32270 Par email : tirrenia@uiciechi.it

    Site internet : www.uiciechi.it/servizi/leto... http://www.centroletorri.org/index.php

    9- E)- RANDONNÉE CHAMELIÈRE POUR DÉFICIENTS VISUELS DANS LE SUD MAROCAIN

    L’association Azimut Voyage propose un voyage adapté aux déficients visuels dans le désert sud marocain du 17 au 27 mars 2012, le VOYAGE ITRI (ITRI signifie "étoile" en berbère).

    Cette randonnée chamelière, spécialement conçue pour les déficients visuels, vous mène à la découverte du havre de paix qu’est le désert, lors d’un itinéraire encore préservé et authentique... Foulez le sable en totale liberté et imprégnez-vous de la magie du désert pour vivre, à la manière des nomades, votre voyage au rythme d’une caravane.

    Durée : 10 jours

    Période : 17 au 27 mars 2012

    Prix par personne : 940 € (hors transport aérien)

    Nombre de personnes : Départ assuré à partir de 4 personnes

    DESCRIPTIF

    Jour 1 : Marrakech. Arrivée à Marrakech où un membre d’Azimut vous réceptionne à l’aéroport. Installation dans votre joli riad, situé au cœur des ruelles de la médina de la ville rouge.

    Jour 2 : Marrakech - Ras n’Khal (7 heures de route / 1h30 de marche).

    Départ vers Ouarzazate par le col Tizi n’Tichka (2260 mètres). La route serpente au milieu du Djebel Tiffernine en direction de la belle vallée du Drâa. Vous longez les 200 kilomètres d’oasis où figuiers, grenadiers, dattiers et jardins abondent, entourés de ksours (villages fortifiés) à hautes murailles. Vous partez rejoindre à pied votre campement et passez votre première nuit dans le sable, sous les étoiles.

    Jour 3 : Ras n’Khal - Sidi Naji (4 heures 30 de marche) Vous découvrez ici l’ambiance si particulière des grands espaces désertiques et de la caravane chamelière, savourez le plaisir de marcher dans le sable, en liberté. Traversée d’une forêt de tamaris qui longe le lit de l’oued Drâa. Après le passage du plateau de Sidi Naji, nous rejoignons notre bivouac non loin du marabout de Sidi Naji.

    Jour 4 : Sidi Naji - Erg Zaher (5 heures de marche). Vous marchez vers l’ouest, et vous immergez progressivement dans le grand désert. Les dunes emplissent le paysage et, au bout de 5 heures de marche, vous atteignez les grandes dunes de l’Erg Zaher. Après une balade dans les dunes, bivouac au pied de l’Erg Zaher.

    Retrouvez tout le descriptif sur notre site dans le lien qui suit : http://www.azimut-voyage.fr/non_mal...

    Pour toutes demandes d’information, contactez

    Gaëlle Chaux

    Administratrice d’Azimut Voyage par téléphone au 06 67 39 36 69 ou par mail à contact@azimut-voyage.fr

    9- F)- SÉJOURS DE VACANCES ADAPTÉES DE L’AVH – PRINTEMPS/ÉTÉ 2012

    Pour tout renseignement avant inscription,

    Marie –Claude SCHĒHADĒ

    Association Valentin HAÜY

    5 rue Duroc

    Tél : 01.44.49.27.27 - poste 2210

    Courriel : sejourvacances@avh.asso.fr

    Les réalités budgétaires et l’amélioration de notre offre (une journée supplémentaire pour certains séjours) nous ont amenés à augmenter les prix des séjours.

    1. BEDOIN I (84) : « AU PIED DU MONT VENTOUX »

    Du samedi 28 avril au samedi 5 mai 2012.

    Tout compris à partir d’Avignon TGV : 750 € (+ 150€ supplément chambre seule).

    Hébergement dans la résidence-club « les Florans », typiquement provençale.

    Tous les jours : visites et excursions à la découverte de la région :

    - Marché provençal ;

    - Visite d’une nougaterie ;

    - Balade et ateliers de la Vallée du Toulourenc ;

    - Carpentras, capitale mondiale du berlingot ;

    - Lavande et lavandin, alambic et serpentin ;

    - Visite d’une cave coopérative-dégustation ;

    - Vaison-la-Romaine ;

    - La Fontaine de Vaucluse ;

    - Croisière sur le Rhône à partir d’Avignon ;

    - Animations en soirée.

    Date limite d’inscription : 15 mars

    Versement initial : 300 €

    Places limitées à 25 personnes.

    2. CANNES ET LA CÔTE D’AZUR : « BALADES, LE LONG DE LA CÔTE D’AZUR »

    Du samedi 9 au samedi 16 juin 2012

    Tout compris à partir de la gare de Cannes : 800 € (+200€ supplément chambre seule).

    Hébergement dans un hôtel 3 étoiles du centre ville « Le Floréal ».

    - Cannes : La Croisette et les îles de Lérins ;

    - Grasse : Musée International de la parfumerie et moulin à huile d’Opio ;

    - Monaco : Musée océanographique, excursion en Italie ;

    - Antibes : la vieille ville et son port des milliardaires ;

    - Le musée PEYNET et le musée archéologique ;

    - Saint-Tropez : en bateau, le long de la corniche d’or ;

    - Sainte Roseline : Visite du domaine de cru classé et dégustation ;

    - Animations en soirée.

    Date limite d’inscription : 30 avril 2012

    Versement initial : 300 €

    Places limitées à 25 personnes.

    3. LES 2 ALPES (38) : « SPORTS EN MONTAGNE »

    Du Samedi 7 au samedi 14 juillet 2012.

    Tout compris à partir de la gare de Grenoble : 800 Euros (+ 150€ supplément chambre seule).

    Hébergement dans un hôtel-club « Les Clarines », au cœur de la Station, à 1 600m d’altitude.

    - Pratique quotidienne de sports de montagne ;

    - Visite de la station et détente ;

    - Randonnées ;

    - Croisière Blanche sur Glacier ;

    - Initiation à l’escalade ;

    - Descente en rafting ;

    - Piscine ;

    - Possibilité d’initiation au parapente en duo et au trampoline ;

    - Animations en soirée.

    - Certificat médical d’aptitude au sport exigé.

    - Activités non contractuelles dépendant des conditions météorologiques et de sécurité.

    Date limite d’inscription : 30 avril 2012

    Versement initial : 300 €

    Places limitées à 12 personnes.

    4. PÉRIGORD : « HISTOIRE ET PRÉHISTOIRE EN PÉRIGORD »

    Du 01 au 08 septembre 2012.

    Tout compris à partir de la gare de Périgueux : 800 € (+ 200€ supplément chambre seule).

    Hébergement dans un hôtel du centre ville, proche du secteur sauvegardé de Périgueux.

    - Découverte de la préhistoire : Les Eyzies de Tayac , pôle international de la préhistoire, sentier pédestre, abri de Cap blanc…

    Marche dans Périgueux, son grand marché, vestiges gallo romains, circuit médiéval ;

    - Produits du terroir : déjeuners pris dans les restaurants locaux, dégustation des spécialités périgourdines, visite d’une truffière…

    - Visite du Périgord pourpre et du Château de Monbazillac, vignobles, dégustation des vins de la région ;

    - Au château de Puyguillem, approche de la période Renaissance et de ses trésors, promenade pédestre à Saint Jean de la Côle.

    Date limite d’inscription : 30 avril 2012

    Versement initial : 300€

    Places limitées à 25 personnes

    5. BEDOIN II : « AU PIED DU MONT VENTOUX »

    Du dimanche 23 au dimanche 30 septembre 2012.

    Tout compris à partir de la gare d’Avignon TGV : 750 € (+ 150€ supplément chambre seule).

    Hébergement dans la résidence-club « les Florans », typiquement provençale

    Tous les jours, visites et excursions à la découverte de la région :

    - Marché provençal ;

    - Visite d’une nougaterie ;

    - Visite de la ferme de lamas, atelier de tissage ;

    - Carpentras, capitale mondiale du berlingot ;

    - Lavande et lavandin, alambic et serpentin ;

    - Visite d’une cave coopérative-dégustation ;

    - Vaison-la-Romaine ;

    - La Fontaine de Vaucluse ;

    - Croisière sur le Rhône à partir d’Avignon ;

    - Animations en soirée.

    Date limite d’inscription : 30 juillet 2012

    Versement initial : 300€

    Places limitées à 25 personnes

    6. EN PROJET POUR OCTOBRE 2012, ROME : « ROME À PIED, AU FIL DES PLACES ET DES FONTAINES »

    5 jours/ 4nuits.

    Avion au départ de Paris ;

    Prix estimé tout compris de Paris : 850 à 950€ (+ supplément chambre seule).

    - Rome impériale : Le forum romain et le Colisée ;

    - Rome classique : Découverte à pied des principaux monuments ;

    - Rome chrétienne et ses églises ;

    - Shopping romain.

    Places limitées : 12 personnes

    7. BULLETIN D’INSCRIPTION SÉJOUR 2012

    A retourner à : AVH, séjours vacances, 5 rue Duroc – 75343 PARIS Cedex 07.

    Entourez le séjour choisi parmi les suivants :

    - Bedoin 1 : du samedi 28 avril au samedi 5 mai

    - Cannes : du samedi 9 au samedi 16 juin

    - Les 2 Alpes : du samedi 7 au samedi 14 juillet

    - Périgord : du samedi 1er au samedi 8 septembre

    - Bedoin 2 : du dimanche 23 septembre au dimanche 30 septembre.

    Renseignements et inscriptions : auprès de Marie-Claude Schéhadé les lundi et jeudi après-midi.

    Tél. 01.44.49.27.27 poste 2210 – Courriel : sejourvacances@avh.asso.fr et mc.schehade@avh.asso.fr

    Mr – Mme – Mlle…………………………………………………………………… Prénom………………………………...........Date de naissance…………………………..

    Adresse……..…………………………………………………………………………...

    Code postal…………………....Ville…………………………

    N° de téléphone …………………………….N° de portable………………………..

    Adresse e-mail (Attention très lisible)

    Nom de la personne avec qui vous venez (facultatif) ……………………………….

    1/ Etes-vous  NON-VOYANT  MALVOYANT  VOYANT

    / Venez vous :  SEUL (E)  en COUPLE/BINOME  AVEC ACCOMPAGNANT BENEVOLE

    Les séjours n’étant pas médicalisés, nous ne pouvons accepter que des participants parfaitement autonomes et ne nécessitant ni assistance ni soins spécifiques.

    2/ Vous devez joindre à cette fiche d’inscription :

    - Pour le Périgord ou Bedoin :

    Un chèque d’acompte de 300 euros, libellé à l’ordre de l’Association Valentin Haüy.

    Cette somme constitue une avance, à valoir sur celle de 800€ pour Périgueux et 750 euros pour Bedoin, coût total du séjour ;

    Un certificat médical d’aptitude à la vie en collectivité,

    - Pour Cannes :

    Un chèque d’acompte de 300 euros, libellé à l’ordre de l’Association Valentin Haüy.

    Cette somme constitue une avance, à valoir sur celle de 800 euros, coût total du séjour ;

    Un certificat médical d’aptitude à la vie en collectivité.

    - Pour Les 2 Alpes :

    Un chèque d’acompte de 300 euros, libellé à l’ordre de l’Association Valentin Haüy.

    Cette somme constitue une avance, à valoir sur celle de 800 euros, coût total du séjour ;

    Un certificat médical d’aptitude à la vie en collectivité ainsi qu’un certificat médical d’aptitude aux sports (Randonnée en altitude, rafting, escalade, parapente, vélo tandem, trampoline).

    Il vous est possible de réserver une chambre individuelle, moyennant un surcoût de 150 € pour Bedoin, les 2 Alpes et 200 € Pour Cannes et Périgueux.

    Le nombre des places étant limité, il est souhaitable que vous vous inscriviez le plus rapidement possible et impérativement avant la fin avril pour le premier séjour de Bedoin, Cannes, le Périgord, Les 2 Alpes et avant le 30 juillet pour le second séjour de Bedoin.

    En cas d’annulation de votre réservation jusqu’à 1 mois avant la date de départ, vous êtes tenu de présenter un certificat médical justifiant votre annulation pour le remboursement de votre acompte sur lequel seront retenus des frais de dossier (50€). En cas d’annulation de dernière minute avec certificat médical (moins d’un mois), les frais de dossier seront de 100€.

    Le solde, majoré éventuellement de 150 € ou 200€ selon la destination (chambre individuelle) devra être réglé au plus tard 1 mois avant la date du départ.

    Par souci d’organisation, les dates de début et de fin de séjour sont impératives.

    3/ Mode de transport retenu : Train ou Autre (Précisez) :

    Nous vous accueillerons en gare de PERIGUEUX, CANNES, GRENOBLE, AVIGNON TGV pour des arrivées entre 14h et 17h, et vous accompagnerons pour le retour, entre 9h et 12h.

    Pour mettre en place l’assistance d’accueil, lors de votre arrivée et de votre départ en gare de PERIGUEUX, CANNES, GRENOBLE, AVIGNON TGV, nous vous demandons de nous communiquer sans faute les horaires de vos trains (photocopies des billets) ainsi que le numéro de dossier « Accès plus » obligatoire pour assurer la sécurité en gare d’arrivée.

    Une équipe de bénévoles vous accompagnera dans vos déplacements durant le séjour.

    4/ Si vous faites l’objet d’une prescription médicale, indiquez les détails et contraintes qui en découlent.

    5/ Régime alimentaire : contre-indications alimentaires, à préciser.

    ………………………………………………………………………………………………………………

    6/ Personne à prévenir en cas d’accident :

    Nom……………………………………… Prénom…………………………

    Adresse………………………………………………………………………

    Code postal……… Ville…………………………

    Téléphone……………………………… Portable……………………………

    7/ Renseignements complémentaires :

    - Amenez-vous un chien-guide ?…………  OUI…  NON………

    - Lisez-vous le braille ?....................................  OUI……  NON………

    - Lisez-vous les gros caractères ? ..................  OUI……  NON………

    - Désirez-vous une chambre individuelle ?  OUI……  NON………

    8/ Remarques éventuelles :

    …………………………………………………………………………………………………

    Fait à ………………………le…………………

    Je reconnais avoir pris connaissance des conditions de vente des séjours proposés.

    Signature

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